Une philosophie scientifique et globale pour aujourd’hui et pour l’avenir, essai, Jean-Pierre Bacon, Fondation littéraire Fleur de Lys

Une philosophie scientifique et globale pour aujourd’hui et pour l’avenir

Jean-Pierre Bacon

Essai, Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec, 2019, 126 pages.
Format Lettre (8,5 X 11 pouces)
ISBN 978-2-89612-577-7

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Ce livre est l’exposé d’une nouvelle philosophie, scientifique et globale. Elle est nouvelle en ce qu’elle ne ressemble à aucune des doctrines et des positions antérieures, tributaires des connaissances du XIXe siècle, principalement. Elle est scientifique au sens qu’elle est établie sous l’éclairage de la part récente de la biologie qu’est l’analyse expérimentale du comportement. Elle est globale parce que le comportement est ce à quoi nous renvoient l’examen des mythes, des religions, de la théologie et de la métaphysique, l’épistémologie, les philosophies de la logique, des mathématiques, des sciences pures, de la biologie et de la médecine, les sciences humaines et les sciences sociales, les discours au sujet des techniques et de l’intelligence artificielle, l’éthique, etc. L’Histoire également est l’affaire de comportements et la philosophie de l’histoire nous y renvoie.

Le premier chapitre est au sujet de l’Univers, le second de l’objet et de la conscience, le troisième de la « liberté » et du déterminisme, le quatrième du langage, le cinquième de la dépression à titre d’exemple d’un état ressenti par un certain individu, et la conclusion ouvre sur la philosophie de l’Histoire.

L’ouvrage est aussi un glossaire de plus d’une centaine de mots qui ont les plus difficiles à analyser jusqu’à ce jour. En somme, disons que l’analyse expérimentale du comportement, sa philosophie et la technique qui en découle semblent indispensables, aujourd’hui, pour aider à écarter les graves problèmes qui nous affectent déjà, et, dans l’avenir, pour établir et pour maintenir un monde meilleur. Quoi qu’il en soit, cette technique, cette science et sa philosophie méritent d’être connues et situées, dans l’histoire.


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TABLE DES MATIÈRES


EXTRAIT

EXTRAIT

Introduction

Qu’ils soient laïcs ou religieux, les grands mythes de l’Histoire sont en rapport avec des problèmes qui préoccupent les philosophes encore de nos jours. Cela va de la possession accidentelle d’un « état d’esprit », par un individu, jusqu’à des choses très générales comme l’origine de l’Univers, « l’essence des objets matériels et des phénomènes de l’esprit », le problème philosophique de la « liberté », en relation avec le déterminisme au sens de la physique, les lois de la nature et les principes de vie, les « valeurs », la « signification » et la nature de l’Histoire. Les rares mythes qui sont examinés encore aujourd’hui, dans le cadre de la philosophie, sont ceux qui nous séduisent toujours ou qui, par des interprétations par exemple, peuvent aider à faire avancer la connaissance ou mettre celle-ci en évidence.

*

Il est très vraisemblable que les plus anciens des hommes aient inventé à la fois la parole, les cultes religieux, les danses sacrées… et la philosophie.

Considérons une traduction française d’un extrait de L’inscription de Chabaka, un texte, très ancien, qui évoque la cosmogonie memphite. Son origine est incertaine et pourrait bien appartenir à la préhistorique africaine.

Les yeux voient, les oreilles entendent, le nez respire. Ils informent le cœur. C’est lui quoi donne toute connaissance, c’est la langue qui répète ce que le cœur a pensé. C’est lui qui donne toute connaissance, c’est la langue qui répète ce que le cœur a pensé. Ainsi tous les Dieux furent-ils mis au monde, et l’Ennéade fut complétée. Et toute parole du dieu s’est manifestée selon ce que le cœur concevait et ce que la langue ordonnait.

       Donc on dénomme Ptah l’auteur de tout, qui a fait exister les dieux. C’est lui la Terre-qui-se-soulève, qui a mis les dieux au monde, dont toute chose est issue […], toute chose bonne. Ainsi, l’on trouve et l’on reconnaît que sa puissance est plus immense que celle des autres dieux.

