Ce qui arrive dans une maison, roman, Joseph C. La Marche, Fondation littéraire Fleur de Lys

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Ce qui arrive dans une maison

Joseph C. La Marche

ROMAN

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, Québec, 2021, 368 pages.

ISBN 978-2-89612-609-5

Couverture souple couleur

Format 6 X 9 pouces

Reliure allemande

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L’avant-propos du roman signale la mise en marche tardive d’une vocation littéraire et annonce le récit que le narrateur écrit sur sa famille : son père l’illettré tient à se porter garant du patrimoine familial; sa mère éduquée et incessamment présente projette ordre et rectitude morale; ses trois frères sont observés à distance, exception faite de l’un d’eux qui se démarque par la force de son caractère et de ses ambitions; ses sœurs s’effacent à son regard par le cours naturel de la vie, sauf celle la plus proche de lui en âge avec qui il conserve un lien affectif et qui incarnera la grande blessure de la famille. Avec cela, une nièce survient par intermittence sur son parcours, sans parler d’un oncle admirable à ses yeux d’enfant mais taré dans les faits. Cette trame se déroule sous le regard observateur de Lionel qui tout ce temps résiste à l’idée de passer la frontière entre la rêverie et la réalité.


EXTRAIT

EXTRAIT

Avant-propos du narrateur

La maison est un lieu de drame, une scène de théâtre sans public. Les membres de la famille en sont les personnages. À chacun une place. La mienne est d’être benjamin du groupe et chroniqueur de ce qui est arrivé. Une chose à ne pas oublier : un témoignage est parfois fluctuant, évasif, et d’autres fois déterminant, mais il ne raconte pas tout, ce n’est pas l’entier de notre vie que contiennent ces pages, il s’impose un devoir de retenue, de pudeur, devant cette boîte à secrets. Il y aura donc des omissions, des endroits où je ne vais pas, peut-être pour passer sur les choses que je veux ne plus voir et dont je peux presque croire qu’elles appartiennent au monde de la fiction. Seuls les individus qui ont participé au spectacle ou qui sont au plus près de moi, y reconnaîtront les espaces vacants et en seront peut-être déçus ou au contraire reconnaissants. Je suis plein de l’histoire de ma famille, qui est aussi l’histoire de mon enfance et de mon adolescence, et une voix intérieure tenue en réserve pendant tant d’années ose s’identifier et m’appelle à prendre enfin la parole. Ce qui en sortira, ce seront des épisodes de mon passé, ce que j’ai aperçu et retenu, ma vérité à moi, au risque de contredire la pensée et le souvenir des autres membres de la famille.

Lionel Rinfort


auteur

AU SUJET DE L’AUTEUR

Joseph C. La Marche

Joseph C. La Marche a vu le jour et a grandi dans le nord de l’Ontario où il demeure toujours. Il a poursuivi des études universitaires en français et a reçu une formation pédagogique. Il a fait carrière de prof dans l’enseignement secondaire. Parvenu à la retraite, il profite de loisirs tels que le jogging et le yoga. D’aucuns pourraient soumettre qu’il est « vieux jeu », appartenant à un temps révolu, parce qu’il préfère l’intelligence humaine à celle « artificielle », les animaux aux machines, la pâte concrète à la réalité virtuelle. Il prend plaisir à la sensation de tenir un livre papier dans ses mains, sans pour autant s’en prendre aux adeptes de l’espace numérique. Parmi ses lectures de chevet, il tient en estime particulière les géants du roman français du 20e siècle. Il écrit pour son plaisir d’une part, et par nécessité intérieure d’autre part. L’œuvre littéraire qu’il médite et élabore depuis plus de vingt années comporte romans, nouvelles, poèmes. En 2019 a paru chez Fondation littéraire Fleur de Lys son récit allégorique Le loup gris.

Le nom Joseph C. La Marche est un pseudonyme.

DU MÊME AUTEUR

DU MÊME AUTEUR

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Le loup gris
Joseph C. La Marche
Illustrations par Keenan Pilon
Récit allégorique
Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec, 2019, 128 pages.
ISBN 978-2-89612-571-5
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Ce qui arrive dans une maison
Joseph C. La Marche
ROMAN
Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec, 2021, 368 pages.
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Les rêves et les songes, preuve de l’immortalité de l’âme, Guillaume Dionne, littérature chrétienne, Fondation littéraire Fleur de Lys

Les rêves et les songes, preuve de l’immortalité de l’âme

Guillaume Dionne

Essai,Littérature chrétienne

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, Québec, 2021, 19 pages.

ISBN 978-2-89612-608-8

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Les rêves et les songes sont la preuve de la Dimension spirituelle de l’être humain et la preuve irréfutable de l’immortalité de l’âme, d’une existence après la mort. Nous sommes en fait nés d’éternité possédant en nous la vie éternelle à travers l’esprit en notre corps qui ne cesse de vivre et qui vit éternellement. Cela jette de fortes présomptions sur l’existence de Dieu, tout cela dans la Bible, la Parole de Dieu. Il y a deux portes vers le monde spirituel. Celle de Jésus-Christ et celle des démons qui ouvre cette porte vers le surnaturel. Cette porte ne se referme jamais, car soit elle mène à la vie éternelle, la lumière en Jésus-Christ ou soit la mort éternelle, les ténèbres par les démons.

Guillaume Dionne


EXTRAIT

EXTRAIT

La porte de Jésus-Christ s’ouvre par la Seconde Naissance, que l’on peut aussi appeler un éveil spirituel, tel que décrit dans la Bible. Elle se fait par la foi en Jésus-Christ, Dieu qui habite le cœur du croyant, il y a alors une lumière qui s’ouvre au spirituel, un canal direct avec Dieu. Nous pouvons voir de nos yeux physiques, mais aussi de notre œil spirituel, d’où cette dimension métaphysique de l’être humain. Nous pouvons déterminer la réalité par nos sens dont la vue, mais notre œil spirituel voit la réalité absolue, sans que l’on puisse se fier à ses sens pour déterminer la réalité qui en fait est purement spirituelle.


AU SUJET DE L’AUTEURE

AU SUJET DE L’AUTEUR

Guillaume Dionne

De l’église des Évangélistes, semblable aux églises sœurs baptistes fondamentalistes provenant des (Anabaptistes) de l’Église ignorée venant de Christ jusqu’à ce jour. (Frère en Christ). Éphésiens 2 :20


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Parfums de voyage – Tome IV, récit de voyages, Michel Lacroix, Fondation littéraire Fleur de Lys

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Parfums de voyage – Tome IV

Récit de voyages, Michel Lacroix

Fondation littéraire Fleur de Lys

Lévis, Québec, 2021, 360 pages, illustré

Format 6 X 9 pouces

ISBN 978-2-89612-607-1

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PRÉSENTATION

PRÉSENTATION

Bienvenue dans ce 4ème Tome de PARFUMS DE VOYAGE.

Vous m’accompagnerez, cette fois, en Amérique du Nord (Labrador, Schefferville, Washington, Virginie,la Pennsylvanie, etc.), en Europe centrale et de l’Est (les Balkans, le Caucase, etc.), en Afrique (Le Congo-Kinshasa, la Zambie) en Asie (la Chine, en Inde, Etchmiadzine.), en Océanie ( l’Australie, la Nouvelle-Zélande, etc.).

Découvrez des pays peu connus comme la Bosnie, le Montenegro,le Kosovo, le Belarus, le Népal, Samoa.


TABLE DES MATIÈRES

PRÉFACE

2001

1.1 Nord-est du Québec et Labrador (3 au 8 juillet)

1.1.1 La Côte-Nord

1.1.2 Le Labrador

1.2 Vermont et New-Hampshire (10 au 13 juillet)

1.2.1 Le Vermont

1.2.2 Le New-Hampshire

1.3 Montréal et Québec (13 au 19 août)

2002

2.1 L’Australie

2.2 La Nouvelle-Zélande

2.3 Samoa occidentales

2.4 Samoa américaines

2003

3.1 Côte-Nord du Québec et Labrador (27 juillet au 4 août)

3.1.1 Côte-Nord

3.1.2 Le Labrador

3.2 Voyage en Zambie (du 31 octobre au 8 novembre)

3.3       Voyage d’immersion en RDC et en Zambie (9 au 24 novembre)

3.3.1 La République démocratique du Congo (RDC)

3.3.2 La République de Zambie

2004

4.1 La Nouvelle-Angleterre (du 25 juin au 12 juillet 2004)

4.1.1 Le Vermont

4.1.2 Le New-Hampshire

4.1.3 Le Maine

4.1.4 Le Massachusetts

4.1.5 Le Rhode Island

4.1.6 Le Connecticut

4.2 Toronto et la Péninsule de Niagara (12 au 17 octobre)

4.3 Mexique et la péninsule du Yucatan (8-16 novembre 2004)

2005

5.1 Excursion en Charlevoix, au Saguenay, Lac St-Jean et Lanaudière (9-16 juillet)

5.2 Voyage dans le Caucase − Azerbaïdjan, Géorgie, Arménie (du 6 au 27 septembre)

5.2.1 L’Azerbaïdjan

5.2.2 La Géorgie

5.2.3 L’Adjarie

5.2.4 L’Arménie

2006

  1. 1 Voyage aux États-Unis: Moyen-Atlantique. (26 mars au 7 avril)

6.1.1 La Pennsylvanie

6.1.2 Le New Jersey

6.1.3 Le Delaware

6.1.4 Le Maryland

6.1.5 District de Columbia − Washington

6.2.1 La Chine

2007

7.1 Voyage en Inde et au Népal (2 novembre au 3 décembre)

7.1.1 L’Inde (3 novembre-3 décembre)

7.1.2 Le Népal

2008

8.1 New York (28 août au 1er septembre)

8.2 Les Balkans (Bosnie-Montenegro-Kosovo- Macédoine-Albanie) (du 9 au 30 septembre)

8.2.1 La Bosnie − Herzégovine

8.2.2 Le Monténégro

8.2.3 Le Kosovo

8.2.4 La Macédoine

8.2.5 L’Albanie

2009

9.1 El Salvador (Observation des élections présidentielles) 10-19 mars 

9.2 États-Unis (du 18 au 30 juillet)

9.2.1 L’État de New York

9.2.2 La Pennsylvanie

9.2.3 Le Maryland

9.2.4 La Virginie occidentale

9.2.5 La Virginie

9.3 La France: Croisière sur le canal du Midi et le canal du Rhône (du 3 septembre au 6 octobre)

9.4 La Corse (20 au 30 septembre)

9.5 La Suisse et Chamonix (1er au 5 octobre)

2010

10.1 Ukraine et Bélarus (9 au 23 septembre)

10.1.1 Ukraine

10.1.2 Lviv

10.1.3 Le Bélarus

10.2     Retour en Ukraine

10.2.1 Kiev

10.2.2 Zaporizhzhia

10.2.3 La Crimée

10.2.4 Yalta

10.3 Moldavie et Roumanie (24 septembre au 11 octobre)

10.3.1 Moldova ou Moldavie

10.3.2 Transnistrie

10.3.3 Gagaouzie

10.3.4 La Roumanie

NOTES FINALES

ALBUM PHOTOS


EXTRAIT

EXTRAIT

PRÉFACE

Les destinations. Lire un livre de Michel Lacroix, c’est découvrir des coins du monde que nous ne verrons probablement jamais de nos propres yeux. Dans ce quatrième volume de la série « Parfums de voyage », nous avons l’occasion de découvrir entre autres : le Labrador et la Nouvelle-Angleterre, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, le Congo et la Zambie, la péninsule du Niagara et celle du Yucatan, la Transcaucasie et les Balkans, l’Inde et le Népal, la Chine et l’Europe de l’Est, l’île de Corse et les îles Samoa… Partout où il nous emmène, Michel nous fait découvrir la géographie naturelle qui caractérise ces régions. Encore plus, il nous révèle l’histoire, la culture, la lumière et les ombres typiques de toute communauté humaine. Ouvrir les pages de ce livre, c’est s’ouvrir au monde.

Les chemins. Un vieux dicton affirme : « L’important n’est pas la destination, mais le chemin. » Ce qui donne du piquant à ce volume, ce sont les récits des chemins parcourus par Michel pour se rendre à destination. On s’amuse avec lui dans les situations rocambolesques, on s’inquiète avec lui lorsque surgissent des obstacles, on s’étonne avec lui devant des comportements incompréhensibles. De fait, les amis de Michel lui disent souvent : « Ça ne pouvait arriver qu’à toi! » Pourtant, ces chemins offrent eux-mêmes des occasions de découverte et d’apprentissages inattendus. On peut lire les guides touristiques pour s’imaginer une destination, mais ce sont les routes parcourues qui nous permettent de véritablement connaître une région, un pays, un peuple.

Les rencontres. Quelqu’un a ajouté au dicton cité plus haut : « … et sur le chemin, l’important, c’est la rencontre. » Voilà peut-être où se trouve l’intérêt fondamental de ce livre : la description des rencontres qu’a vécu Michel avec les gens dans ces divers coins du monde. Il nous découvre des visages humains, tantôt beaux, tantôt moins beaux, toujours intéressants. Ces rencontres ont enrichi Michel, et elles nous enrichissent. Car, en fin de compte, où que l’on soit sur la terre, on rencontre des hommes et des femmes comme nous. On se reconnaît facilement dans leurs espoirs et dans leurs déceptions, dans leurs projets et dans leurs abandons, dans leurs amours et dans leurs préjugés. Oui, l’humain, ça se ressemble. Et c’est toujours attirant, révélateur, intéressant… parce qu’en rencontrant l’autre, on se découvre soi-même.

Pour moi, tout cela reflète un mystère de foi. Oui, je suis promis à une vie éternelle, c’est ma destination. Mais le chemin vers cet au-delà est déjà vivifiant, j’accueille déjà le ciel sur les routes de ma vie. Enfin, sur ces routes, ce sont les rencontres qui font vivre profondément. Ultimement, la vie éternelle n’est-elle pas simplement une rencontre avec le Tout-Autre? C’est là que se noueront toutes les destinations, tous les chemins et toutes les rencontres de nos vies. Que la lecture de ce livre vous en donne un avant-goût!

† Paul-André Durocher
Archevêque de Gatineau


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Récit de voyages, Michel Lacroix,
Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec, 2021, 360 pages, illustré.
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Quelque mot – Paroles et images, Paul Angèle, Fondation littéraire Fleur de Lys

Quelque mot

Quelque mot

Quelque mot

Paroles et images

Paul Angèle

Fondation littéraire Fleur de Lys

Lévis, Québec, 2021

6 X 9 pouces, 166 pages.

ISBN 978-2-89612-606-4

Édition numérique : 7.00$ (PDF)


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PRÉSENTATION

PRÉSENTATION

De 1985 à 1992, l’auteur a peint plus d’une centaine de toiles et fait autant de dessins.

