Pour en finir avec le mythe de la Révolution tranquille, recueil d’essais, Jean-Claude Dupuis, Ph.D., Fondation littéraire Fleur de Lys.

POUR EN FINIR AVEC LE MYTHE DE LA RÉVOLUTION TRANQUILLE

Jean-Claude Dupuis, Ph. D.

Histoire – Recueil d’essais

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, Québec, 2019, 202 pages.

ISBN 978-2-89612-564-7

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PRÉSENTATION

Ce recueil d’essais s’inscrit à contre-courant de l’histoire officielle en s’attaquant au mythe fondateur du Québec contemporain, la Révolution tranquille (1960-1970). Ce mythe glorifie la destruction de l’ancienne identité nationale canadienne-française, fondée sur la religion catholique, au profit d’une nouvelle identité québécoise, axée sur la philosophie libérale. Mais nos manuels d’histoire présentent une fausse image de la Révolution tranquille, et, plus encore, du Québec duplessiste qui l’a précédée. La Révolution tranquille n’a pas été un mouvement de modernisation et de démocratisation, car le Québec d’avant 1960 était déjà moderne et démocratique. La Révolution tranquille a plutôt été un phénomène de « dépersonnalisation » collective. Le Québec a choisi de s’auto-acculturer, d’assimiler certains éléments de la mentalité anglo-protestante pour « mieux relever le défi économique ». Le Rapport Parent a rejeté la pédagogie française traditionnelle au profit de la nouvelle pédagogie américaine. L’esprit utilitaire du High School a remplacé l’esprit humaniste du collège classique. Les Canadiens français sont alors devenus des Québécois, c’est-à-dire des Américains francophones.

Et pourtant, le pays réel survit sous le pays légal. Le jeune Québécois d’aujourd’hui garde quelque chose de son ancêtre canadien-français. La patrie pourrait renaître, mais à condition de revisiter son histoire, car « celui qui contrôle l’histoire contrôle le présent », disait George Orwell.


RÉSUMÉ

La Révolution tranquille (1960-1970) est le mythe fondateur du Québec contemporain. Ce mythe glorifie la destruction de l’ancienne identité nationale canadienne-française, fondée sur la religion catholique, au profit d’une nouvelle identité québécoise, axée sur la philosophie libérale. Mais nos manuels d’histoire présentent une fausse image de la Révolution tranquille, et, plus encore, du Québec duplessiste qui l’a précédée. La Révolution tranquille n’a pas été un mouvement de modernisation et de démocratisation, car le Québec d’avant 1960 était déjà moderne et démocratique. La Révolution tranquille a plutôt été un phénomène de « dépersonnalisation » collective. En 1960, le Québec se sentait trop minoritaire en Amérique du Nord. Il admirait et enviait secrètement son colonisateur anglo-saxon. Il a choisi de s’auto-acculturer, d’assimiler certains éléments de la mentalité anglo-protestante pour « mieux relever le défi économique ». Le Rapport Parent rejeta la pédagogie française traditionnelle au profit de la nouvelle pédagogie américaine. L’esprit utilitaire du High School a remplacé l’esprit humaniste du collège classique. Les Canadiens français sont alors devenus des Québécois, c’est-à-dire des Américains francophones. Jean Lesage l’avait promis : « Québec sera une province comme les autres. »

Ce recueil d’essais pourfend l’histoire officielle de la Révolution tranquille. La Grande Noirceur du régime Duplessis n’a jamais existé. Jean Lesage n’a pas modernisé le Québec; il l’a seulement américanisé. Paul Gérin-Lajoie a démoli l’un des meilleurs systèmes d’éducation au monde. Le cardinal Léger aura été l’idiot utile de l’anticléricalisme. L’Église défendait la classe ouvrière. La grève d’Asbestos a été une entreprise de subversion. Les curés n’ont jamais forcé les femmes à avoir des enfants à chaque année. Le nouvel « historien national », Maurice Séguin, n’était pas aussi nationaliste qu’on le pense. La culture québécoise est définitive­ment plus matérialiste que l’ancienne culture canadienne-française.

