Création du monde — Épanouissement de l’être, essai de philosophie, Fernand Couturier, Fondation littéraire Fleur de Lys

Création du monde

Épanouissement de l’être

Fernand Couturier

Essai de philosophie

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, Québec, 2019, 66 pages.

ISBN 978-2-89612-576-0

Édition papier : 24.95$

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PRÉSENTATION

PRÉSENTATION

L’idée de création du monde fut de tout temps une réponse à la question que généralement les humains se posent plus ou moins expressément sur l’origine du monde de la vie, voire de l’univers tout entier. Mais d’où vient cette intervention créatrice, et en quoi peut-elle consister ? Elle vient de Dieu, entend-on de partout.

Relativement à cette question de l’origine du monde, une des particularités du présent texte est de légitimer une nette distinction entre début et commencement. Le début concerne la mise en marche de tout mouvement et changement de ce qui figure déjà dans l’ordre spatial et temporel. Alors que le commencement veut dire l’avènement même de cette origine. Avènement qui n’a rien à voir avec la temporalité telle que conçue généralement. D’où deux regards tout à fait différents; mais que l’usage habituel annule en ramenant le commencent à un simple début.

Réduction néfaste pour la pensée de l’origine du monde ou de l’univers. La pensée du surgissement originel de ce monde doit aborder expressément son commencement comme avènement même en présence, i.e. en être. Avènement qui échappe tout simplement à la pensée causale et à la temporalité événementielle.


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TABLE DES MATIÈRES

Du même auteur

* * *

Préambule

Premier défrichage

Néant, création, commencement et pensée de l’être en lui-même

  • Être comme origine ou commencement
  • Rapport de l’être à l’humain
  • Rapport de l’être à l’étant

…à propos de l’expression sans-être

… rapport entre être et apparaître

Conclusion

Perspectives

* * *

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* * *

Remerciements


EXTRAIT

EXTRAIT

PRÉAMBULE

Nous voulons ici reprendre le texte, Geste de l’être et Création, figurant comme complément à la deuxième édition du livre Régime de l’être, Condition humaine. Le sous-titre de ce livre est Heidegger en opuscule. Livre publié à la Fondation littéraire Fleur de Lys, 2015. Ceux qui sont le moindrement familier avec le propos central de l’œuvre heideggérienne reconnaîtront facilement l’inspiration profonde du présent essai.

Pourquoi reprendre ce texte ? Pour en dégager autant que possible plus expressément l’essentiel et le mettre dans une certaine mesure en rapport avec l’actualité concernant les Recherches spatiales. Cet essentiel est évoqué ici et là dans les ouvrages du penseur allemand et particulièrement dans le livre intitulé Ereignis, ou Avènement. C’est-à-dire avènement du commencement.

Notre démarche, faut-il comprendre, demeure une simple tentative. Car comment prétendre pouvoir éclairer de façon nouvelle et plus exhaustive le mystérieux de la présence du monde ou de l’univers ? Cet univers dont l’astrophysique nous révèle depuis les tout derniers siècles l’étendue, la profondeur et les lois internes avec une précision et un réalisme tels que nos prédécesseurs humains dans l’histoire n’auraient même pas pu seulement soupçonner. Malgré ces avancées de la science, il n’en reste pas moins que même parler tout simplement de la présence de l’univers de nos jours et pour l’avenir est et restera une confrontation avec une mystérieuse démesure. Il n’y a plus qu’à s’incliner.

Il va sans dire que pour pouvoir suivre la présente démarche il convient de se remémorer l’essentiel du contenu de notre essai Régime de l’être, Condition humaine. Cette entreprise suppo­sait une longue et ardue fréquentation d’une œuvre magistrale, celle de Martin Heidegger, dont la présente publication en alle­mand chez Vittorio Klostermann représente plus d’une centaine de tomes. Des milliers de pages !