Quelque mot est un recueil de textes − courtes nouvelles, poésies, pensées − qui met en paroles certaines de ces toiles et aussi quelques-uns de ces dessins.

En bref, la motivation à la base de Quelque mot est la suivante :

On peut peindre avec des mots,
Comme on peut écrire
Avec des pinceaux.

TABLE DES MATIÈRES

Brève présentation

Récit pour ma chaise

Les pierres dorment, elles ne meurent pas

Brin d’herbe de mon état

La chambre de Marguerite

Fleur parmi les fleurs parmi les arbres

Croire avec certitude

En paix avec la question

Les molécules de mes doigts de papier

L’attenteLe côté rouge du bleu, the red side of Blues

Avec le temps

L’autre côté du pourcentage

Proches

Des cailloux jusqu’aux étoiles, en passant par les oiseaux

Vibrations

Y a plus de murs, plus de porte

Vienne le jour, vienne la nuit

y = lim (x) x -> ∞

L’arithmétique du voyage

Trois, en dedans

La libération des chevaux

Paisiblement vers l’obscurité

L’entredeux, en un mot

Inachevé

Paul Angèle, brève présentation

Du même auteur

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EXTRAIT

EXTRAIT

Extrait de Récit pour ma chaise

* * *

Il déposa son pinceau.

Son regard quitta la toile.

« Attends…

Je reviens… »

Il se rendit à l’entrée puis,

un instant plus tard, revint,

tête basse,

bière à la main.

« Ce n’était rien.

Je croyais qu’on avait frappé à ma porte

mais il n’en était rien.

Rien ni personne.

Je dois réparer cette sonnerie.

J’aurai moins de doute

si quelqu’un sonne.

Où en étais-je?…

Oui, c’est ça…

Je te disais

qu’il n’y a personne.

Faut-il, pour autant,

que je me taise?

Non.

Il faut parler.

J’ai trop de choses

à raconter.

Dehors

le vent est grand.

Dehors il pleut.

Le son des voitures

sur le pavage mouillé

ressemble,

quand on ferme les yeux,

au son des vagues sur l’océan.

Pourquoi faut-il qu’il pleuve?

On dirait la mer…

On dirait le Fleuve…

Oui,

On dirait le Fleuve…

Mais on ne le dit pas,

Ou du moins pas comme il faut,

parce qu’on ne connaît pas les mots.

Pourquoi se plaindre? …

On peut le peindre… »

* * *


AU SUJET DE L’AUTEURE

AU SUJET DE L’AUTEUR

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PAUL ANGÈLE

Paul Angèle est né à Saint-Paul de Montmagny, petit village des Appalaches, au Québec.

Développeur de logiciels, il est passionné par l’écriture depuis l’adolescence. Il a aussi été fasciné par la peinture pendant plusieurs années : quelque 150 toiles et autant de dessins.

Paul Angèle a participé au Salon du livre de Montréal en 2013 pour sa série de romans Les apprentis détectives (Éditions CEC) et son roman Effe (Éditions Hurtubise).

DU MÊME L’AUTEUR

PAUL ANGÈLE

Les apprentis détectives,
collection de 8 romans pour enfants, Les Éditions CEC, 2010
http://www.editionscec.com/fr/enseignants/primaire/les-apprentis-detectives.html

Effe,
roman, Éditions Hurtubise, 2013
(http://www.editionshurtubise.com/catalogue/2147.html)

Les apprentis détectives,
série Mathématique, collection de 8 romans pour enfants,
Les Éditions CEC, 2015
http://www.editionscec.com/fr/enseignants/primaire/les-apprentis-detectives-mathematique.html

Mémoires de Solfège, tome 1, Le bris du silence,
roman, Fondation Littéraire Fleur de Lys, février 2016
http://www.manuscritdepot.com/a.paul-angele.1.htm

On carburait aux rêves,
roman, Fondation Littéraire Fleur de Lys, août 2016
http://www.manuscritdepot.com/a.paul-angele.2.htm

Le chant de Willem,

roman, Fondation Littéraire Fleur de Lys, août 2016
http://www.manuscritdepot.com/a.paul-angele.3.htm


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PAUL ANGÈLE

Paul Angèle se fera un plaisir de lire et de répondre personnellement à vos courriels.

Adresse de correspondance électronique

paulangele8@hotmail.com


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L’aquarium fracassé, roman, Miville Morais, Fondation littéraire Fleur de Lys

L’AQUARIUM FRACASSÉ

Roman

MIVILLE MORAIS

Fondation littéraire Fleur de Lys

Lévis, Québec, 2021.

ISBN 978-2-89612-604-0

© Copyright 2021 Miville Morais

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PRÉSENTATION

La trame de ce roman a pour cadre plusieurs personnages qui vivent dans un univers de passion, de drames et de lyrisme. La thématique couvre une période d’un an dans la vie de Charles Denoncourt, le personnage clé.

Charles, chef d’équipe au SRN, part à la conquête de l’inaccessible Isabelle qu’il réussit à séduire malgré la conduite erratique de la pianiste Hélène, son ex-maitresse, qui ne vit que pour sa musique et sa folie d’être aimée. Celle-ci, abandonnée par son conjoint, se jette à corps perdu dans un délire érotomaniaque et le harcèle jusqu’à sa vengeance diabolique.

Patrick, le fils de Charles, utilisé à son insu par la sulfureuse Daphné Catellier, danseuse nue, cherche à connaître les tenants et aboutissants du drame survenu dans la famille de son amoureuse qui en subit les conséquences jusqu’à la naissance de son bébé Léa qu’elle rejette dans une psychose post-partum. Lors du drame raconté au chapitre cinq, le père de Daphné et l’ami de sa sœur Cynthia, meurent en pleine forêt pendant que Daphné et Cynthia vivent une nuit cauchemardesque.

Pour venir en aide à Daphné, Patrick, accompagné de sa sœur Mélanie et de son copain, partent à la recherche de Cynthia, qui, à la suite de cette terrible tragédie, s’est enfuie aux États-Unis. Grâce à leur débrouillardise, ils réussissent à la retrouver après quelques aventures rocambolesques à Atlantic City.

Après sa rupture avec Stéphane, Karine, la fille unique d’Isabelle, doit faire face à la dure réalité devant le suicide de son ex-ami de cœur. Avec l’aide d’une thérapeute, elle fait un cheminement personnel qui la mène devant un constat troublant, celui de reconnaître un aspect inconnu de sa personnalité.

Claudia, l’employée modèle de Charles au SRN, a le cœur brisé par la conduite de son conjoint Nicolas et doit réfléchir à sa vie personnelle volée en éclats. Lorsqu’ils se retrouvent quelques mois plus tard, le hasard les place au cœur d’une tentative de noyade dans une piscine impliquant une voisine et son garçonnet de dix ans.

En filigrane, vous accompagnez Charles, une espèce de Robin du fisc des temps modernes, dans le monde de la vérification fiscale, un milieu peu connu et qui vous fait découvrir la vie des gens qui y travaillent avec ardeur et dévouement ainsi que de la mission qui les anime de rétablir un certain équilibre social au nom de tous les citoyens.

Cette saga dévoile au lecteur la lutte incessante et les choix douloureux que plusieurs personnages doivent faire quand leur aquarium se fracasse et que leur bonheur éclate en mille morceaux.


EXTRAIT

EXTRAIT

AVANT-PROPOS

Nous vivons tous dans une bulle, baignant dans un liquide amniotique en compagnie de nos proches et des gens qui nous entourent. Le jour où un événement dramatique se produit, l’aquarium se fracasse et fait tout basculer dans le vide.

Pour certaines personnes, c’est l’occasion de mettre le cap vers un nouveau port d’attache. Pour d’autres, c’est la débâcle de leur démence intérieure entraînant dans son sillage son lot de tragédies humaines.

Bonne lecture.

PROLOGUE

Par un dimanche froid de fin novembre, Daphné arpentait seule la Grande Allée dans le Vieux-Québec, jetant des regards tristes autour d’elle. L’air était vif, le soleil bas à l’horizon. Des images tournoyaient dans sa tête et cherchaient un exutoire, un dénouement à un lourd désarroi qui l’étreignait depuis qu’une confirmation de ce qu’elle redoutait s’était concrétisée le matin même. Plus aucun doute, elle était enceinte. Un petit être innocent s’accrochait quelque part au fond de ses entrailles. Elle ne le méritait pas ce bébé. Elle était indigne d’être une maman. Pas de cette façon-là. Comme un automate, le cœur serré, emprisonné dans un étau de remords, elle se dirigea vers la Porte Saint-Louis, longea les édifices du parlement, tourna à gauche et se retrouva devant la fontaine de Tourny. Des gens étaient regroupés tout autour et regardaient, émerveillés les personnages en fonte évoquant l’imaginaire marin. Pour l’instant, ils étaient figés dans le froid, car la fontaine était en hibernation. Les cascades d’eau s’étaient tues et ne reviendraient qu’au printemps. Dos au soleil, elle s’appuya sur un muret en retrait, face à la fontaine sans vie. Ses yeux se mouillèrent. Exactement comme ce monument grandiose, sa vie s’était pétrifiée depuis plus de deux ans sur une voie sans issue quand les parois de son univers s’étaient fracassées lors d’un terrible drame survenu à la suite d’une chaîne d’événements qu’elle avait elle-même initiée.

Avant, c’était l’insouciance et l’innocence de ses vingt ans. Son quotidien d’alors ressemblait à ce geyser à ciel ouvert en pleine action avec des arabesques d’eau qui jaillissaient de partout et s’élançaient joyeusement dans le vide.

Elle devait prendre une décision et vite, car elle sentait qu’elle était à la dérive, sans gouvernail dans une mer d’incertitudes. Il lui fallait d’abord se débarrasser de cet enfant, mais quelque chose au fond d’elle-même la poussait à lui accorder un bref sursis. Pourquoi ne pas faire un vœu et tirer une pièce de monnaie dans ce bassin, comme le voulait la coutume à Rome devant la fontaine de Trévi? Pourquoi cela ne marcherait-il pas ici avec un objet quelconque? L’important, c’était de ne pas regarder l’endroit où il allait choir. L’eau qui ne jaillissait pas n’avait aucune importance. La chance n’était certainement pas réfractaire à la neige.

Un homme passa et la remarqua. Qu’elle était belle et pathétique cette jeune femme solitaire tout en pleurs! Elle dégageait tellement de chagrin qu’il aurait voulu aller vers elle et partager sa peine. Il continua son chemin en se retournant vers elle, le cœur gros.

Daphné fit glisser sur ses épaules les cordons de son sac à dos et fouilla à l’aveugle pour trouver un petit objet, n’importe quoi. Elle saisit quelque chose au bout de ses doigts, c’était une épinglette représentant un sapin de Noël multicolore qu’on lui avait remise à la suite d’un don pour une association caritative du temps des Fêtes. Elle se leva, fixa un instant ce petit bout de plastique, s’approcha lentement et tout en marchant, sans y jeter le moindre regard, d’un geste rapide, elle lança cet insigne dans le bassin tapissé de flocons blancs.

Confiante, mais complètement désemparée, elle accéléra le pas et retourna vers sa vie en pointillé…


AU SUJET DE L’AUTEURE

AU SUJET DE L’AUTEUR

MIVILLE MORAIS

Vous êtes ce que ce que vous lisez, ai-je souvent lu au cours de mes lectures. À l’âge de 10 ans, j’ai découvert le prodigieux pouvoir des mots et c’est là qu’est né mon amour inconditionnel de la langue française et de la lecture.

Pendant mon adolescence au collège classique, j’avais commencé à écrire un roman que je n’ai jamais terminé. Quelques années plus tard, à la fin de mes études universitaires en comptabilité, j’ai relu ces pages que je me suis empressé de les détruire en me disant de le faire quand j’aurai des choses intéressantes à raconter. Et la vie a suivi son cours, amour, famille, travail, loisirs. Après l’obtention de mon titre comptable, j’ai débuté ma carrière dans le domaine de la vérification fiscale et j’y ai passé 35 années de ma vie professionnelle, ce qui m’a permis de voyager à travers le Québec et le Canada, même aux États-Unis. J’ai ensuite occupé des postes de coordonnateur à quelques services spécialisés et terminer ma carrière comme chef d’équipe. À 60 ans, j’ai quitté ce milieu passionnant et reprit un autre rêve là où je l’avais laissé, écrire mon premier roman et l’amener cette fois-ci à terme.

Durant mes années de travail, je n’ai jamais cessé de nourrir mon projet d’écriture pour qu’un jour j’aie la détermination de concrétiser ces intriques et ces personnages qui m’obsédaient le soir avant le sommeil comme des avatars dans un monde virtuel. Il me fallait aussi, j’en étais bien conscient tout de même, avoir le talent nécessaire.

Aujourd’hui je suis septuagénaire. J’ai été marié, j’ai trois fils et trois belles-filles qui m’ont enrichi de 6 petits-enfants stimulants pour un grand-papa amoureux de la vie.

À la retraite, lorsque j’ai commencé péniblement à les faire jaillir au bout de mes doigts sur le clavier de mon portatif comme des étincelles de rêves, de cauchemars et d’espoir de vie meilleure, j’ai été rempli d’une grande joie et de beaucoup d’appréhension devant l’énormité de la tâche de convertir en mots les scènes qui surgissaient dans mon imaginaire.

J’espère seulement que vous aurez un intérêt et du plaisir à me lire. Merci.

Miville Morais

31 mars 2021


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MIVILLE MORAIS

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Charles Perrault revisité, Nouvelle édition ─ 2021, Essai ─ Étude, Gérard Gélinas, Fondation littéraire Fleur de Lys

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Charles Perrault revisité

Nouvelle édition ─ 2021

Essai ─ Étude

Gérard Gélinas

Fondation littéraire Fleur de Lys

Lévis, Québec, 2021, 1020 pages.