À son sujet et à celui de plusieurs autres paroles de la même famille des penseurs ont parlé en termes de « sagesse populaire », opposés à « sagesse philosophique », ou en ceux de « métaphysique mythologique irrationnelle », par opposition à « véritable métaphysique philosophique ». Mais ce qui importe est de savoir si, originellement, la parole examinée était clairement une fiction, ou si elle était une véritable proposition explicative des choses en cause (ce qui semble clairement être le cas de la citation en question ci-dessus). Ensuite, il est pertinent de demander si ce récit était à prétention descriptive, ou s’il était symbolique. En ce dernier cas, enfin, on peut questionner le sens, la cohérence, le réalisme, la rationalité et la vérité de son interprétation : par exemple ici, « l’invalidation de l’existence du Chaos, de l’Irrationnel ou du Mal avant celle de l’Être, du Rationnel ou du Bien » ou « la préexistence de l’être solaire , en tant que symbolique de l’Existant, sur une opacité originaire, qui n’était pas Apopi, mais en personne, sous la forme archaïque d’Atum ou de Noum (Océan primordial obscur, car inconscient de lui, et enveloppant le monde, mais dont la conscience s’éveillera sous la forme Rê, la lumière de la Raison et du Bien »).[i]

On dit aussi que la pensée de la plus lointaine Antiquité, délaissée par les philosophes occidentaux, comprend de nombreux discours où les objets les plus abstraits sont rendus en des termes qui sont concrets et particuliers. Des penseurs sentent même l’obligation de dire des choses comme la suivante, à leur sujet : bien que certaines particularités culturelles notables de cette pensée primitive (symbolisme, initiation, style aphoristique, grande présence de mythes auprès des concepts, etc.) ne permettent pas de lui donner tout son plein épanouissement, elle obéit à l’obligation de la conviction et de l’argumentation, non pas à un simple sentiment irrationnel.

Mais ce qui est important de comprendre avant tout ici, c’est que les propositions en cause peuvent être des tentatives intéressantes d’établir la connaissance objective même quand elles ne sont pas à un très haut niveau de conscience réfléchie. De plus et en toute apparence et vraisemblance, ces discours, comme d’ailleurs ceux de l’Orient, ont influencés les penseurs occidentaux et permettent, dans plusieurs cas, d’ajouter du poids au doute raisonnable quant à l’idée que certains d’entre eux seraient d’origine divine.

Au sujet des mythes de la Grèce antique, disons que peu intéressent vraiment les philosophes modernes. Rares sont comme ceux impliquant le prétendu dieu romain « Hasard », qui, selon certains, pourrait figurer « la cause aléatoire ». (En passant, comprenons ce qu’il en est ici, à partir d’un exemple : la collision de deux autos miniatures projetées l’une vers l’autre par un enfant a une cause, l’enfant, alors que ce n’est pas le cas d’un accident d’automobiles qui tient à la rencontre de deux chaines indépendantes de phénomènes, duquel nous ne parlons pas en termes de « relation causale ».)

On a avancé que les Grecs de l’Antiquité entretenaient un lien avec leurs dieux qui était d’ordre extérieur et peu concrétisé, expliquant que leur mythologie avait peu à voir avec leur philosophie. Par comparaison, on a dit que les romains étaient alors orientés vers les réalisations pratiques, plutôt qu’intellectuelles, et que cela rendait compte de ce que leur philosophie était apparue tardivement et que ses aspects les plus intéressants, ceux relatifs à cette pratique, avaient été postérieurs à une grande part de leur mythologie.

On a affirmé aussi qu’il en allait différemment de leur philosophie ultérieure, produite quand leur système se fut effondré, apportant un chaos social dans la Méditerranée orientale. L’idée du Tout et de l’Histoire construite en termes de multiples « éphémères » aurait évoluée en celle de l’Un, dit « éternel », c’est-à-dire « sans même être une succession d’états qui irait du passé à l’avenir en passant par l’ici et le maintenant (d’où aussi les doctrines de la fatalité et du déterminisme). L’Un serait un présent qui inclurait tout à l’exception des hommes, lesquels bénéficieraient de la liberté d’aller sur la voie du salut. Sur cette voie, aimer les autres serait aimer l’Un et donc soi-même. (Notons, en passant, qu’aimer les autres n’y serait aimer qu’une part de l’Un car, sinon, on pourrait soutenir qu’en n’aimant même que soi, égoïstement, on aimerait l’Un et donc les autres. Et cela est la suggestion de l’existence d’une entité qui ne serait ni un être ni même un objet abstrait car construite non pas en termes de propriétés, mais avec des négations, servant à écarter la suggestion de l’existence de choses définies.)