PREMIER DÉFRICHAGE

On peut dire sans trop se tromper, semble-t-il, que couramment ou à première vue, i.e. dans le langage quotidien, le monde se résume à peu près à la terre qui nous supporte, au soleil qui éclaire et réchauffe; quant à la lune, elle ne sert à rien sinon comme capricieux agrément ou ornement de l’obscurité. Et les étoiles au firmament ? Un bizarre scintillement qui semble ne servir à rien d’autre qu’à attirer l’attention vers la profondeur de l’obscu­rité des nuits. Paul Verlaine disait pertinemment à ce propos dans son poème sur l’Art poétique : « Bleu fouillis des claires étoiles ». Cela correspond assez bien aux images actuelles d’ori­gines scientifiques de l’univers publiées sur Internet. Et en même temps que tout cela, se pointe l’espace comme contenant de ces éléments constitutifs du monde. Espace permettant de situer et de distinguer la terre, le soleil, la lune et les étoiles. Mais pour l’expérience courante à travers les temps, cet espace demeure bien mystérieux puisqu’on ne peut ni le voir ni le toucher bien qu’il semble enrober de près la terre, cette terre que les humains habitent et leur est devenue familière. Quoique… quoique cette terre porte en elle-même ou en sa seule présence, sa part de mystère. Mystère qui se laisse pressentir sitôt que nous nous élevons au-dessus de nos affairements quotidiens… pour réfléchir, pour nous étonner et penser !

Plus récemment cet espace, que nous sommes d’emblée portés à assimiler à une sorte de vide, est revenu une nouvelle fois dans l’actualité mondiale. En effet le lanceur russe Sohouz a envoyé, il n’y a pas si longtemps, trois cosmonautes dans la Station spatiale internationale. Dont l’un, David Saint-Jacques, a fait, dans le mois d’avril 2019, une sortie dans l’espace, hors de la station, pour procéder à un entretien de ce mécano très sophistiqué. Nous pouvons facilement nous imaginer qu’il y a là des travaux à exécuter autrement plus compliqués que de mettre un peu plus d’air dans un pneu d’automobile ! Et la Chine, de son côté, a réussi à installer récemment une sonde sur la face cachée de la lune. Sans oublier l’exploit de la Nasa qui a permis à l’astronaute Neil Armstrong, il y a déjà quelque cinquante ans, de mettre les pieds sur cette lune. Tout cela implique manifestement un pouvoir technique de déplacement et de manœuvre dans l’espace plutôt particulier, voire très impressionnant. Le monde ou l’humanité tout entière peut ainsi nouvellement porter, via les moyens de communications sans cesse en surcroît de raffinement, un intérêt au moins global à l’univers et à cet étrange espace qu’il semble occuper.

Et voilà que se présente une bonne occasion de joindre à ces exploits technologiques quelques données que l’astrophy­sique a rendues accessibles pour l’attention commune. À men­tionner premièrement la vitesse faramineuse de la lumière, à savoir 300,000 kilomètres-seconde. Pour avoir une idée approxi­­mative de la distance parcourue par la lumière en une année, on a qu’à multiplier ces 300 000 kilomètres par 60 (minute), à nouveau par 60 (heure), puis par 24 (jour), et encore par 30 (mois), puis finalement par 12 (année). Ce qui donne pour la distance parcourue par la lumière en une année 10 000 milliards de kilomètres. Ce qu’il est convenu d’appeler année-lumière.
Et puis, toujours selon les données de l’astrophysique, le diamètre de l’univers observable mesurerait en- viron 93 milliards d’années-lumière ou encore 800 000 milliards de milliards de kilomètres. Voilà des données absolument étourdissantes ! Sans compter que cet univers est en expansion à une vitesse semblable à celle de la lumière, dit encore l’astrophysique. Impossible alors d’arriver au bout du compte !