ISBN 978-2-89612-603-3

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PRÉSENTATION

PRÉSENTATION

Qui ne se souvient de la Belle au bois dormant ou du Chat botté ? Le but de cette recherche est d’identifier le sens des huit contes en prose attribués à Charles Perrault sur lequel les critiques ne s’entendent pas. Pour ce faire, l’auteur s’est d’abord penché sur le dossier Perrault dans son ensemble pour repérer, à la lumière des données les plus récentes, les éléments qu’il fallait corriger et ajouter. Le résultat de ce long travail de révision (qui s’adonne à l’analyse détaillée de la biographie de Perrault, notamment en regard de ses trois contes en vers) fait voir que les pistes traditionnelles pour aborder les contes en prose ne sont pas assez solides pour interdire la proposition d’une nouvelle grille de lecture qui tient compte de facteurs qui ont été jusqu’ici généralement négligés et qui, selon les critères courants pour comparer des hypothèses rivales (simplicité, cohérence, pouvoir d’explication, etc.), rend mieux compte que ses concurrentes de toutes les données actuellement disponibles dans cette affaire. Le sous-titre de cet ouvrage pourrait donc être : La révision du dossier Charles Perrault.

TABLE DES MATIÈRES

PPRÉSENTATION 3

AU SUJET DE L’AUTEUR 4

PRÉFACE DE LA DEUXIÈME ÉDITION 5

Un cas de « sommeil dogmatique »? 24

Perrault aujourd’hui 72

Un long début de carrière 82

L’élection à l’Académie française 105

Un commis surchargé 105

Rappel des événements 107

La position de Perrault à l’Académie 110

Annexe : La Peinture 114

Le manuscrit de 1673 145

Un commis épuisé et rumeurs de disgrâce de Colbert ? 145

Louvois et la guerre de Hollande 148

Le changement d’attitude de Colbert 152

De la critique de l’opéra à la louange du siècle de Louis XIV 176

Perrault à la défense du livret de Quinault 180

L’énonciation de la thèse de la supériorité des Modernes 183

Le recueil de 1675 – 1676 204

Les circonstances de publication 204

Le Labyrinthe de Versailles 206

Le prince de Conti et Le Laboureur 215

La deuxième édition de 1676 218

La Querelle des inscriptions 220

Effets de l’ouvrage de Perrault sur sa carrière 223

La fin aux bâtiments 247

L’éloignement face à Colbert 247

La naissance du duc de Bourgogne 249

Autres œuvres de circonstance 250

La séance du 27 janvier 1687 à l’Académie française 260

La fistule de Louis XIV et la célébration de sa guérison 260

L’éclat de Boileau 263

La Fontaine et son Épître à Huet 268

La constitution des partis 270

Suites du siècle de Louis Le Grand 300

Fontenelle : la Digression sur les Anciens et les modernes

et sa candidature à l’Académie 303

La Digression sur les Anciens et les Modernes 305

La réaction de Perrault 308

Les contes en vers 338

Le cadre de la Griselidis de Perrault 338

Le Lettre à M*** en lui envoyant Griselidis 340

Le marquis de Salusses 343

Griselidis 348

Le faux message de la bibliothèque bleue 354

Mlle L’Héritier et la louange de Griselidis 356

Griselidis et la doctrine de l’honnêteté 359

Vérification de notre grille de lecture 360

L’éloquence, le roman et la nouvelle

selon le deuxième tome du Parallèle 364

La deuxième édition de Griselidis accompagnée

du conte de Peau d’Âne 373

Les Souhaits ridicules et la famine de l’hiver 1693 379

Le recueil des trois contes en vers 386

Conclusion 387

Annexe 1 L’obéissance des épouses

selon le Mesnagier de Paris 390

Annexe 2 Les pièges de la préface des contes en vers 392

Annexe 3 Perrault et la doctrine des essences 398

Annexe 4 Examen des hypothèses rivales sur Griselidis 405

La « réconciliation » entre Boileau et Perrault 565

L’intervention d’Arnauld 565

La présentation du Dictionnaire de l’Académie française 573

Les contes en prose 601

Un recueil de « contes de ma mère l’Oye » 602

Titres absurdes 603

Inversions 607

Dissonances 612

Déception des attentes des lecteurs 614

Vides dans les récits 615

Vignettes absurdes 616

Recoupements avec l’Antiquité 617

Récits à contre-courant des mœurs 618

Recoupement de la fiction et de la réalité 620

Inversion d’événements historiques 622

Impossibilités 623

Flottements 624

Illogisme 626

Récits porteurs d’une « morale très sensée »? 628

La dénaturation des contes en prose par les éditeurs 639

Un jeu de salon 646

Discussion des hypothèses rivales 649

Le succès des contes en prose par les conversations

qu’ils génèrent ? 657

L’auteur du recueil 675

Pourquoi Mademoiselle? 683

La dédicace du recueil 704

Extension de notre hypothèse 711

Conclusion 715

Annexe 1 La rivalité entre Perrault et La Fontaine 723

Annexe 2 L’humiliation de l’époux de Mademoiselle 731

Annexe 3 Les hommes illustres 733

Annexe 4 Le fils Perrault 737

Annexe 5 L’abbé de Choisy et Le Petit Chaperon Rouge 748

Annexe 6 Les deux versions des Fées et de Riquet 754

Annexe 7 Les textes du manuscrit de 1695 et de l’édition Barbin 760

Quelle statue pour Charles Perrault ? 994

ÉDITON ÉCOLOGIQUE 1018

ACHEVÉ D’IMPRIMER 1019


EXTRAIT

EXTRAIT

Préface de la deuxième édition – 2021

Ce volume est paru il y a deux ans. Par après, j’ai eu d’autres occupations et j’ai délaissé le dossier Perrault. En révisant mon texte pour cette seconde édition, j’ai tenu compte, lorsque j’ai pu les consulter (pandémie de covid-19 oblige), des documents qu’une recherche sommaire m’a permis d’identifier; l’un d’entre eux sera discuté à la fin de cette préface.

Le présent état du texte diffère peu de la version précédente, sauf que beaucoup de coquilles ont été corrigées et que des réserves ont été apportées à certaines de mes affirmations; des erreurs qui m’ont été rapportées ont été corrigées, mais j’ai aussi renforcé certains de mes arguments.

Après m’être relu, les propositions suivantes me semblent toujours assez solides pour mériter le statut d’hypothèses susceptibles d’engager des pistes de travail fécondes :

—      Le contenu des notes extensives de l’introduction indique que la réception contemporaine des contes attribués à Perrault est l’aboutissement de luttes idéologiques profondes dont doit prendre conscience celui qui cherche à aborder cette œuvre plus prudemment.[i]

—      À l’égal de bien des cadets de son époque, Perrault ne semble pas avoir eu lui-même de plan de carrière. Celle-ci s’est tardivement édifiée peu à peu suite surtout à des interventions externes.

—      Tout laisse croire qu’à la suite, d’une part, du poids écrasant de ses tâches que Colbert ne cessait d’augmenter et, d’autre part, de l’issue incertaine de la rivalité de ce même Colbert avec Louvois, Perrault songea à quitter les Bâtiments et qu’il fit plusieurs tentatives, par le biais de sa production littéraire, pour y parvenir.

—      Après la mort de Colbert, Perrault ne conserva que son poste à l’Aca­démie française où il chercha à se faire un nom par le biais de ses œuvres (notamment en s’essayant à l’épopée où, selon l’opinion générale, tous avaient échoué en France) et en se faisant le chef des Modernes dont il entreprit de défendre la cause en relançant la Querelle des Anciens et des Modernes. Il serait donc pertinent de revenir sur son Saint Paulin et son Adam que l’histoire littéraire a négligés.

—      Griselidis est une œuvre expérimentale par laquelle l’un des objectifs de Perrault est d’obtenir du public (comme le montre la «Lettre à M***» qui l’accompagne) les règles de la «nouvelle» qui n’avaient pas encore été fixées -ce qui, une fois fait, lui aurait permis de voir, parmi celles qui avaient été produites (notamment par des femmes), si le siècle de Louis XIV avait déjà atteint l’excellence dans ce domaine -ce qui aurait été l’occasion pour lui de louer les talents naturels des femmes et de reconnaître ainsi à ses alliées le droit de parole que leur refusaient en général les adeptes des Anciens dans les débats littéraires.

—      Peau d’Âne est un piège : au plus fort de son conflit avec Boileau, Perrault offre une proie facile à son ennemi et espère que les adeptes de Anciens vont enfin mettre fin à leur conspiration du silence en attaquant son conte. Il pourra ensuite retourner contre des œuvres des Anciens ce qui aura été reproché à son texte ─ deuxième objectif qu’avait également Griselidis. La préface des contes en vers est une provocation qui tente d’exciter un peu plus ses opposants.

—      Les Souhaits ridicules publiés au moment où la grande famine de l’hiver 1693-1694 sévissait visent à exonérer le roi de l’ampleur du désastre en laissant entendre que le peuple qui n’est pas capable de se guider par lui-même ne fait qu’empirer les choses par ses initiatives à courte vue. Médailles, devises et gravures ne cessaient de répéter la thèse selon laquelle le jeune Louis XIV avait bien réussi à maîtriser la famine de l’Avènement (1661-1662) grâce aux mesures qu’il avait réussi à faire appliquer. La population était beaucoup moins docile lors de cette deuxième grande famine, de sorte que les mesures prises par le roi n’avaient pas aussi bien réussi suite aux actions spontanées du peuple.

—      Après sa «réconciliation» de surface avec Boileau, Perrault semble avoir peu à peu renoncé à ses attitudes vindicatives antérieures ─ ce qui rend moins plausible l’approche des contes en prose comme un nouveau chapitre dans la Querelle des Anciens et des Modernes.

Aujourd’hui, la façon la plus courante de lire les «Contes de Perrault» est sans doute de le faire en son privé comme on s’y adonne pour un journal ou de les réciter avec ses enfants en les accompagnant de nos commentaires, digressions et remarques après quoi, lorsque leurs séquences répétées de «Pourquoi?» embarrassants nous poussent dans nos derniers retranchements, on peut toujours leur répliquer : « Tu sais, il s’agit de très vieilles histoires; beaucoup de choses qui s’y passent ne se font heureusement plus aujour­d’hui » ou encore : « Ceci est un mensonge qu’a introduit ici l’auteur pour laisser l’occasion aux enfants intelligents comme toi de s’en rendre compte ».

Il est probable que les choses ne se passèrent pas de cette manière avec Mademoiselle à qui le recueil fut dédié. Elle avait 19 ans en 1695 et n’était donc plus une enfant. Il se peut qu’elle ait lu les contes en prose en son privé ou se les ait fait lire par son lecteur attitré, mais si on situe l’ouvrage dans la sociabilité des salons où l’activité la plus appréciée était la pratique de la conversation, voici comment les choses ont dû se passer pour assurer le maximum de plaisir à l’intéressée.

Dans le chapitre sur les contes en prose, nous allons exposer en détails les modalités de la conversation à la fin du XVIIe siècle où étaient prisés les railleries fines, les bons mots, les anecdotes, etc. en autant qu’y régnait d’abord l’improvisation et la spontanéité qui permettaient de confirmer, en acte et sur le vif, les qualités des participants. Puisque la nièce de Louis XIV allait être la dédicataire du recueil des contes en prose, leur contenu doit d’abord être abordé en fonction de ses préoccupations dont les deux princi­pales étaient son mariage qui tardait et la préservation de son titre d’altesse royale dans un environnement fin de siècle en train de se dégrader. Tout comme les thuriféraires de Louis XIV clamaient hyperboliquement que le Roi-Soleil faisait mieux que ce que les fables antiques attribuaient aux  Dieux païens ou aux grands hommes comme Auguste et César, se pourrait-il que cette nièce du roi alimentée par les observations acerbes de sa mère ait estimé que, en fait d’absurdités, le Grand règne déclinant faisait pire, ici et là, que ce que des contes de ma mère l’Oye pouvaient imaginer en aberrations et qu’ils seraient ainsi aptes à refléter la réalité pour qui serait capable de les décrypter au cours de conversations enjouées, d’où ce caractère de dérision qui traverse tout le recueil?[ii] Comme nous le verrons, le biographe de la nièce de Louis XIV prétend que cette dernière était très vive d’esprit et qu’elle allait parfois trop loin pour en faire un défaut chez elle.

Dans ces conditions, on peut envisager que les contes en prose sont, à la demande de Mademoiselle, de la composition de certains de ses salonniers, car il était courant de faire venir dans les salons des hommes (et des femmes) de lettres pour les égayer. Après coup, Mademoiselle (ou ceux qui avaient composé les contes à sa demande) aura souhaité que les récits présentés dans son salon soient rassemblés dans un recueil. Pour ce faire, le fils Perrault fut sollicité puisque Mlle L’Héritier avait fait savoir qu’il était habile pour traduire en style naïf les textes d’autrui -style convenant tout à fait pour des contes parodiant ceux des nourrices. De là serait né le manuscrit de 1695 à partir du premier jet retravaillé du fils Perrault. Après avoir fait publier dans le Mercure galant le premier conte du recueil sous un prête-nom (en le modifiant en conformité avec les pratiques de la revue) pour tester la réaction du public, Mademoiselle décida que le recueil enrichi de trois autres contes pouvait sans danger être publié en le lui dédiant officiellement -heureuse que lui soit enfin adressé un livre, alors qu’elle se sentait délaissée, comparativement aux autres membres de la famille du roi, d’où sa décision de faire publier la version la moins bien réussie des contes et de produire des vignettes peu soignées pour bien manifester en riant, par le biais de ces histoires à dormir debout (contes de ma mère l’Oye), le sentiment d’absur­dité qu’elle éprouvait, mais qui lui avaient permis de briller et de se valoriser lors des conversations qu’ils avaient générées dans son salon.

Ce n’est qu’après avoir terminé le présent volume que je suis tombé par hasard sur le texte d’une conférence sur le blog de Tony Gheeraert qui contient déjà en germe l’hypothèse que Mademoiselle a été «complice» dans cette affaire, sans que soit cependant donné plus de détails sur cette inter­vention de sa part. La priorité de cette piste de travail lui revient donc.[iii]

Un autre document doit être mentionné ici : dans un article mis en ligne au mois d’octobre 2018 et intitulé « Charles Perrault : Histoires ou contes du temps passé avec des moralités (1695-1697), Genèse éditoriale », M. Cyrille François déclare que « le recueil est parfois attribué à Pierre Perrault Darmancour », mais que, « selon l’opinion la plus commune pourtant, l’œuvre serait de Charles Perrault, déjà auteur de quelques contes en vers, ou du moins, le père aurait-il finalisé un travail commencé par le fils. Les compa­raisons présentées ici dévoilent des éléments en faveur de cette hypothèse ». Sans que la chose soit explicitement énoncée, le raisonnement de M. François semble le suivant : dans la mesure où le texte imprimé par Barbin est supé­rieur à celui du manuscrit de 1695, le  père aurait retravaillé en 1697 ce que le fils avait produit deux ans plus tôt.