Toutefois, presque toute l’histoire de la philosophie est faite par des penseurs qui ont proposé une multitude de choses non seulement très différentes les unes des autres, mais également incompatibles entre elles, en tout ou en des parties essentielles. Très fréquemment, ils ont exprimé tout bonnement la totalité de ce qu’ils ont pensé, sans le support d’un adéquat éclairage scientifique, en n’essayant pas que leurs constructions puissent passer l’épreuve des faits accessibles ou, pis encore, en faisant fi de leurs « intuitions » les plus fortes, celles résultant de leurs « expériences » individuelles et collectives. Ainsi, les travaux des uns ont pu être traités comme des mythes par les autres. Certains ont même conclu que la vérité était en soi inaccessible, et d’autres, qu’elle n’existait pas. Pourtant, tous les hommes se comportent non verbalement, et ensuite verbalement, d’une façon généralement appropriée, dans le quotidien, et c’est ainsi qu’ils apprennent à parler vraiment en termes de la vérité. Bien sûr, ils le font souvent sans grande conscience réfléchie, celle permettant le contrôle et la prédiction. Or nous arrivons à un moment de l’Histoire où une conscience de niveau supérieur semble pouvoir être établie, de la façon escomptée depuis des millénaires, dans tous les domaines qui nous occupent, communément.

*

Le noyau du présent livre est constitué de cinq chapitres, issus d’autant d’articles publiés entre février et septembre 2019. Ceux-ci ont été partiellement réécrits et assemblés dans leur ordre initial à l’exception du premier, qui a été placé à la fin du livre. Le premier chapitre traite de l’Univers, de sa nature, de sa vraisemblable origine et de qu’il est sensé, cohérent, réaliste et même rationnel de penser d’elle et de ce qu’il y avait avant. La section a un objet qui ne semblait pas pouvoir être traité ainsi : on a souvent dit qu’il était du domaine des religions, — non de la science, ni de la philosophie. La nature des objets physiques et celle de ce qu’on appelle classiquement « les phénomènes de l’esprit » sont les sujets principaux du second chapitre. Le troisième concerne le problème philosophique de la « liberté », en rapport principalement avec le l’indéterminisme au sens de la physique, puis, conséquemment, avec l’indéterminisme, le hasard, la doctrine du fatalisme, les principes et les lois, etc. Le quatrième chapitre porte sur le « langage » (comportement verbal) et sur des objets comme la « signification », la « vérité », les « valeurs », la « structure de l’esprit » et le « sens des choses ». Le dernier a un sujet rarement traité dans un ouvrage de philosophie générale : la dépression. Mais la majorité de ce qui est dit d’elle pourrait l’être des autres « phénomènes de l’esprit ». Cette section est l’occasion de faire connaître des termes techniques, en notes infra, et d’ouvrir sur une autre façon de démontrer la vérité du behaviorisme radical.

Au cours de ces chapitres, de grands problèmes philosophiques sont examinés, brièvement. Ils sont une partie de ceux qui l’ont été dans l’ouvrage principal de l’auteur[ii]. En un de ses aspects, celui-ci est une histoire encyclopédique et critique de la pensée réfléchie, allant de la lointaine Antiquité (africaine, mésopotamienne, hébraïque, juive, indienne, chinoise, grecque…) jusqu’à nos jours. Or l’Histoire a sa propre philosophie, et la conclusion du présent ouvrage ouvre sur son examen. Celui-ci est opéré, lui aussi, sous un éclairage scientifique, à savoir sous la part plutôt récente de la biologie qu’est l’analyse expérimentale du comportement, appelée, aussi, « l’analyse opérante » et « la science des contingences de renforcement ». On reconnaîtra ici les divers points d’intérêt philosophique mentionnés déjà.

En somme, ce livre est un bref exposé de la position la plus cohérente qui soit pour analyser ou pour examiner ce qui a occupé les penseurs depuis l’Antiquité. L’étude de ses sujets est conséquemment difficile, en raison de la complexité de ses objets et du fait qu’elle promeut une nouvelle façon de penser. Le lecteur ne doit donc pas s’attendre à une simple narration. Mais l’ouvrage n’est pas plus ardu que les illustres essais du répertoire classique de la philosophie ou de la métaphysique. Sa compréhension exige uniquement que le lecteur s’accapare du texte en lisant plusieurs fois les passages difficiles, en réfléchissant, en consultant les rubriques identifiées, etc. Lire et relire un auteur permet d’arriver à penser comme lui. C’est un préalable pour le comprendre, et pour, ensuite peut-être, critiquer ses idées.

*

Prendre connaissance de la structure d’un exposé peut être utile à un lecteur. L’auteur du présent ouvrage a écrit de courtes introductions à chacun de ses chapitres et y a annoncé soigneusement son développement. Il a divisé celui-ci clairement (pour ne pas dire de façon scolaire) et il a fait précéder ses divisions de sous-titres. Il a évité presque tout langage technique. Il a mis celui-ci entre parenthèses ou en notes infra quand il apportait des nuances importantes. Il a produit des phrases simples partout où cela lui a semblé possible. Bien sûr, il en a appelé à des propositions subordonnées pour exprimer ses propos qui sont à prétention explicative (non simplement narrative). Toutefois, il a généralement inscrit une seule idée principale par paragraphe et il a séparé les idées secondaires de celle-là, et entre elles, par des phrases indépendantes, voire par des paragraphes quand la lourdeur l’imposait. Ces idées secondaires sont nombreuses, car les objets philosophiques sont complexes. Mais les mots plus importants y sont en caractères gras, ou italiques, et souvent accompagnés d’exemples. Aussi, le livre et chacune de ses sections sont résumés dans de brèves conclusions, ouvrant, parfois, sur un examen à approfondir de choses connexes au sujet.