Tout cela mène la pensée vers l’immensité de l’univers. Immensité signifiant ici non seulement très grande, mais à toute fin pratique non-mesurable, indéfinie, voire infinie… Ainsi, un univers qui demeure tout à fait mystérieux, y compris l’espace qu’il paraît occuper et qui semble n’être jamais en reste pour l’expansion de cet univers. Et alors les questions surgissent de plus en plus pressantes : D’où peut bien venir cet univers ? Depuis quand est-il là ? Et l’espace lui-même ? ? ? Il semblerait que la réponse à la deuxième qui porte sur la date de l’arrivée en présence de l’univers soit d’emblée la plus satisfaisante, à savoir que le début de cet univers visible remonterait à environ 13 milliards 700 à 800 millions d’années. Et ce début consisterait en une incroyable explosion, un Big Bang libérant les éléments qui allaient devenir par la suite ce qu’on appelle les étoiles, elles-mêmes se regroupant en galaxies. La science de l’astrophysique nous apprend encore que la Voie lactée, galaxie qui comporte notre soleil dans son amas de plus d’un milliard d’étoiles, ne serait elle-même qu’une parcelle parmi les 100 à 200 milliards de galaxies que compterait l’univers. Mais il se trouve que des astrophysiciens situeraient le début de l’univers non pas dans le Big Bang lui-même comme explosion initiale, mais plutôt dans la charge d’information qui y mènerait. Et alors la question réapparaîtrait, à savoir d’où viendrait cette information elle-même ? En somme nous restons avec notre question : D’où peut donc venir ce monstre d’univers ? Et à quel type de savoir est réservée une compréhension satisfaisante de son début ?

Et voilà bien le lieu et la pertinence de faire intervenir les récits mythologiques et théologiques prônant que des dieux, y compris celui de la théologie chrétienne, seraient les auteurs de l’univers. Ils en seraient les créateurs. Et sur cette piste survient la théorie philosophique qui tente d’expliquer ces divines œuvres en recourant à la causalité. Mais cette théorie de la causalité a des limites. Elle joue, semble-t-il, à merveille aussi longtemps que la pensée s’en tienne à la succession de cause à effet entre les phénomènes empiriquement observables. Mais avant ou au-delà de la suite de tous ces phénomènes ? Alors on a recours à la pensée de la première cause. Car, raisonne-t-on non sans à propos, la chaîne des causes pouvant expliquer les différents phénomènes se produisant et appa­raissant dans le monde ne peut se prolonger à l’infini. Les différents phénomènes, dont nous faisons effectivement l’expérience, resteraient inex­pliqués, voire impossibles. Ils ne seraient tout simplement pas là, et non plus les humains qui peuvent les observer. Cette chaîne exige donc de se terminer par une première cause. Et cette première cause peut être représentée par la pensée d’une divinité toute puissante que traditionnelle­ment on appelle Dieu. Thomas d’Aquin, au Moyen-âge, est un excellent repré­sentant de cette démarche intellectuelle menant vers Dieu. En effet, on peut trouver dans sa Somme Théologique l’argumen­taire fondé sur la causalité jouant entre les différents phénomènes que présente le monde de la concrétude ou observable, et qui aboutit à l’existence de Dieu. Cet argumen­taire, dit-on, s’appelle depuis preuve de l’existence de Dieu. Ainsi Dieu comme première cause serait le producteur ou le créateur du monde. Voilà, semble-t-il, une démarche qui donne raison d’une certaine manière à l’intuition humaine qui s’est traduite au cours des siècles en diverses mythologies, ou théories théologiques.

Mais le dieu première cause, en tant que première justement, n’est pas causé. Ainsi cette première cause s’avère être d’un ordre différent des autres causes et de leurs effets dont on fait régulièrement l’expérience. Alors comment com­prendre en elle-même cette première cause non causée ? Est-ce pure chimère, simple fantaisie ? Il faut tenter une explicitation de tout cela. Tâche particulièrement délicate…

La première cause, en tant que première précisément ne peut être renvoyée à quoi que ce soit d’autre pour expliquer son être ou existence, i.e. sa présence au bout de la chaîne des causes. Cela paraît aller de soi. Mais comment comprendre cette présence ou l’être de cette première cause ? La pensée philosophique courante ou traditionnelle n’est pas allée expres­sément jusque-là. Pourrait-elle seulement y aller ? L’explication par voie de causalité de la présence ou de l’être de l’univers s’en trouve ainsi fondamentalement tronquée ou insatisfaisante. Alors il semble bien que la pensée doive dépasser l’expédient de la causalité, et approcher directement ou sans intermédiaire l’être de l’univers en son origine même. Ce qui amènerait à penser l’être en lui-même. Donc, à le penser comme commen­cement. Ce qui implique l’autosuffisance. Ainsi disparaît le recours à quelque cause extérieure à cet univers dont on cherche à comprendre la présence. Voilà ce qui semble résulter de notre premier défrichage.