Après avoir comparé les deux textes, M. François note que « la majorité des transformations entre 1695 et 1697 touche au style des contes et vont dans le sens d’un travail de réécriture visant à atteindre ce style ‘d’une propreté exquise, net, limpide, lumineux’ qu’admirait Gustave Lanson parce qu’il ne s’agit pas d’’un style d’artiste’.[iv] Cette recherche de concision passe par la suppression d’éléments sans doute jugés superflus. Il peut s’agir de certaines précisions qui ne sont pas indispensables à la compréhension de l’histoire. Ainsi dans ‘Les Fées’ : ‘C estoit la mesme fee qui avoit apparu a sa sœur sous l’habit d’une pauvre femme’; ‘cette fille […] ne croyant pas que ce fut la la feé luy dit’; ‘car il faut que chacun soit traité selon son mérite’. […] En parallèle, quelques ajouts viennent souligner des aspects importants de l’histoire ou apporter des commentaires ironiques ».

Commençons par noter que l’éloge de Gustave Lanson sur le style des contes en prose attribués à Perrault porte sur le début du conte Cendrillon dont il n’y a pas de version dans la manuscrit de 1695 et qui fut probable­ment composé par après puisqu’il n’y figure pas.[v] Regardons ensuite les éléments de preuve qu’apporte M. François pour soutenir sa thèse et revenons aux exemples qu’il a pris dans le conte Les Fées où les passages qu’il a mis en gras (et qu’on ne trouve pas dans le texte imprimé par Barbin) seraient, selon lui, des éléments «jugés superflus» en tant que «précisions qui ne sont pas indispensables à la compréhension de l’histoire». Replaçons donc ces extraits dans leur contexte en rapportant le texte où ils se trouvent dans la version de 1695 et dans celle de 1697.

Pour la version de 1695, je redonne la transcription de Jacques Barchilon qui a édité le manuscrit de 1695 :

Elle ne fut pas plustost arriuée a la fontaine, qu’elle vit sortir du bois une dame magnifiquement vestüe qui vint luy demander a boire C estoit la mesme fee qui auoit apparu a sa soeur sous l’habit d’une pauuvre femme mais qui auoit pris la forme d’une Princesse pour voir iusque ou iroit la brutalité de cette fille, qui ne croyant pas que ce fut la la feé dit en grommelant est ce que ie suis venüe icy pour vo. donner a boire? justement on aura apporté un flacon d’argent pour donner a boire a Madame je suis de cet auis, beuuez a mesme si vous voulez vous n’estes guere honneste Mademoiselle luy repondit la feé. Je suis ce que ie suis reprit la brutale et ce n’est pas a vo a me reprimander. Et bien Mademoiselle reprit la feé sans se mettre en colère puis que vous estes si peu ciuile je vous donne pour don (car il faut que chacun soit traité selon son merite, qu’a chaque parole que vous direz il vous sortira de la bouche une couleuure, une grenoüille ou un crapau.

Texte de la deuxième édition Barbin (1697) qui ici est identique à la première sauf pour le mot «même» qui était deux fois écrit «mesme» et «jusqu’où» qui était écrit «jusque où» :

Elle ne fut pas pluftoft arrivée à la fontaine qu’elle vit fortir du bois une Dame magnifiquement veftuë qui vint luy demander à boire, c’eftoit la même Fée qui avoit apparu à fa foeur, mais qui avoit pris l’air & les habits d’une Princesse, pour voir jufqu’où irait la malhon­nefteté de cette fille. Eft-ce que je fuis icy venuë, luy dit cette brutale orgueileufe, pour vous donner à boire, justement j’ai apporté un Flacon d’argent tout exprès pour donner à boire à Madame? J’en fuis d’avis, beuvez à même fi vous voulez. Vous n’eftes guere honnefte, reprit la Fee, fans fe mettre en colère : & bien, puifque vous eftes fi peu obligeante, je vous donne pour don, qu’à chaque parole que vous direz, il vous fortira de la bouche ou un ferpent ou un crapau.

Les deux versions disent que la fée était «magnifiquement vêtue». La version de 1695 ne parle plus de ses habits, mais déclare que cette fée avait pris «la forme d’une Princesse», alors que l’édition Barbin redouble la référence aux habits en disant que la fée «avait pris l’air et les habits d’une Princesse». Est-ce que cette dernière formulation va dans le sens de la «concision» par élimination du «superflu»? Par ailleurs, le manuscrit de 1695 ayant d’abord noté que la fée s’était manifestée à sa sœur sous l’apparence d’une pauvre femme, explique, par parallélisme, qu’en présence de la personne ressemblant à une princesse, Fanchon ne crut pas qu’il s’agissait de la même fée. Christine Noille a montré (et nous y reviendrons plus en détails dans le présent volume) que l’entreprise de justifier ce qu’affirment les récits est une caractéristique fondamentale des contes en prose attribués à Perrault.[vi] C’est ce qui est fait ici dans Les Fées en expliquant pourquoi Fanchon se comporte comme elle le fait avec cette inconnue. La même activité de justification est présente dans le manuscrit de 1695 (mais pas dans l’édition Barbin) sur la raison pour laquelle la fée punit son interlocutrice («il faut que chacun soit traité selon son mérite»). Quand on se penche sur d’autres variantes de ce conte entre le manuscrit de 1695 et le texte de 1697, on constate qu’un très grand nombre d’entre elles concer­nent cette entreprise de justification ignorée dans l’édition Barbin :

-Fanchon qui, ayant été décrite au début du conte comme étant «hautaine», dit pourquoi elle ne veut pas aller à la fontaine : «Il me ferait beau voir répondit la brutale aller à la fontaine avec une cruche à mon bras ou sur ma tête». Fanchon ne veut donc pas être vue par autrui comme étant une domestique. Le manuscrit de 1695 renforce d’ailleurs deux fois ce trait de caractère chez elle en notant (non pas comme dans l’édition Barbin où il est dit qu’«elle prit le plus beau flacon d’argent qui fut dans le logis») qu’elle s’était fait donner ce flacon (comme si le fait de le prendre elle-même était une tâche avilissante). Même chose plus loin : dans la version Barbin, Fanchon avoue à la princesse que c’est elle qui a apporté le flacon («justement j’ai apporté un flacon d’argent tout exprès pour donner à boire à Madame»), alors que, dans le manuscrit de 1695, elle s’exclut de cette tâche manuelle : «justement on aura apporté un flacon d’argent pour donner à boire à Madame».

─  le manuscrit explique pourquoi la mère est si empressée de savoir ce qui s’est produit avec Fanchon à la fontaine : « D’abord que sa Mère l’aperçut revenant de la fontaine, elle courut au-devant d’elle pour voir si elle avait été aussi heureuse que sa sœur. Et bien ma fille lui cria-t-elle». La version Barbin est beaucoup moins vivante : »D’abord que sa mère l’aperçut, elle lui cria : Hé bien ma fille!».

─  le manuscrit de 1695 rapporte que le fils du roi s’était égaré et, s’étant approché de l’héroïne en lui demandant pourquoi elle pleurait, celle-ci lui répondit : «hélas monsieur dit-elle car elle ne savait pas que ce fut le fils du Roi, je suis une pauvre malheureuse que sa mère a chassée de chez elle». Le conte prétend être au service de l’honnêteté et des douces paroles, alors que l’héroïne fait ici un impair en appelant «Monsieur» le fils du roi. Il faut donc trouver une cause à l’erreur de la fille (à savoir qu’«elle ne savait pas que ce fut le fils du Roi» -passage absent de l’édition Barbin), sinon elle pourrait passer aux yeux du fils du roi pour une malpolie que sa mère a sans doute eu raison de chasser du logis. Cette ignorance est tout à fait crédible si le fils du roi s’était «égaré», comme l’affirme le manuscrit de 1695, mais le haut rang du nouveau venu devait être évident si le fils du roi «revenait de la chasse» (avec toute sa suite) comme l’affirme l’édition Barbin. Par ailleurs, le manuscrit de 1695 fait pleurer l’héroïne avant que le fils du roi, à qui elle «paraissait si affligée», lui demande pour­quoi elle le faisait. Enfin, nous sommes dans un contes de fées; or, dans ce type de récits, les personnages sont habitués au merveilleux (par exemple, personne ne s’étonne de voir, dans la Belle au bois dormant, la fée «arriver dans un chariot de feu traîné par des dragons»); dès lors qu’y a-t-il de si étonnant pour le fils du roi dans le fait que l’héroïne crache des diamants et des perles? La justification apportée par le manuscrit de 1695 est qu’il s’agissait d’une «merveille dont on n’avait jamais ouï parler» et que c’est pour cette raison qu’il «la pria de lui dire d’où venait cette merveille».

─  le manuscrit de 1695 nous précise quel fut le point de rupture qui fit que cette mère qui «n’aimait que sa propre fille» bien qu’elle soit, comme elle, «très hautaine et très fâcheuse» en vint finalement à la rejeter : «elle se fit tellement haïr et regarder avec horreur à cause des vilaines bêtes qui lui sortaient de sa bouche toutes les fois qu’elle parlait que sa propre mère ne pouvait la souffrir et la chassa honteusement»; l’édition Barbin se contente de dire qu’«elle se fit tant haïr, que sa propre mère la chassa de chez elle» sans qu’on sache si c’est parce que le mauvais caractère de Fanchon avait empiré suite au beau mariage de sa soeur ou à cause qu’elle crachait de vilaines bêtes. Le manuscrit de 1695 lève de façon «nette et limpide» cette ambiguïté qui aurait pu agacer M. Lanson. Ce souci du détail n’est-il pas d’ailleurs tout à fait pertinent dans un recueil qui prétend s’adresser à des enfants encore dépourvus de raison pour les former?

L’extrait de Cendrillon que cite Lanson contient la longue description des sévices que subit l’héroïne, mais cette énumération était précédée de la raison pour laquelle sa belle-mère agissait de la sorte : «elle ne put souffrir les bonnes qualités de cette jeune enfant, qui rendaient ses filles encore plus haïssables».[vii] On y trouve également l’explication indirecte du comportement étrange de ce gentilhomme ayant vécu avec une femme douce et bonne de qui il eut une fille de même nature et qui, une fois veuf, épouse éton­namment une femme hautaine et fière ayant deux filles à son image; le texte laisse entendre que cette veuve avait bien caché son jeu avant de se marier avec ce noble : «les noces ne furent pas plus tôt faites, que la belle-mère fit éclater sa mauvaise humeur». La citation de Lanson contient elle-même quatre justifications : on apprend pourquoi Cendrillon ne se plaignait pas à son père et pourquoi son père l’aurait grondée si elle l’avait fait : «La pauvre fille souffrait tout avec patience, et n’osait s’en plaindre à son père qui l’aurait grondée, parce que sa femme le gouvernait entièrement». De plus, on apprend la raison pour laquelle elle était communément appelée Cucendron dans le logis : c’est parce que, «lorsqu’elle avait fait son ouvrage, elle s’allait mettre au coin de la cheminée, et s’asseoir dans les cendres», mais on apprend également pourquoi une de ses demi-sœurs ne lui attribuait pas ce nom : «la cadette, qui n’était pas si malhonnête que son aînée, l’appelait Cendrillon». Sont-ce de telles précisions qui contribuent à ce style «’net, limpide, lumineux’ qu’admirait tant Gustave Lanson» dont se sont enrichies à plusieurs reprises Les Fées dans le manuscrit de 1695? Dans ce contexte, n’est-ce pas une qualité du manuscrit de 1695 de préciser que le prince et l’héroïne se sont mariés «peu de jours après» qu’elle fut présentée au roi -ce qui montre que le charme de la nouvelle venue sur le roi fut rapide, alors que l’indétermination sur le moment de leur mariage dans l’édition Barbin ne met pas bien en relief la puissance attribuée aux richesses et aux douces paroles qui sont de véritables fées, selon la moralité du conte en lien avec son titre, qui ouvriraient toutes les portes? À l’inverse l’indétermination dans le manuscrit de 1695 sur le sort de Fanchon après avoir été chassée de chez sa mère («on dit qu’elle alla mourir malheureu­sement au coin d’un buisson»), n’est-elle pas préférable à l’affirmation de l’édition Barbin à l’effet qu’«elle alla mourir au coin d’un bois», car quelqu’un qui, comme M. Lanson, aime la netteté et la limpidité, pourrait être à nouveau agacé en se demandant : comment le narrateur peut-il savoir ce qu’il est réellement arrivé à cette fille et, s’il a été témoin direct de sa détresse, pourquoi ne lui est-il pas venu en aide et a-t-il agi comme tous ceux qui la rejetèrent («après avoir bien couru sans trouver personne qui voulût la recevoir») puisqu’il se présente comme un guide moral (porteur de la doctrine chrétienne, ajou­teraient Soriano et Zuber)? De plus, n’était-il pas pertinent que nous soit donné dans le récit un exemple de la «brutalité» (manuscrit de 1695) ou de la «méchanceté» (édition Barbin) de Fanchon? C’est ce que fait clairement le manuscrit de 1695 : « Vous n’êtes guère honnête Mademoiselle, lui répondit la fée [après s’est fait dire par Fanchon qu’elle pouvait boire toute seule à la fontaine]. Je suis ce que je suis reprit la brutale et ce n’est pas à vous de me réprimander ». Dans la société d’ordres de l’Ancien régime, pouvait-on ainsi parler à une dame qui était, apparemment, une princesse? Voilà une bonne grosse faute dont la punition exemplaire allait de soi selon les mœurs de l’époque.

Ajoutons encore que si, selon M. François, l’ajout de commentaires ironiques est une qualité, la version des Fées du manuscrit de 1695 en contient un qu’ignore l’édition Barbin : quand Fanchon revient de la fontaine et que sa mère accourt en lui demandant : «Et bien ma fille», celle-ci lui réplique sur un ton narquois : « Et bien ma mère? répondit la fille mal apprise en jetant par la bouche deux couleuvres et deux crapauds il était bien nécessaire de m’envoyer si loin, et alors autres crapauds, autres couleuvres ».