Répétons que lire et relire un auteur permet d’arriver à penser comme lui, et que la prétention de l’exercice proposé ici est d’arriver à comprendre le monde, afin, entre autres, d’éliminer les graves problèmes auxquels les hommes sont d’ores et déjà soumis et d’établir des environnements où tous seront exposés au maximum à des « récompenses » (ici agents du renforcement positif) et au minimum à des « punitions » (ici stimuli aversifs).

*

Pour diminuer l’incompréhension des lecteurs face aux quelques mots techniques relatifs à cet ouvrage, notons ceci : a) le terme « contingences de renforcement » peut être assez bien remplacé par l’expression commune « expérience positive », b) « (agent du) renforcement positif » par « récompense », c) « renforcement (sous le mode) positif » par « accroissement de la fréquence d’un comportement par une récompense », d) « (agent du) renforcement négatif » par stimulus aversif, e) « renforcement (sous le mode) négatif » par « accroissement de la fréquence d’un comportement par la suppression ou par la diminution d’un stimulus aversif », f) « contrôle d’un acte » par facteur de sa production, et, g) « stimulus discriminatif de cet acte » par « facteur qui favorise celui-ci » (à titre d’exemple une route est le contrôle de la conduite d’un automobiliste sur cette voie et son panneau « indicateur » en est un stimulus discriminatif).

Ajoutons, h) qu’un comportement opérant est toute réponse d’un organisme dite communément « volontaire », qu’elle soit publique ou privée, implicite ou explicite, i) que le terme « répondant » peut être remplacé généralement par « réflexe », j) qu’un stimulus est une chose physique, ayant une position indiscutable dans l’espace et le temps, et, k) que l’environnement est le proche milieu où les organismes sont stimulés, où ils se comportent, où ils sont affectés par les conséquences de leurs actes…, bref où ils sont exposés à des expériences, positives et négatives (respectivement, contingences de renforcement et contingences punitives).

 

[i] Voyez, par exemple, le texte de M. Nsame Mbongo : Naissance de la philosophie et renaissance africaine.

[ii] BACON, Jean-Pierre. Tous les grands problèmes philosophiques sous l’éclairage de la science des contingences de renforcement, la Fondation Littéraire Fleur de Lys, Québec, Canada, 2017, 3 tomes, 1484 p.

 


AU SUJET DE L’AUTEURE

AU SUJET DE L’AUTEUR

JEAN-PIERRE BACON

Jean-Pierre Bacon est né à Montréal, Québec, Canada, en 1953.

Ses années de scolarité l’ont mené à l’obtention du diplôme de deuxième cycle de la faculté des arts et des sciences de l’Université de Montréal.

Il a été professeur de physique et de mathématiques au Collège de Montréal, membre du Conseil de cette institution historique, membre de sa commission pédagogique et de son comité de mesures d’appui pédagogique (duquel un livre est issu: Pour être gagnante… techniques de réussite scolaire, publié aux Éditions Beauchemin, en 1991), responsable de deux départements… Ajoutons qu’il y a décliné une invitation sérieuse d’y être directeur.

Il est officiellement à la retraite depuis 1994 et s’est adonné intensément depuis à la recherche menant au présent ouvrage.

Il a donc de multiples intérêts artistiques et scientifiques.

En d’autres champs, il a œuvré quelques années au niveau du base-ball mineur, à titre de joueur, puis d’instructeur, il joue présentement au tennis, en plus de faire du bénévolat en ce domaine, et, récemment, il a été proche aidant à la maison, puis dans les centres hospitaliers de soins de longue durée, ce qu’il fut passionnément, en essayant d’apporter du réconfort et des services à plusieurs autres démunis.


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Jean-Pierre Bacon se fera un plaisir de lire et de répondre personnellement à vos courriels.

Adresse de correspondance électronique

bacon.jean-pierre@videotron.ca


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DU MÊME AUTEUR

Tous les grands problèmes philosophiques
sous l’éclairage de la science des contingences de renforcement

Le behaviorisme radical et les grands problèmes philosophiques

TOMES 1 – 2 – 3

Jean-Pierre Bacon

Essai, Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec, 2017, 1484 pages.
ISBN 978-2-89612-530-2

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