Malgré tout, le pays réel survit sous le pays légal. Le jeune Québécois contemporain garde encore quelque chose de son ancêtre canadien-français. La patrie pourrait renaître et apporter un « supplément d’âme » à l’Amérique du Nord. Nous sommes un peuple qui ne sait pas mourir, écrivait Félix-Antoine Savard. Mais la renaissance nationale exige une révision de l’histoire, car celui qui contrôle l’histoire, disait George Orwell, contrôle le présent.


SOMMAIRE

RÉSUMÉ

PRÉSENTATION

PARLONS DE MAURICE DUPLESSIS

LA RÉVOLUTION TRANQUILLE : MODERNISATION OU ACCULTURATION?

PAUL GÉRIN-LAJOIE ET L’AMÉRICANISATION PÉDAGOGIQUE

LE CARDINAL PAUL-ÉMILE LÉGER : DE L’ÉGLISE TRIOMPHANTE À L’APOSTASIE TRANQUILLE

L’ÉGLISE ET LA TROISIÈME VOIE ÉCONOMIQUE

LA VÉRITÉ SUR LA GRÈVE D’ASBESTOS

LA LÉGENDE NOIRE DU CLÉRICO-NATALISME

MAURICE SÉGUIN ET L’HISTOIRE NÉONATIONALISTE

LE CODE QUÉBEC : QUE SOMMES-NOUS DEVENUS?

AU SUJET DE L’AUTEUR

DU MÊME AUTEUR

COMMUNIQUER AVEC L’AUTEUR

TABLE DES MATIÈRES


EXTRAIT

PARLONS DE MAURICE DUPLESSIS

Transcription de l’entrevue radiophonique réalisée à CKAJ par Louis Champagne avec Jean-Claude Dupuis au sujet de Maurice Duplessis

(Saguenay, 23 août 2016).

http://www.tradition-quebec.ca/2016/08/conference-duplessis-grande-noirceur-ou.html

Louis Champagne : Je vais recevoir l’un des rares historiens qui défend la mémoire du « cheuf », de Maurice Duplessis, et qui viendra faire une conférence à ce sujet dans notre région. C’est exact Monsieur Dupuis?

Jean-Claude Dupuis : Effectivement, je ferai une conférence à Jonquière où je vais poser la question à savoir si l’époque de Maurice Duplessis a été une période de « grande noirceur », comme on le dit habituellement, ou, au contraire, une période « d’âge d’or » de l’histoire du Québec. Je pense que, globalement, l’époque de Duplessis a plutôt été une période de progrès pour le Québec.

Louis Champagne : Vous savez, vous êtes l’un des rares à dire cela (rire).

Jean-Claude Dupuis : Je ne suis pas le seul. Je pense qu’on a un peu plus de recul par rapport à Duplessis, et le discours antiduplessiste, que l’on tenait dans les années 1960 et 1970, est un peu obsolète. Les historiens commencent à réviser cela et ils trouvent des bons points à Maurice Duplessis, surtout sa belle défense de l’autonomie provinciale. Je pense que c’est le grand legs qu’il a donné à la province de Québec.

Louis Champagne : On a surtout retenu de Duplessis qu’il mêlait la politique et la religion. Il allait à la messe, il prenait ses décisions le mercredi (jour de saint Joseph). On associe les soutanes à la grande noirceur, à tort ou à raison.

Jean-Claude Dupuis : Oui, effectivement, c’est aujourd’hui le genre de choses qu’on lui reproche. Mais à l’époque, on ne lui reprochait pas ça, car le Québec était catholique. Au contraire, on l’admirait pour cela. Et il ne faut pas se faire d’illusions. Ses adversaires libéraux allaient, eux aussi, à la messe. Le premier ministre du Canada, le libéral Louis Saint-Laurent, avait un frère prêtre. Lui aussi avait été élevé dans la religion catholique. C’était le Québec de ce temps là.

Louis Champagne : Si vous dites qu’il avait d’autres qualités, moi je pense surtout au fait que Duplessis a laissé le Québec sans dette. Et aujourd’hui, on ne pense même plus à cela. C’est tout un héritage.