Alors que M. François salue ce que l’édition Barbin ne retient pas du manuscrit de 1695, mais qui m’a semblé tout  fait pertinent, il se sert à nouveau de la distinction entre le nécessaire et le superflu pour goûter ce que l’édition Barbin ajoute au manuscrit de 1695 : par exemple, l’indication de la précision que les femmes mortes que la nouvelle épouse de Barbe bleue voit dans le petit cabinet interdit sont celles qu’il avait autrefois mariées, puis égorgées. De même, M. François apprécie la raison pour laquelle la clef qui était fée ne pouvait être nettoyée : « quand on ôtait le sang d’un côté, il revenait de l’autre ». Il aime également une précision qui met mieux en relief le côté rusé du Chat botté : après avoir entendu son maître déclarer que, quand il sera à bout de ressources, il mangerait son chat et ferait un manchon de sa peau, l’animal fit semblant de n’avoir rien entendu et dit à son maître « d’un air posé et sérieux, ne vous affligez point ». Enfin, M. François salue la deuxième raison avancée dans l’édition Barbin pour expliquer pourquoi la fille du roi «devint amoureuse à la folie» du fils du meunier : outre la mention dans les deux versions que les nouveaux habits qu’il venait de recevoir avaient rehaussé le fait qu’il «était beau et bien fait de sa personne [très bien fait de sa personne, dit le manuscrit de 1695] », l’édition Barbin ajoute l’initiative du fils du meunier de jeter « deux ou trois regards fort respectueux, et un peu tendres » à la fille du roi. On notera cependant que cette initiative du fils du meunier ne cadre pas du tout avec le caractère complètement passif du personnage dans le récit, pas plus qu’avec la deuxième moralité du conte qui se limite à souligner ce que « l’habit, la mine et la jeunesse » sont capables de faire pour se faire « regarder avec des yeux mourans ».

Le manuscrit de 1695 et le texte publié par Barbin ont, sur la question des justifications fournies par l’auteur aux déclarations de la conteuse, des mouvements parfois opposés : une version en contient plus à un endroit, alors que c’est l’autre version qui est supérieure sur ce point à un autre endroit mais, pour le conte Les Fées, le manuscrit de 1695 est, au total, sur cette question plus riche.

Pour les autres arguments de M. François qui portent sur l’orthographe ou le déplacement de mots, il y a tellement d’incohérences, même entre les deux éditions Barbin ─ surtout que la deuxième est partiellement un patchwork de la première sur lequel a travaillé une main inconnue comme l’a montré M. Volker Schröder dans sa communication « Les Contes de Perrault dans tous leurs états » (consultable en ligne) ─ qu’il est difficile de tirer des conclusions, d’autant plus que M. François reconnait lui-même qu’« on trouve bien des contre-exemples » ici.

Au total, je suis encore convaincu que le texte publié par Barbin est la version primitive des contes et que, globalement, le manuscrit de 1695 offre des versions supérieures des cinq premiers contes, le texte de la Belle au bois dormant publié par le Mercure galant en 1696 étant, selon moi, meilleur que les deux autres. Les contes en prose sont traversés par deux forces contradictoires : l’une tend à raffermir la cohérence des récits, alors que l’autre s’active à faire émerger des dissonances et des éléments illo­giques, comme les pantoufles de verre de Cendrillon. N’est-ce pas là un procédé subtil d’écartèlement pour les rendre encore plus absurdes et en faire ainsi de véritables contes de ma mère l’Oye, c’est-à-dire des histoires à dormir debout? Les variantes entre le manuscrit de 1695 et le texte Barbin sont certainement en lien avec le choix du dosage de ces deux forces opposées retenu par l’une et l’autre version. Même la deuxième édition Barbin fut travaillée par une main inconnue, de sorte qu’il est difficile de savoir qui a fait quoi au sujet de ces variantes. Comment établir que c’est Charles Perrault qui a apporté des corrections aux textes du recueil?

L’hypothèse que nous avons formulée plus haut avance que des individus qui fréquentaient le salon de Mademoiselle ont composé des contes à sa demande. Ceux-ci ont ensuite remis leurs textes au fils Perrault qui les a reformulés et uniformisés dans son style naïf. C’est cette version qui aurait été publiée par Barbin, mais celle-ci avait été retravaillée (par qui?) avant d’être transcrite dans le manuscrit de 1695 remis à Mademoiselle. Le texte de la Belle au bois dormant paru dans le Mercure galant semble avoir été enrichi et corrigé à partir des deux versions antérieures. Par exemple, il retient la précision du manuscrit de 1695 (qui ne figure pas dans l’édition Barbin) que tout le personnel du château qui s’était éveillé en même temps que la princesse mourait de faim, car « il y avait longtemps qu’ils n’avaient mangé »[viii]; à l’inverse est préférée la formule Barbin à l’effet, qu’après la mort de son père, le prince alla chercher « la reine sa femme dans son château. On lui fit une entrée magnifique, etc. », alors que le manuscrit de 1695 réduit ce segment à : « sa femme qui fit son entrée magnifique etc. ».

Une remarque pour finir : l’avenir des contes en prose attribués à Perrault s’annonce peut-être sombre, car ils ne sont pas bien reçus par ceux qui leur reprochent d’entretenir certains stéréotypes : le mariage hétérosexuel, l’image de la femme vulnérable et passive dont le trait principal serait la beauté, l’arrivisme social, l’importance accordée aux richesses, etc. Ils pourraient même tomber sous le coup de l’appropriation culturelle dans la mesure où ils auraient une origine étrangère. Ces contes du XVIIe siècle, nous dit-on, ne correspondent plus sous plusieurs aspects à la société actuelle et préparent donc mal les enfants à la réalité qui les attend : minorités visibles et sexuelles, questions environnementales et de racisme, libéralisation des mœurs, importance accordée à la dignité humaine et aux droits de l’homme, etc. Tout comme on déboulonne sur la place publique de plus en plus de statues consacrant un passé à mettre derrière nous, ajoute-t-on, ces vieux contes en prose ne doivent-ils pas quitter pour de bon la chambre des enfants ou les bibliothèques des garderies et des écoles primaires comme cela a d’ailleurs commencé à se faire?[ix] Les contes en prose attribués à Perrault sont donc l’objet d’une nouvelle bataille idéologique dont les effets se feront sentir sur les prochaines générations qui ne se limiteront peut-être pas à les adapter aux modes du temps comme cela s’est fait depuis leur parution.

[i] Je viens de terminer la lecture de l’ouvrage Analyse juridique des contes de fées sous la direction de Marine Ranouil et de Nicolas Dissaux (Paris, Dalloz, 2018) dont la première ligne déclare qu’«il faut toujours se médier des a priori et éviter de se fonder sur des données admises avant toute expérience». Ainsi, pour ne prendre qu’un exemple, en regard de la situation de départ dans Cendrillon, «à l’époque, rien n’était absolument anormal d’un point de vue sociologique et légal. […] En définitive, le sort de Cendrillon n’est illégal ou injuste qu’à l’aune de nos valeurs actuelles où l’enfant est roi et ‘le droit de la famille devenu pédocentrique’» (pp. 361 et 364). À l’inverse, «deux puissants ressorts du conte de Cendrillon relèvent de la pure chimère pour l’époque : l’absence d’autorité maritale du père de Cendrillon et le mariage d’amour de Cendrillon avec le Prince sans, de surcroît, l’autorisation de son père» (p. 364). Au moins deux possibilités d’interprétation sont ici possibles : ou bien l’auteur a fait suivre une situation apparemment normale à son époque par une autre qui relève de la «pure chimère» pour créer une histoire à dormir debout, à savoir un conte de ma mère l’Oye comme l’indique l’affiche dans le frontispice du recueil, ou bien l’auteur a indiqué deux des conditions qui seraient nécessaires pour libérer Cendrillon du piège familial (la suppression de l’autorité du père permettant à l’enfant de choisir lui-même son conjoint et le mariage d’amour servant de garantie contre un nouvel enfermement familial). L’auteur opte pour la deuxième option sans même considérer l’éventualité de la première et voit dans les deux versions de ce conte (Perrault et Grimm) «une incitation à la réforme du droit de la part des auteurs de Cendrillon. […] Finalement, Perrault et Grimm avaient une vision éminemment moderne de la famille, voire avant-gardiste, puisqu’ils font fi de l’autorité maritale et parentale. […] En un mot, le décor planté par ces auteurs de Cendrillon est en net décalage avec le droit de l’époque. Ces discordances permettent justement de réunir toutes les circonstances nécessaires à la libération de Cendrillon en dehors de sa famille» (pp. 361 et 367). Les standards méthodologiques de prudence ayant été placés très haut au début du volume, y a-t-il eu ici témérité poussée encore plus loin en étendant cette thèse à l’ensemble des contes en général : «Le droit qui irrigue les contes n’est pas exactement celui de l’époque à laquelle il est écrit : c’est un droit amélioré, idéalisé, voire fantasmé. […] Contrairement à ce qui saisit d’emblée le lecteur, à beaucoup d’égards, les contes sont souvent en avance sur leur temps : ils suggèrent une évolution du droit. Ils effleurent un droit sublimé» (pp. XV-XVI) )? Pourtant, de tels propos affirmés avec autant d’assurance étonnent, pour s’en tenir à Cendrillon, si on admet comme le fait ce volume, d’une part, que Charles Perrault est l’auteur de ce conte (ce qui a souvent été contesté, tout comme l’idée que les contes en prose qui sont traditionnellement rattachés à son nom avaient une finalité morale), et, d’autre part, qu’il avait les conceptions avant-gardistes qu’on lui prête ici sur la famille, car il les a bien mal appliquées avec sa propre fille qui, recours aux tribunaux en sus, se plaint, le 7 novembre 1699 (donc après la publication de Cendrillon qui est de 1697), de l’autorité de son père et des mauvais traitements qu’il lui fait subir en l’enfermant depuis un mois et en l’empêchant de voir qui que ce soit, avant de se retrouver dans un couvent en attendant de signer son contrat de mariage le 7 septembre de l’année suivante (voir le blog de Volker Schröder de l’université Princeton sur Marie-Madeleine Perrault).

[ii] Cet écart entre l’apparence et la réalité poussé jusqu’à leur caricature réciproque est manifeste dans les trois moments du dessin de Thackeray s’inspirant du portrait de Louis XIV en costume de sacre réalisé par Rigaud en 1701 alors que le roi avait 63 ans. Dans un premier temps, Thackeray montre le mannequin de bois supportant le costume et la perruque que le roi portera dans le tableau de Rigaud, mais tous ces articles sont placés dans la même position qu’ils apparaîtront dans le tableau de Rigaud; autrement dit, on voit la même chose que dans le tableau de Rigaud, sauf que la personne de Louis XIV n’est pas présente ici. Puis vient un dessin de Louis XIV en habit ordinaire : il est chauve, bedonnant, petit et muni d’une canne de vieillard; bref, c’est un vieil homme chétif qui, dans la troisième image, est introduit à l’intérieur des vêtements de la première illustration et qui, du coup, fait voir le roi splendide que Rigaud a peint : du fait de la perruque et de ses talons hauts, le roi est maintenant plus grand, la canne est remplacée par le sceptre et son ventre est dissimulé par l’ample manteau du sacre. Les observateurs ont estimé que les jambes du roi dans le tableau de Rigaud ne s’harmonisaient pas avec la figure vieillie du monarque et ont conclu que le peintre avait plutôt ici reproduit celles de Louis XIV en jeune danseur de 1670 du tableau de Henri de Gissey (voir Myriam Tsilounas, «De la gloire à l’émotion : Louis XIV en costume de sacre par Hyacinthe Rigaud», Société et représentations, 2008-2, no 26, pp. 57-70).

[iii] «Les Histoires ou contes du temps passé de Charles Perrault (1697) : De la boutade à la méprise» (mars 2013). L’auteur soutient comme moi que les contes en prose sont une somme de négligences et d’absurdités voulues, mais en les rattachant à Perrault, il leur fixe un objectif qui me semble peu probable : étaler toute la bassesse des contes populaires pour mieux mettre en relief les réussites de celles qui ont retravaillé ce matériel pour le rendre digne du Grand Siècle (Mlle L’Héritier, Mme d’Aulnoy et Mme de Murat). Si tel avait été le but de Perrault pourquoi n’a-t-il pas répliqué aux attaques des Entretiens sur les contes de fées de l’abbé de Villiers en 1699 qui s’en prenait à fond de train (tout en écorchant au passage Perrault et son fils) aux qualités d’écriture des conteuses en qui il voyait l’incarnation du «mauvais goût»? D’ailleurs pourquoi ne l’ont-elles pas fait elles-mêmes, à commencer par Mlle L’Héritier qui était la moins sujette de correspondre à ce que dénonçait l’abbé de Villiers, notamment l’absence d’instruction morale dans les contes de fées, car même si la morale qu’elle met de l’avant n’est pas spécifiquement chrétienne, l’abbé de Villiers ne pouvait désapprouver les appels à la prudence et à l’honnêteté que Mlle L’Héritier ne cesse de multiplier dans ses contes? Bien sûr, à la fin de sa lettre à Mme D. G** (1695), Mlle L’Héritier déclare ne pas s’intéresser à ceux qui critiqueront ses textes en ayant un esprit d’écolier à courte vue qui ne saisit pas ce qu’est la «naïveté bien entendue», mais il s’agissait ici de la cause des femmes qu’elle avait toujours soutenue qui était attaquée. L’occasion de le faire ne s’offrit-elle pas d’elle-même lorsqu’elle publia en 1705 d’autres contes de fées insérés dans sa Tour ténébreuse? Une première occasion s’était déjà offerte en 1702 dans son Apothéose de Mlle de Scudéry où elle déclare que «la France voit d’illustres dames qui, par de pompeuses odes, de tendres élégies, d’ingénieux romans, et par mille autres sortes d’agréables et savants ouvrages, font éclater la beauté de leur génie, et la délicatesse de leur esprit»?

[iv] Voici ce qu’entend Lanson, en prose, par «style d’artiste» et ce qui est son contraire : «Que faut-il pour qu’on puisse parler de prose artistique et, en un sens restreint et précis, d’un art de la prose? Il faut qu’on traite les mots de la prose comme on traite les mots des vers. […] Il y a donc une prose d’art et, par conséquent, un art de la pose dont la fin propre […] est le développement des valeurs esthétiques des mots. […] Voici plus encore : il y a un art fait de renoncement à l’art. Il y a une prose exacte qui devient belle par le refus des moyens qui produisent la beauté formelle : elle a l’élégance géométrique de l’exactitude, elle donne à l’esprit cette sensation d’art que peut procurer l’abjuration décidée de toute intention esthétique. La nudité esthétique, sévère ou légère, à un certain degré, reprend une valeur esthétique» (L’Art de la prose. Paris, Librairie des Annales politiques et littéraires, 2e éd., 1909, pp. 11, 15 et 17).