AU SUJET DE L’AUTEURE

AU SUJET DE L’AUTEUR

FERNAND COUTURIER

Né en 1928 à Saint-Joseph du Madawaska au Nouveau-Brunswick dans une famille paysanne, l’auteur fait ses études classiques au Collège de Saint-Laurent à Montréal. Il étudie ensuite en théologie dans les années 50 pour ensuite enseigner au Collège de Saint-Laurent. Il obtient une licence (maîtrise) en philosophie à Paris en 1961.

Tout en enseignant cette matière toujours au même collège, il entreprit en 1963 une scolarité de doctorat en philosophie à l’Université de Montréal. De 1964 à 1967, il travailla sur la pensée de Martin Heidegger, à Freiburg im Breisgau, sous la direction de Bernhard Welte. « Monde et être chez Heidegger » lui permit d’obtenir le doctorat en philosophie de l’Université de Montréal en 1968. Il devint professeur de philosophie allemande contem­poraine à l’UQAM de 1970 à 1993, moment où il prit sa retraite. Pendant cette période, il joint à l’enseignement différentes tâches de direction dans la même université : Module de philosophie de 1978 à 1980; Département de philosophie de 1980 à 1985; Pro­grammes d’études interdisciplinaires sur la mort de 1985 à 1990. C’est en dirigeant ces derniers programmes qu’il fonda la revue Frontières, organe de recherche et de diffusion sur différentes problématiques de la mort et du deuil.

« Monde et être chez Heidegger« , 584 pages, a été publié aux Presses de l’Université de Montréal en 1971. Publication d’articles en philosophie dans différentes revues, et collaboration à quelques collectifs. Puis en 1990, « Herméneutique », 211 pages, parut chez Fides.

Retraité de l’enseignement en 1993, et au fil de l’actualité des années qui suivirent le référendum de 1995, l’auteur travailla sur un projet de philosophie du langage et de l’histoire appliquée au Québec. Ce qui donna le livre « Un peuple et sa langue« , publié par Fondation littéraire Fleur de Lys en 2004.

À partir des années 2000, dans le contexte de rencontres avec un groupe d’amis, il élabora « Mots de Noël » paru pour la pre­mière fois en 2004 chez Fondation littéraire Fleur de Lys, et en trois autres éditions progressivement augmentées publiées par le même éditeur en 2007, 2010 et 2016. Avec la dernière édition se termine l’expérience des Mots de Noël.

En 2015, l’auteur nous propose « Régime de l’être« , condi­tion humaine, en suite d’une longue fréquentation des œuvres de Martin Heidegger.

Et pour 2016, il nous offre un essai sous le titre « Mythes Religions Laïcité » sous-titré « Une aire de liberté » et en 2017 un recueil de textes sous le titre « Mort humaine… suprême Séjour en Être« .

En 2017, il signe chez le même éditeur  »NIETZSCHE – Langage et interprétation », ses notes de cours.


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Poèmes & Prose – Quatrième édition augmentée

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Régime de l’être – Condition humaine

Heidegger en opuscule

Essai – Deuxième édition augmentée

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Mythes Religions Laïcité – Une aire de liberté

Essai

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Mort humaine… suprême Séjour en Être

Recueil de textes

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NIETZSCHE – Langage et interprétation

Notes de cours

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Origine du Langage… Souffle de l’être, essai de philosophie du langage

Essai de philosophie du langage

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Création du monde
Épanouissement de l’être
Fernand Couturier
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