Jean-Claude Dupuis : Un des reproches que l’on fait aujourd’hui à Duplessis, c’est de ne pas avoir embarqué dans le mouvement de l’État-Providence. Lors de la Révolution tranquille des années 1960, on aurait fait un « rattrapage » à ce niveau. Mais il faut comprendre que le développement des années 1960 n’aurait pas été possible si Duplessis n’avait pas laissé le Québec dans une aussi bonne situation financière. Au temps de Duplessis, le Québec était la province la moins taxée au Canada. Aujourd’hui, je ne sais pas si le Québec détient encore le record, mais c’est certainement l’une des provinces les plus taxées. Maintenant, on admire l’Alberta parce que c’est la province la moins taxée, mais dans les années 1950 c’était le Québec.

Louis Champagne : Vous avez raison. Mais on a aussi reproché à Duplessis d’avoir laissé les écoles aux congrégations religieuses. Il s’opposait à la création d’un ministère de l’éducation. Jean Lesage a même été obligé d’attendre un peu avant de le créer, car le monde n’était pas prêt.

Jean-Claude Dupuis : On affirme souvent que le Québec avait un « retard » dans le domaine de l’éducation au temps de Duplessis. Moi, je soutiens que ce n’est pas vrai. Il faudrait revoir toute cette question. En 1959, Duplessis avait dit que nous avions le meilleur système d’éducation au monde. Il avait peut-être raison. Dans les années 1950, nous avions développé un réseau d’écoles de métiers. Et lorsque le gouvernement allemand a voulu réformer son propre système d’écoles de métiers, il a envoyé des fonctionnaires au Québec pour étudier comment fonctionnaient nos écoles. Si les Allemands venaient au Québec pour étudier notre système d’éducation, il ne devait pas être si mauvais que ça. Quand on sait, qu’aujourd’hui, l’Allemagne a l’un des meilleurs systèmes d’écoles de métiers au monde, et c’est l’une des raisons qui explique son succès économique. Et ces mêmes Allemands nous prenaient comme modèle dans les années 1950.

Maintenant, parlons de nos collèges classiques. C’est dans les années 1950 qu’ils ont atteint leur sommet. Et si l’on compare les collèges classiques aux cégeps d’aujourd’hui, je pense que les collèges classiques l’emportent.

Ce qui a été surtout important au temps de Duplessis, c’est le développement des écoles primaires. En 1936, lorsqu’il prend le pouvoir, il n’y a pratiquement pas d’écoles au Québec. On était encore à l’époque des « écoles de rangs », qui étaient des espèces de cabanes de bois avec une maîtresse sous-payées qui enseignait à toutes les classes primaires, de la première à la septième année. Quand Duplessis meurt, en 1959, il y a de belles écoles, très modernes, avec des professeurs qui ont été formés dans des écoles normales. Or les écoles normales des années 1950 formaient, à mon avis, de meilleurs enseignants que nos actuelles facultés de pédagogie. Quand on regarde toutes les absurdes réformes de l’éducation que l’on a depuis quelques années, on n’a pas de leçons à donner au Québec de Duplessis. Je vais vous donner un exemple. Prenez un ancien manuel de français des Frères des Écoles chrétiennes et comparez-le aux manuels d’aujourd’hui. Vous me direz lequel est le plus clair, et avec lequel on peut le mieux apprendre le français.

Louis Champagne : L’une des choses que l’on a le plus reprochée à Duplessis, dans d’histoire, c’est un peu son anti-syndicalisme, les grandes grèves, l’intervention de la police. Ne pensez-vous pas que c’est surtout cela qui a nuit au souvenir que l’on a de lui.

Jean-Claude Dupuis : Nos livres d’histoire ont beaucoup retenu le point de vue des syndicats sur Duplessis. Mais lorsque l’on regarde cela de près, c’est Duplessis qui a adopté en 1945 le Code du Travail du Québec, qui avait satisfait les syndicats à l’époque. C’est vrai que Duplessis était dur envers les grèves illégales. Mais une grève illégale, c’est illégal. Vous vous souvenez de la grève d’Asbestos, par exemple, qui avait été assez violente. C’était une grève illégale. Et ce n’était pas une grève qui était tellement dans l’intérêt des travailleurs. Il faut comprendre le contexte. Les syndicats catholiques voulaient montrer qu’ils pouvaient être aussi revendicateurs que les syndicats internationaux, en fait américains. La grève d’Asbestos doit se comprendre dans le contexte d’une lutte entre des centrales syndicales. Le syndicat faisait venir des fiers à bras de Montréal. Ils ont même séquestrés quelques policiers. Il fallait bien que la Police provinciale intervienne. C’était normal.