[v] Fort de l’expérience acquise lors de la rédaction des cinq premiers contes du futur recueil et de leur correction pour le manuscrit de 1695, il n’est pas surprenant que le commencement de Cendrillon qui reprend le début des Fées dans la version du manuscrit de 1695 améliore en trois endroits ce dont il s’est inspiré : premièrement, il explique, comme nous le verrons plus loin, comment un mariage aussi dépareillé fut possible entre ce gentilhomme veuf et cette veuve désagréable; deuxièmement, il explicite pourquoi la nouvelle mariée détestait la fille de son époux, et troisièmement, il élimine une contradiction apparente : si la vilaine fille est «très hautaine et très fâcheuse» comme sa mère, comment pouvait-elle n’avoir rien d’autre à faire que de «faire ou de recevoir des visites l’après dîner»? Qui aurait voulu l’inviter ou aller chez elle?

[vi] «Dans les Histoires ou contes du temps passé, le rapport du narrateur à son récit n’est pas celui du témoin d’une histoire ni du rapporteur d’une tradition, mais celui de l’interprète, et plus exactement de l’interprète justificateur» («Portrait du conteur en interprète : la leçon de Perrault», in Nicolas Gorreard, Vincent Ferré & Anne Teulade [Éds], L’Herméneutique fictionnalisée : quand l’interprétation s’invite dans la fiction. Paris, Garnier, 2014, p. 55).

[vii] Comme déjà indiqué à la note 5, sans qu’on sache ce qui a pu amener un changement aussi important, le début des Fées dans le manuscrit de 1695 est très différent de celui de la version imprimée par Barbin. Le texte de 1697 donne une autre explication du comportement de la mère qui, devenue veuve, a ici deux filles : «comme on aime naturellement son semblable, cette mère était folle de sa fille aînée [qui «lui ressemblait si fort et d’humeur et de visage que, qui la voyait, voyait la mère»] et en même temps avait une aversion effroyable pour la cadette». Ce début est marqué par l’absurdité : la mère et l’ainée sont décrites comme étant «toutes deux si désagréables et si orgueilleuses qu’on ne pouvait vivre avec elles», mais cette mère aimait quand même son aînée parce qu’elle a les mêmes défauts qu’elle, notamment l’orgueil que le Dictionnaire de l’Académie française (1694) définit comme suit : «Vanité, présomption, opinion trop avantageuse de soi-même par laquelle on se préfère aux autres». Dès lors, comment deux orgueilleuses pourraient-elles s’endurer mutuellement? D’ailleurs cette justification (le semblable aimant son semblable) fait redondance avec cette mère qui, dans le Petit Poucet, préfère son aîné parce qu’il est roux comme elle. Notons enfin que la bonne fille hérite ici d’une qualité de son père qui était traditionnellement rattachée à la nature féminine : la douceur -ce qui n’est pas le cas dans la version des Fées du manuscrit de 1695 et de son transfert dans Cendrillon, car notre veuve s’était unie à un veuf ayant une fille qui avait hérité de la douceur de sa défunte mère.

[viii] Notons que, sur la base du processus de justification à l’œuvre à l’intérieur des contes attribués à Perrault dont il a été question plus haut, le manuscrit de 1695 et le Mercure galant ont eu raison d’ajouter la précision qu’il «y avait longtemps qu’ils n’avaient pas mangé», car ce détail complète la phrase suivante : «Cependant tout le palais s’était réveillé en même temps que la princesse; chacun songeait à faire sa charge, et comme ils n’étaient pas tous amoureux, ils mouraient de faim, il y avait longtemps qu’il n’avaient mangé». Il est souvent répété que les amants ne vivent que d’amour et d’eau fraîche, mais puisque tous les membres du personnel du château n’étaient pas amoureux, il faut expliquer pourquoi ceux-ci avaient faim : c’est parce qu’il y avait longtemps (cent ans!) qu’ils n’avaient pas mangé! Nous avons ici un bel exemple du double jeu où une explication logique est accompagnée d’une impossibilité. Ajoutons en passant que l’édition Barbin écrit que «tout le palais s’était réveillé avec la princesse»; selon les définitions des dictionnaires de Furetière et de l’Académie française (1694), l’utilisation du terme «avec» est acceptable dans son sens général («marque quelque assemblage, liaison, suite, connexité ou dépendance de quelque chose», dit le premier; «sert à marquer toute sorte de société, d’union, d’assemblage», déclare le second), mais Gustave Lanson «net» et «limpide» en ayant «l’élégance géométrique de l’exactitude» n’aurait-il pas préféré, pour marquer ce qui est ici une liaison temporelle, la formulation plus précise retenue par le manuscrit de 1695 et le Mercure galant qui écrivent que «tout le palais s’était réveillé en même temps que la princesse»?

[ix] «Plusieurs écoles de Barcelone viennent de supprimer 200 livres de leur collection, dont la Belle au bois dormant et le Petit Chaperon rouge, jugés ‘stéréotypants et sexistes’. Une purge représentant un tiers de leur catalogue qui est un inquiétant premier pas» (Olivier Babeau, FigaroVox, 23 avril 2019). Une enquête réalisée auprès de 2,000 parents en 2018 par musicMagpie révèle que 16% d’entre eux interdisent à leurs enfants certains contes de fées (le baiser du prince donné à la Belle au bois dormant sans son consentement semble un problème majeur, selon l’avocate Sarah Hall, même si cet épisode ne figure pas dans la version de Perrault) et qu’au total un parent sur quatre modifie en cours de lecture les contes qu’ils présentent à leurs enfants. D’un autre côté, dans le cadre de la campagne pour combattre le sexisme en France, il est suggéré de présenter aux enfants «seize livres pour combattre les stéréotypes dans les contes de fées» (Julie Falcoz, Madame Figaro, 28 octobre 2016).


AU SUJET DE L’AUTEURE

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Gérard Gélinas

Enseignant montréalais au niveau collégial durant plus de trente-cinq ans et maintenant à la retraite. A publié en 2004 aux éditions parisiennes Imago une Enquête sur les Contes de Perrault. Lauréat du prix du meilleur article inédit de l’Institut international Charles Perrault en 2008, l’article intitulé « Le blog des jeunes perraltistes » parut dans les Cahiers robinson (2009, no 25, pp. 159-172). Cette revue publia également l’année suivante « Le chat débotté » (no 27, pp. 157-170). Ont paru dans les Papers on French Seventeenth Century Literature « De quel type d’amour les contes de Mme d’Aulnoy font-ils la promotion? » (2007, no 66, pp.181-219), « Du nouveau dans le dossier Perrault » (en collaboration avec Monique Brosseau, 2009, no 70, pp.267-276) et « Un autre regard sur les contes de Perrault » (2011, no 74, pp. 185-217).


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Du rêve à la réalité

Mémoires & Poésie

Alonzo Maltais

Fondation littéraire Fleur de Lys

Lévis, 2021, 352 pages, illustré.

Format 8,5 X 11 pouces

ISBN 978-2-89612-601-9

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PRÉSENTATION

PRÉSENTATION

Toujours vers un plus loin, je continuerai mon chemin.

Quoi de mieux, pour mes 85 ans que de voyager dans mes souvenirs et dans mes rêves.

Et alors demain?

Arrivé, le temps de faire mon bilan du temps passé sur cette terre, maintenant que mon voyage dans le rêve des anciens tire à sa fin, que la « trace » est inscrite dans le temps, est-ce le vide qui m’attend? Évidemment, non ! Bien au contraire ! Le moment où ce livre se referme n’est qu’une étape, un appel au dépassement. Combien de couleurs encore à mettre sur les toiles de ce qui, dans la nature et dans la vie, ravira demain mon âme ? Combien de galeries à fréquenter alors que je partirai à nouveau vers de nouvelles amitiés, vers le partage du goût des arts ? Combien de chansons encore à chanter, de sentiments et d’émotions à mettre sur papier ou dans les accords d’une guitare ? Combien de questions encore à me poser, de sujets sur lesquels réfléchir, pour les livrer en discussion entre parents, amis et amies?

Oui, il me reste encore beaucoup de chemin à parcourir, beaucoup de projets à mettre sur pied, beaucoup de gens à voir et à apprécier.

Quand tu sais que la vie va être plus courte, tu t’appliques et tu fais vite. C’est pourquoi demain ne m’inspire aucune crainte. Car j’ai toujours le désir d’un plus loin, et une vie à continuer.


TABLE DES MATIÈRES

PRÉSENTATION 9
Mon passage dans le temps 9

Je me présente 9

À leur époque ils ont marqué le temps 10

Jean Marie Malteste et sa femme Marie-Josèphe Gagnon. 10

Antime Maltais et sa femme Félécité Tremblay dite Zitté. 10

Alcide Maltais et Elvina Gauvreau son Agate de femme 10

PRÉFACE 13

INTRODUCTION 15

LA MÉMOIRE ET LA VIE 17

La maison familiale se présente 18

Longueuil, école de peinture, 1995 18

Je vous présente ma famille 21

Alcide, Elvina et leur petite famille 21

Ici débute la grande aventure de mes parents 23

1935 Ma naissance 25

Mon baptême 26

Mon nom : Joseph Théodore Alonzo 27

Mon surnom : zozo 27

Histoire de bébé, je me cache 28

On me plonge dans le gros baril d’eau. 28

Le crash boursier, vécu et analysé par un enfant 29

1939- 1945 La deuxième guerre mondiale 29

L’effort de guerre vu par un enfant 30

Les anguilles. Plaisir et bonheur d’enfant. 1945-1950 30

1946 Les moments spéciaux de mon enfance 32

Le repas familial traditionnel, du temps des fêtes. 32

Le sapin, le lièvre et la perdrix, sans oublier la dinde. 32

Promenade en forêt à la recherche de l’arbre le plus beau 32

Retour de la forêt avec l’arbre 32

Le sapin dans le salon 32

1946 Fête de Noël (Les cadeaux) 33

Les cadeaux spéciaux 33

À l’école de la vie 34

Première année et primaire Estelle Landry 36

Je préfère aller me baigner 36

Je prends des notes 37

JE PRÉSENTE MES PARENTS 39

Papa Alcide travail au barrage de Shipshaw 40

Tandis que Maman Elvina garde la maison 40

Le confort, l’eau courante à la maison 40

Des précurseurs sur glace ! 40

Les patins, les hockeys 41

Association sportive 41

1944 L’école de l’ingéniosité sans diplôme 44

Alcide l’entreprenant 45

Une autre exclusivité signée Alcide Maltais 45

Voyageons à la colonie de Brébeuf en Ford décapotable 46

Alcide et ses machines 46

Le rêve d’une porcherie 47

À l’école « officielle » de Val D’Espoir 48

Le respect du public 49

Deux jeunes « savants » apprennent… la modestie 1951 49

Le gros chien à papa (souvenir1952) 50

Les vaches à papa 52

Caillette sur la track (Souvenir 1947) 52

Quelle horreur. La barrière est ouverte ! 52

La petite jument 53

Au temps des chevaux 54

Le rond de course de Drapeau 54

Souvenir de 1945, c’est un événement plutôt tragique dont nous, les vieux, avons souvenances : 55

Le gros Tom dans la cave, dans le carré de patates 55

Catastrophe ! 55

Je suis un homme, je fume. La critique 57

Les périodes de souvenirs heureux dans les années 1945 57

Alcide agriculteur 57

Mise en situation Autre temps. 57

Alcide cantonnier 58

Alcide ferrailleur 58

Alcide homme de bois 58

Les pitounes dans le clos d’en bas 59

Papa Alcide sur sa grosse Harley-Davidson 59

Papa travaille à la carrière de pierre à chaux 59

Trois retours à l’école 1949 60

Je prends des notes 63

LE TRAVAIL, LA VIE ET LA MÉMOIRE 65

Le travail, la mémoire et la vie 66

Mon frère Pierre me rend visite à Rimouski 66

Là où est ton chemin ! 67

Visitons le pays, allons au le Labrador 68

Des savoirs polyvalents 68

À chacun son mérite 69

Revenons au Québec, le barrage de Carillon 70

À l’écoute des voix de l’expérience 71

Les investissements Maltais 72

La saga des entrepreneurs du clan Maltais 74

Rêver le dépassement 74

Le clan des Maltais à Alcide Maltais de Nouvelle 74

Une histoire d’entrepreneurs à succès. 74

Se dépasser : l’instruction ne vient pas d’une seule école 75

L’étoffe d’Alcide Maltais : des fibres d’humanité qui déteignent 75

Le clan Maltais ─ Pour atteindre le haut de l’échelle 76

Se faire la courte échelle l’un l’autre, ce n’est pas bête ! 76

Le marché de la rénovation domiciliaire 77

Souvenir métaphorique de deux frères Maltais, opérateurs de machinerie lourde 78

Le rêve familial de la rue Amherst 79

Tu me parles de ta réussite personnelle 79

La réussite familiale 79

Aller plus loin par l’instruction, par l’éducation 79

L’histoire c’est comme un ruisseau 80

La famille de la Rue Amherst s’agrandie 81

Participation gouvernementale 81

La vie étant la vie, le temps passe et il nous sépare Tout comme l’oiseau qui quitte le nid familial pour y bâtir le sien 82

En solo je poursuis mon aventure 82

Arrive un moment où je dois reprendre le collier 83

L’aventure du 1380 de la rue Gilford à Montréal sur le plateau Mont royal 83

Comme il s’est produit dans les années antérieures 84

Je prends des notes 88

HOMMAGE AUX ANCÊTRES 89

Par respect pour nos prédécesseurs 90

Dans le rêve de mes ancêtres, je voyagerai 91

Je me souviens de mes ancêtres 91

Objets souvenirs 91

La carabine 91

Les écrits 91

Il y avait aussi des conteurs 92

Il ne suffit pas de nommer les anciens pour les sentir vivre 92

L’arrivée de nos ancêtres 93

1739 Allons voir l’arrivée de nos ancêtres en terre canadienne 93

L’ancêtre, Jean-Marie 93

La grande aventure 93

Arrivée de Marie-Josèphe 96

Pourquoi ce mariage aux Éboulements et non à l’Isle-aux-Coudres ? 96

Le drame acadien 97

Le Grand Dérangement 97

Pendant ce temps, à l’Isle-aux-Coudres… 98

La guerre, encore ! 98

Jean-Baptiste et la terre 99

La lignée directe 99

Les racines voyageuses 102

Des temps politiques incertains, des conditions de vie difficiles 104

L’ancêtre Jean-Baptiste Malteste meurt en 1801 à l’âge de 76 ans. 104

Nouvelle, Seigneurie de Shoolbred 105

Au temps d’Antime et de sa femme Zitté 106

Antime, veuf et cultivateur 106

Lendemains de conquête du côté de la Baie-des-Chaleurs… 107

1775-1783 — Quoi de neuf ? Encore la guerre ! 108

Je prends des notes 110

LES SENTIMENTS ET LA VIE 111

Extrait de « Mais quoi faire ? » 112

L’éveil à l’amour d’un adolescent 112

Amours de jeunesse, rien de sérieux ? 114

On s’amuse! Descente de la Bonaventure entre amis 118

Les grands départs; je perds mes amis 1

Les grands départs; je perds mes amis 120

Je retourne en Louisiane 120

Un temps de rémission pour Little Bird 120

Au tour de mes parents de s’éloigner de nous 123

Le départ d’Alcide 123

Le départ d’Elvina et ses retrouvailles avec son mari Alcide. 125

Retournons au début de l’été en l’an 2000 127

Nouvelle, comté de Bonaventure 127

Retournons-en Louisiane 129

Dernier envol d’un oiseau fragile 129

Adieu, Little Bird 129

Le départ de Roland le 26 janvier 2014 131

Amour, femme et piédestal ! 132

Retournons dans les années 1970 134

Mon mariage (en prose) 135

Voyage vers demain souvenir du 21 juillet 1962 (Texte Métaphorique) 135

La cérémonie va commencer 135

La cérémonie une fois terminée 135

Les petites 137

Mes filles 138

Le lavabo 140

Quel horreur, Chantale échappe la cafetière qui se renverse sur elle 140

Ma fille Lyne attrape au passage, la corde à linge. 141

Quand on n’a pas sa rose 142

Je vais faire un tour dans ma Gaspésie Natale 145

Le retour de l’Alouette 145

Je prends des notes 147

MES ÉCRITS, MES RÊVES ET MES VOYAGES 149

Une période de ma vie en prose, grand merci de partager avec moi cette période de vie. 151

Maintenant, rendons-nous au Mexique 209

Voyageons le Mexique en chantant 210

Nous voilà rendu à Cienfuegos, Cuba ! 214

Voyages avec mes filles 214

1981 Chantal 214

2001 Au tour de Lyne ! Trinidad et Tobago 215

La marée des voyages 216

Me voici de nouveau à Cienfuegos de Cuba. 216

Cienfuegos, Castillo de Jagua Cuba 217

Mes poèmes, Mis poemas 218

Introduction 219

Le temps passe 219

Versión española Introducción Cienfuegos Cuba 221

Présentation – La Merveilleuse 222

Presentación – La Maravillosa 223

Mon ami Lorenzo de CUBA 246

Nous sommes au 515 rue Aguila apt 505 dans le vieux quartier de la Havane à Cuba 247

Peuple magnifique 251

Pueblo magnifico 251

Je prends des notes 252

LA BOHÈME ET LA VIE 253

Le sport automobile 254

Départ d’une course de formule Ford 1600 au Mont Tremblant 254

Ça se fête en famille 256

Oser le dépassement 257

Les courses nationales et internationales 258

J’ai vite dit oui 258

Oser …Quand ça vaut la peine ! 259

À chacun son départ 260

Quelques photos 261

Après ma retraite de 2000 263

Au Grand prix de Formule 1 du mois de juin 2001 263

La mer politique 264

Un lac appelé le Québec – Premier épisode 1979 265

Un lac appelé le Québec – Deuxième épisode 266

Le jeu des anciens 267

La mer des arts 269

Le goût des arts visuels 270

Espace peinture 272

Voyageons dans les maritimes 274

Médaille du sénat canadien remise à Clarence Bourgoin, lors du Rendez-Vous des Artistes. 277

Le plaisir de chanter 281

103 ans d’une vie, c’est beaucoup de mémoire… 282

Madame Suchet 282

Les soixante ans de Roger Sylvain 284

Je prends des notes. 285

LES RENCONTRES AMICALES 287

Les amis du matin 290

La table ronde – Mon histoire 290

Anniversaire de M. Collette Louis-Paul 291

M. Collette, notre ami du matin 292

Les affinités : C´est là la question…! 293

Je suis humble 294

Éducation et instruction 295

Échange de points de vue 295

J’entre en scène. 295

Mise en situation 296

Regardons cela sous des angles différents 296

Autre cas 296

Maintenant, regardons l’inverse 296

Vous ne pensez pas 296

Pardonner OUI oublier NON 297

Les rencontres et les échanges d’opinions avec mes frères 298

La mer ne s’arrête jamais et la vie continue dans le rêve d’un plus loin 299

Ma relation familiale 301

À toi Bernard 301

Moi j’ai toujours été seul, personne ne m’a aidé 302

Abordons ce point sérieusement 302

Si quelqu’un veut bien oublier, là je n’y peux rien. 303

Souvent j’ai entendu papa dire : 303

Ce que tu sais ou que tu as, ne m’enlève rien 303

Ma passion pour l’écriture 305

Ma scolarité, mon parcourt scolaire 306

De la première à la sixième année 306

1950-51 – J´ai 15 ans 306

Direction École d’agriculture de Val-d ’Espoir en Gaspésie. 306

1952 – J´ai 17 ans 307

Direction École Technique de Rimouski (5 ans après Roland) 307

1954 – J’ai 19 ans 307

1955 – J’ai 20 ans 307

1962 – J’ai 27 ans 308

Me voilà dans la grande ville de Montréal 308

Les rencontres enrichissantes 308

Certificat d’études 309

Cours d’initiation en relations humaines 309

Ma passion pour l’écriture 310

Pourquoi J’écris tout le temps? 310

Le temps passe 311

À chacun son histoire 311

Mon frère Pierre, notre rêve et le rêve de nos anciens s´est réalisé. 312

1960 A&P Atlantique & Pacifique 312

Eh Bien, beaucoup d’années plus tard, plus de soixante ans ! 312

Ajoutant au monde des affaires 313

« Je ne connais pas assez la poésie, pour pouvoir l’analyser…! », Mon frère Pierre 314

Hé oui mon frère, tu la connais cette poésie 314

Au début de l’année 1980 315

Le méchoui traditionnel chez Aurèle 315

Une soirée musicale entre amis 317

Gros merci 320

Gros merci. Mais Pourquoi? 320

Le temps des fêtes, 1946 320

Deux cowboys 320

Camion chez Leclerc 320

Les promenades, sur le gros Harley Davidson 321

Pour ma communion solennelle, ha! 321

1953 – Ford Victoria 321

Plus tard revenant d’un voyage chez nous à Drapeau 321

Les années ont passées 321

Le compteur roule et les années passent 321

A&P 322

Changement de cap 322

Quelques années plus tard 322

Oublions le travail 322

Chanter à la prison 323

Le temps de la rénovation domiciliaire Rue Amherst 323

Les courses automobiles et les combats de boxe 323

Le livre de la famille 323

Le temps passe et les gens changent 323

Une sapré belle-famille 324

ÉPILOGUE 325

GROS MERCI, MERCI BEAUCOUP 327

REMERCIEMENTS 329

Je prends des notes. 330

CONCLUSION 331

PENSÉE DE LA FIN 42

AU SUJET DE L’AUTEURE 43

DE LA MÊME AUTEURE 45


EXTRAIT

EXTRAIT

Mon passage dans le temps

Dans le rêve de mes ancêtres, de mes grands-parents et de mes parents, je voyagerai.

Me servant de ma mémoire, mes écrits, mes tableaux, mes souvenirs enterrés depuis nombre d’années, mes bouts de papier et mes archives, avec beaucoup de patience, avec en mémoire les gens formidables avec qui j’ai eu le privilège d’échanger, me servant aussi de la mémoire de certains membres de ma famille et de mes amis es, je vais raconter le mieux possible certains épisodes de mon passage sur cette terre. Certains textes, poèmes et anecdotes, je prendrai dans mes autres écrits, comme le passage d’une famille dans le temps (2003), La mémoire rapaillée (2008) une période de ma vie en prose (2011) Castillo de Jagua (2018-19) et autres ouvrages comme : Les amis du matin (2013) et aussi, Les rencontres amicales.

Vous remarquerez que, même si j’écris ma vie, je ne parlerai pas toujours de moi, vu que ma vie est, et a toujours été à l’intérieur de ma famille, même si en quelque temps éloignés, la famille d’Alcide et Elvina Maltais, belle et grande famille gaspésienne de Nouvelle, Co. Bonaventure sur la Baie-des-Chaleurs. Ma vie c’est ma famille, c’est mon village, ce sont mes amies.

Quand tu sais que la vie va être plus courte, tu t’appliques et tu fais vite. Je prévois en avoir pour un an avec un bon travail et la grâce de Dieu. Rendez-vous au mois de mai 2021 pour dire : devoir accompli, projet terminé.

Je me présente

Alonzo à Alcide à Pierre à Antoine à Antime à Jean-Marie à Jean-Baptiste à François-Nicolas Malteste.

Je ne suis qu’une feuille d’un arbre, mais une feuille qui n’oublie pas que l’arbre a ses racines. Sans racines, je serais sans sève. C’est le parcours de cette sève que je viens vous raconter. Je ne suis pas seulement Alonzo, je suis Alonzo à Alcide qui est à Pierre, et je suis à Pierre qui est lui-même à Antoine…

C’est là à Nouvelle plus précisément, à Drapeau en Gaspésie sur la baie des Chaleurs, et à ce qu’on m’a raconté par une belle matinée ensoleillée que je suis né le 6 du mois d’août 1935, le septième enfant d’une belle et grande famille de 15, celle d’Alcide et Elvina Maltais, ma famille.

À leur époque ils ont marqué le temps

À chacune des époques, il y a des personnes qui sortent du groupe, qui se présentent par leur implication familiale, ainsi que dans leur communauté.

Dans les grandes familles, depuis la Nouvelle-France, jusqu’à aujourd’hui, il y a toujours eu un courant qui a façonné la vie et lui a donné une direction dans le temps faisant évoluer sa descendance vers un plus loin.
Je vais donc m’attarder sur le cheminement de trois familles qui ont, à leur façon, marqué leur passage dans le temps, par leur courage, leur travail et leur façon d’anticiper l’avenir.

Jean Marie Malteste et sa femme Marie-Josèphe Gagnon.

Je vous parlerai donc de Jean-Marie Malteste dit Jean Batiste mon ancêtre en Nouvelle-France, qui âgé de ses quatorze ans a quitté la France, sa terre natale St-Cybard évêché de Poitiers et sa famille, dans le rêve d’un plus loin. Il a dû, traverser les océans et y affronter les tempêtes pour enfin arriver en la nouvelle France et y construire son chez-soi, y fonder une famille, élever ses enfants en préparant le bien-être de sa descendance.

Antime Maltais et sa femme Félécité Tremblay, dite Zitté.

Le troisième enfant de Jean Marie; armés de leur courage et de leur forte santé, ont dû quitter leur village adoptif La Malbaie, emmenant avec eux leurs 5 enfants, et le matériel nécessaire pour le voyage, ce que pouvait transporter la charrette, pour traverser les montagnes et les mauvais temps, dans une année de famine, en 1869, pour y bâtir leur avenir et celui de leurs enfants, de leur descendance, en Gaspésie, au grand Platin dans la seigneurie de Shoolbred, sur la Baie-des-Chaleurs, aujourd’hui appelé Nouvelle. Notre village natal.

Alcide Maltais et Elvina Gauvreau son Agate de femme

(Nos parents). Par l’enseignement qu’ils ont reçu de leurs parents et des ancêtres, par leur courage et leur clairvoyance, par un travail acharné, ils ont su poursuivre leur rêve sur le chemin tracé par les anciens. Aller plus loin, par l’éducation et l’instruction, pour eux le savoir est de première importance, et c’est cela qu’ils transmettront à leur descendance.

Enfants, petits-enfants, et arrière-petits-enfants le savent bien et ils poursuivent le chemin, vers un plus loin.

La famille

La famille ce n’est pas seulement question de sang
La famille c’est le beau cadeau du ciel
Certains moments on s’aime très fort
Certains moments pour des raisons on s’aime moins
On peut même suspendre les relations
On se réconcilie et on essaye
De rattraper le temps perdu
La famille c’est ma richesse.


AU SUJET DE L’AUTEURE

AU SUJET DE L’AUTEUR

Alonzo Maltais

Né en 1935 à Nouvelle (Gaspésie, Baie des chaleurs), Alonzo Maltais est le septième enfant d’une famille de quinze. Il est de la quatrième génération des Maltais à vivre sur la terre familiale. Passé les études primaires et secondaires, à 15 ans il suit un cours de deux ans à l’École d’agriculture de Val D’Espoir, et par la suite, un cours à l’École technique de Rimouski. Il travaille quelque temps dans cette ville, comme dessinateur technique et soudeur. À vingt ans, commence la grande aventure. Il apprend à devenir opérateur de machinerie lourde et il exercera ce métier pendant plusieurs années, « à l’époque du Maître chez nous! » sur les grands chantiers de construction du Québec et du Labrador. Travailleur polyvalent, autodidacte, il gagnera encore sa vie et celle de sa famille en exerçant divers métiers, avant de se lancer dans l’immobilier, un domaine qu’il explore à fond, où il a du succès et dans lequel la plupart de ses frères l’ont rejoint.

Alonzo a toujours aimé les sports, les arts visuels, la littérature et l’histoire. Mais comme il n’est pas homme à regarder passer les trains sans agir, à 45 ans il devient pilote de course automobile, pour ensuite occuper des postes d’officiel à la FAQ (Fédération automobile du Québec) et à la FIA (Fédération internationale du sport automobile). Ses activités dans l’immobilier ne l’empêchent pas non plus de concrétiser un de ses plus chers projets, raconter l’histoire de la famille Maltais depuis l’arrivée du premier ancêtre en Nouvelle-France. Ce fut son premier livre, mêlant histoire, généalogie et littérature. (Écrit en collaboration avec Jean Lepage, ce livre « De Malteste à Maltais – Le passage d’une famille dans le temps » est à la Bibliothèque nationale du Québec, ainsi qu’à la Bibliothèque nationale du Canada.) Malgré ses 85 ans, il est difficile de parler de « retraite » en ce qui le concerne: artiste peintre paysager, un de ses grands plaisirs est de parcourir le Québec et même le Nouveau-Brunswick, pour assister et participer aux symposiums de peinture.

Il vient de terminer son troisième livre « Du rêve à la réalité – Mémoires & Poésie ». « Rien de mieux que la retraite, dit-il, pour concrétiser les projets qui me tiennent le plus à cœur.» Et chez lui, les projets ne manquent jamais! Il va se ressourcer dans les Caraïbes, un endroit du monde qu’il aime et connaît plutôt bien.


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Alonzo Maltais

Alonzo Maltais se fera un plaisir de lire et de répondre personnellement à vos courriels.