Louis Champagne : Le livre que vous avez écrit se vend-t-il bien? Quel genre de personnes va à vos réunions? Je me demande si les jeunes savent encore qui était Maurice Duplessis?

Jean-Claude Dupuis : Je crois que Duplessis reste un nom assez connu au Québec. Les gens qui viennent à nos réunions, organisées par un groupe que l’on appelle Tradition Québec, et qui est un groupe de catholique traditionalistes, ce sont des jeunes essentiellement…

Louis Champagne : Ah oui? (L’air surpris.)

Jean-Claude Dupuis : On ne voit pas beaucoup de têtes grises. Ce sont des jeunes qui ont un esprit critique, et qui ne gobent pas d’un seul coup tout ce qu’on leur enseigne dans les cégeps et les universités. Ce sont des gens qui lisent beaucoup, ils font beaucoup de recherches sur internet, ils découvrent une espèce de « contre-discours », un discours dissident. Ils sont en recherche et ils sont intéressés à ce qu’on leur offre un discours différent du « politiquement correct », ce discours qui est aujourd’hui assez étouffant. Vous savez, l’on a parlé de la « Grande Noirceur » de Duplessis, on disait qu’il réprimait la liberté de pensée. Tout cela est complètement faux. Je pense qu’aujourd’hui au Québec, vous avez plus de chances d’avoir des problèmes si vous critiquez ouvertement, par exemple, la politique d’immigration de nos gouvernements, que si vous aviez, en 1950, critiqué Duplessis ou l’Église catholique. Je me demande si la « Grande Noirceur », ce n’est pas aujourd’hui.

Louis Champagne : Je vous remercie beaucoup, Monsieur Dupuis, de votre présence…


AU SUJET DE L’AUTEUR

Jean-Claude Dupuis, Ph.D.

Né en 1961, Jean-Claude Dupuis a étudié au Collège de L’Assomption, au Cégep de Saint-Jérôme, à l’Université de Montréal et à l’Université Laval. Diplômé en histoire, en droit et en pédagogie, il fut procureur de la couronne pendant quelques années avant de faire un mémoire de maîtrise sur L’Action française de Montréal (1917-1928), sous la direction de Pierre Trépanier, et une thèse de doctorat sur Mgr Elzéar-Alexandre Taschereau et le catholicisme libéral au Canada français (1820-1898), sous la codirection de Brigitte Caulier et Nive Voisine. Spécialisé en histoire intellectuelle et religieuse du Québec des XIXe et XXe siècles, boursier du Fonds FCAR et du CRSHC, il a présenté plusieurs communications dans les sociétés savantes et il a publié des articles dans diverses revues, notamment la Revue d’histoire de l’Amérique française, L’Action nationale, Études d’histoire religieuse et Le Sel de la Terre. Il a remporté le Prix Guy-Frégault (1994), décerné par l’Institut d’histoire de l’Amérique française, pour son article sur « La pensée économique de L’Action fran­çaise ».

Jean-Claude Dupuis enseigne présentement l’histoire, la géographie, ainsi que l’éthique et culture religieuse à l’École Sainte-Famille (Lévis), une institution catholique traditionnelle liée à la Fraternité Saint-Pie-X. Il tient une chronique hebdo­madaire sur le site de Campagne Québec-Vie. Ses conférences sont disponibles en ligne sur You Tube.

Se considérant comme un héritier du nationalisme groulxien, l’auteur n’hésite pas à critiquer le bilan de la Révolution tranquille et les valeurs matérialistes du Québec contemporain. En accord avec la doctrine sociale de l’Église, il prône un humanisme chrétien fondé sur l’enracinement national et communautaire dans un esprit d’ouverture aux différenciations culturelles. En tant qu’historien catholique, il entend défendre la mémoire de l’Église, qui est si malhonnêtement discréditée par un certain anticléricalisme médiatique. Résolument hostile au modernisme de Vatican II, il pense qu’il faut « tout instaurer dans le Christ », suivant le mot du pape saint Pie X (Omnia instaurare in Christo).


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