Adresse de correspondance électronique

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Papier ou Numérique

Du rêve à la réalité
Mémoires & Poésie
Alonzo Maltais
Fondation littéraire Fleur de Lys
Lévis, 2021, 352 pages, illustré.
Format 8,5 X 11 pouces
ISBN 978-2-89612-601-9
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L’amour de la poésie 2 – The love of poetry 2, Recueil de poèmes, Cleta Frylink, Fondation littéraire Fleur de Lys

c.cleta-frylink-2a-1200

L'amour de la poésie 2 – The love of poetry 2

L’amour de la poésie 2 – The love of poetry 2

Recueil de poèmes,

Cleta Frylink,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, Québec, 2021, 50 pages.

ISBN 978-2-89612-600-2

Exemplaire papier : 39.95$ (Canada)

Exemplaire numérique : 7.00$


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Présentation & Sommaire

Extrait

Au sujet de l’auteur

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PRÉSENTATION

PRÉSENTATION

La poésie m’a toujours paru comme une façon de décrire la vie en images et en couleurs; de voir la lumière dans l’obscurité, et d’entendre la musicalité dans le bruit. C’est une écriture de son et de silence. On crée un langage propre à nous et on invente une nouvelle réalité. Et, le tout avec peu… si peu de mots qui en disent beaucoup. C’est tout un défi que j’ai tenté de relever dans ce recueil d’images et d’imaginaire.


SOMMAIRE

INTRODUCTION 5

LA POÉSIE 7

MON VOYAGE DE RÊVE 7

HARMONIE 9

LE SOLEIL 10

L’ARBRE MUSICAL À SES RAISONS 10

LA MUSIQUE 12

L’ORAGE… DU PASSÉ 13

LE VENT 14

UN 15

POURQUOI 17

LE SILENCE 18

UN OISEAU 18

I WRITE 20

FORGIVENESS 21

MY THOUGHTS 22

MES PENSÉES 24

IMPOSSIBLE SITUATION 26

LOVE… FAITH… HOPE 27

CHRISTMAS MIRACLES 28

TIME TO GET CREATIVE… 29

R.I.P. GEORGE FLOYD 31

LA PLOMBERIE 33

HOMMAGE À UN FRÈRE FRANCISCAIN 34

NOS MOTS ET NOS MAUX 36

THE RED LIGHT 37

OVERTHINKING 39

LA PAIX INTÉRIEURE 39

LA FOI EN LA VIE 40

PENSÉE DE LA FIN 42

AU SUJET DE L’AUTEURE 43

DE LA MÊME AUTEURE 45


EXTRAIT

EXTRAIT

J’ai vécu toute ma vie dans les deux langues et j’ai étudié les deux. Après mes études universitaires, j’ai enseigné le français pendant sept ans. Après ces années, je suis devenue, par la force des choses, une enseignante de langue anglaise. Étant anglophone, la demande pour les profs d’anglais était grande. On m’a donc changé de champ. Et, j’ai terminé ma carrière comme prof d’anglais, tout en enseignant cette langue pendant 21 ans.

Maintenant, je lis, j’écris et je vis dans les deux langues et je m’en réjouis. Quelles belles langues avec leur diversité culturelle et leur littérature qui nous nourrit! J’en suis tellement fière d’y avoir accès, à ces deux mondes différents mais si enrichissants! La beauté de la vie se traduit par les mots qu’on choisit pour en créer des images et des mondes imaginaires. Deux langues égalent deux réalités et la richesse en double.

Pour conclure, je souhaite que mes poèmes vous plaisent et vous font du bien. J’écris simplement, tout en ayant comme préoccupation première de vous apporter un peu de paix et d’éternité puisque « les paroles s’envolent, les écrits restent », comme le dit l’expression d’origine latine. De plus, il y a toujours de l’espoir dans la vie et ça, je l’écris!!!

Bonne lecture! I hope you enjoy my poetry! May it help you get through the hard times and make you smile at all times! There’s always hope …


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Cleta Frylink

Née d’un père hollandais et d’une mère acadienne, j’ai vécu et grandi toute ma vie dans un milieu francophone, à Trois-Rivières. J’ai fait mes études primaires et secondaires en anglais (ma langue maternelle) et, mes études collégiales et universitaires en français. Quand j’étais enfant, je confondais les deux langues et c’était un défi pour moi. Il fallait s’y mettre pour démêler le tout.

Ma faiblesse est devenue une force puisque j’ai fait mes études universitaires en études françaises (en enseignement). Je suis maintenant à la retraite. Ces deux langues me fascinent. Il fallait donc inclure les deux dans ce recueil. J’ai également une grande passion pour les animaux, la nature et la musique. Je pratique ma guitare de fabrication québécoise à tous les jours. De plus, la spiritualité me permet de m’épanouir et j’ai de fortes convictions.


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L’amour de la poésie 2 – The love of poetry 2
Recueil de poèmes,
Cleta Frylink,
Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec, 2021, 50 pages.
ISBN 978-2-89612-600-2
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Réflexion sur le Créationnisme biblique – Créationnisme vs Évolutionnisme, Essai, Guillaume Dionne, Fondation littéraire Fleur de Lys

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Réflexion sur le Créationnisme biblique

Créationnisme vs Évolutionnisme

Essai, Guillaume Dionne,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, Québec, 2021, 52 pages.

ISBN 978-2-89612-602-6

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Présentation

Table des matière

Extrait

Au sujet de l’auteur

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PRÉSENTATION

PRÉSENTATION

Au commencement de cette recherche ayant un peu des idées évolutionnistes préconçues comme bien des gens, je cherchais à adapter la théorie de l’évolution aux récits bibliques étant chrétien évangéliste, mais aussi en toute honnêteté suite à la fin de mes recherches menant à cet ouvrage, mes croyances sur le créationnisme furent fortement approuvées et maintenant en toute assurance, je crois au créationnisme comme la pure vérité venant de Dieu dans sa parole la Bible. Le créationniste ayant donc un fondement scientifique.

La documentation étant grandement argumentée en faveur du créationnisme mettant le tout dans son contexte et cette vérité continuera de s’épanouir jusqu’à la fin des temps, où commencera l’éternité. Elle se vérifiera de plus en plus attestant de Dieu qui est l’auteur et le maître absolu de cette création.

Le fruit de cette recherche confirme sa divine parole qui ne cessera de s’accomplir.

Guillaume Dionne

TABLE DES MATIÈRES

TABLE DES MATIÈRES

Préface 9

1. Deux théories en opposition 11

2. Des jours littéraux de la création expliquée dans la Genèse 12

Les sept jours de la Création (Genèse) 12

La Science n’est pas nécessairement contre Dieu 12

MYTHE OU RÉALITÉ 13

3. La Création selon la Bible 13

Une forme de conditionnement 13

Tout ne s’explique pas par la science des hommes 14

Dieu créa l’homme à son image 14

La sagesse de Dieu et la Science des hommes opposées 14

L’Évolutionnisme, idéologie, idolâtrie 15

Qu’est-ce que l’Homme pour contester avec Dieu 15

Se tourner vers Dieu qui confirme la Bible par la Science 15

4. La beauté de la Création porte à l’adoration 15

5. L’Infinité dans la micro comme dans la macro 16

La datation géologique 17

Dieu ne joue pas aux dés 17

Les barrières génétiques 18

L’évolutionniste philosophe 18

La théorie de la création intelligente 19

La parole de Dieu est véritable (la Bible) 19

La parole de Dieu 19

Le principe de la création 19

Toutes choses dans la main de Dieu 20

Le monde impie périra 2 Pierre 3 :7-13 20

La patience de Dieu 21

Demandez la grâce de Dieu 22

Être conséquent 22

Une forte preuve de la création 22

Afin de réitérer et récapituler sur le fondement du créationnisme 22

Des preuves du déluge 22

Dieu créa l’homme à sa ressemblance 23

Le phototropisme 23

Quant aux dinosaures 23

Le regain du créationnisme 24

Catastrophes naturelles 24

Le fixisme 24

Gaïa 24

La thermodynamique 25

L’effet de causalité 25

Psaume 8 27

Psaume 19 :1-10 28

Psaume 93 29

Psaume 111 30

Psaume 47 31

Psaume 148 32

Psaume 33 : 5-12 33

Psaume 150 34

Conclusion 35

Le puzzle 36

L’expérience des billes 36

L’évolutionnisme, idée plaisante à l’esprit humain 36

Des couches sédimentaires lors du déluge 37

Autres preuves géologiques d’un catastrophisme ou du déluge 38

Les étoiles 39

Autres faits intéressants en faveur du créationnisme 39

Dieu est non limité par le temps 40

Microcosme 40

L’exemple du coelacanthe 40

La période de demi-vie de l’uranium/plomb 41

La science des hommes fait des erreurs 41

D’abord croire à la création 41

La théorie diffère de la loi 42

La théorie et la pratique 42

Dieu contre Darwin 43

Notes de l’auteur 45


EXTRAIT

EXTRAITS

Tout d’abord, à la lumière des récentes découvertes de ces nombreux faits scientifiques, il m’apparaît logique de traiter de l’évolutionnisme comme d’une philosophie sujette au changement et du créationnisme toujours plus étayé par les faits scientifiques, comme de la Vérité venant de Dieu.

1. Deux théories en opposition

Depuis longtemps, il y a chez les scientifiques deux dites théories qui s’opposent l’une et l’autre. Il s’agit du Créationnisme et de l’Évolutionnisme. Le créationnisme se définit comme étant la personne de Dieu à l’origine d’une création; c’est lui qui aurait tout créé de notre Univers en sa Toute-Puissance de façon subite. Il créa toutes espèces selon son espèce. Il y a aussi la théorie qui lui est opposée, c’est-à-dire celle de l’Évolutionnisme qui peut-être n’inclut pas nécessairement une création. Cette vie pourrait même venir du néant selon l’Évolutionnisme, mais qui explique notre univers comme étant le fruit d’une évolution d’une mutation génétique des espèces et de sélection naturelle sur plusieurs millions d’années et qui proposerait l’idée que toutes les espèces proviendraient d’une créature unicellulaire, ce qui fait fi des barrières génétiques.

La théorie de l’Évolution a été enseignée comme étant un fait scientifique depuis longtemps alors que présentement elle est de plus en plus contestée en faveur du créationnisme dont les découvertes récentes appuient la véracité.

2. Des jours littéraux de la création expliquée dans la Genèse

Selon la Bible et la Genèse, l’Univers fut créé en sept jours au sens littéral et exprimé comme suit; il y eut un soir et un matin. D’autres expliquent ce passage de la Genèse comme des jours, mais étant des périodes de temps non définies qui pourraient être bien plus longues. Mais, Dieu dans sa toute-puissance peut créer comme Il le veut, même des jours au sens littéral. Nous devons donc favoriser ce contexte.

Si l’on fait une étude approfondie des Saintes Écritures et que l’on met le tout dans son contexte immédiat et général, il est logique de favoriser une interprétation littérale de la Genèse, du Récit de la Création comme de tout le reste des Saintes Écritures, contrairement à certaines fois se disant chrétiennes, mais niant cet état de fait en mêlant la philosophie à la science de Dieu.

Les sept jours de la Création (Genèse)

Les sept jours de la création sont véridiques, les choses décrites à chaque jour sont maintenant approuvées par la science d’aujourd’hui ce qui n’était pas le cas à l’époque de sa rédaction. La Bible est vraiment inspirée de Dieu.

Les auteurs ayant eu ces choses par révélation du Seigneur. La Bible a révélé des faits scientifiques mystérieux et cachés bien avant que l’on en comprenne le sens.

La Science n’est pas nécessairement contre Dieu

Il est faux de dire que tous les scientifiques sont non-croyants et de plus en plus que la science avance; elle vient à approuver les récits bibliques comme celui de la Genèse et du Déluge. Cela aussi continue à se révéler successivement à cause de la véracité des écrits bibliques. On pourrait dire que la science et la philo posent le questionnement. Dieu apporte la réponse dans sa parole.


AU SUJET DE L’AUTEURE

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Guillaume Dionne

De l’église des Évangélistes, semblable aux églises sœurs baptistes fondamentalistes provenant des (Anabaptistes) de l’Église ignorée venant de Christ jusqu’à ce jour. (Frère en Christ). Éphésiens 2 :20


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Poussières de mémoire, récit d’un voyage 1974 – 1977, Jean-Luc Parenteau avec la collaboration de Philippe Rochette, Fondation littéraire Fleur de Lys

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Poussières de mémoire

Récit d’un voyage 1974 – 1977

Jean-Luc Parenteau

Avec la collaboration de Philippe Rochette

Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec,
octobre 2020,
Illustré, 426 pages.
Reliure allemande.
Couverture couleur souple.
ISBN 978-2-89612-593-7

Édition papier : 39.95$ (Tout inclus)

Édition numérique : 7.00$ (PDF) (Tout inclus)


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Présentation & Sommaire

Extrait

Au sujet de l’auteur

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PRÉSENTATION

PRÉSENTATION

C’est le récit d’un voyage sans destination autre que celle d’être sur la route; d’un voyage sans guide autre que le bouche à oreille des gens du voyage; d’un voyage où le temps n’a qu’une importance très secondaire et ne vient en rien affecter l’horaire; d’un voyage vécu dans la simplicité volontaire avant même la naissance du concept.

Istanbul, Téhéran, Kandahar, Kaboul, Delhi, Bénarès, Calcutta, Rangoon, Bangkok et Katmandou ont jalonné notre chemin. La moitié de ces villes nous étaient totalement inconnues et toutes ont apporté leur lot de mystères, d’odeurs et de couleurs exotiques.

Dans les années ’70, nous avons été plusieurs à prendre la route de l’Asie, rejetant le confort et l’indifférence des sociétés occidentales. Certains y ont trouvé ce qu’ils cherchaient et y sont restés. Parmi ceux qui sont revenus, nombreux sont ceux qui ont été transformés à jamais par ce voyage.


SOMMAIRE

Pourquoi écrire ? (9)

Ce désir de partir… (15)

L’influence familiale

L’Angleterre

Travailleur à Paris

La déception politique

Partir, c’était aussi dans l’air du temps

Il était temps de partir

L’argent…

Fin prêts…

Enfin, on part ! (39)

Départ, avril 1974

Paris

L’Arche

Trosly-Breuil

Gavrus, mai 1974

Frimhurst, Angleterre

Héritage du séjour à Gavrus

France, du Nord au Sud (été 1974)

Italie

Rome (juillet 1974)

Naples

Sicile (août 1974)

Cap vers le nord (septembre 1974)

Genève (fin août 1974)

Le Nant-Manant (septembre 1974)

L’Allemagne (octobre 1974 à mars 1975)

La Forêt Noire, le centre de l’Europe

Départ de Pierre

Et c’est reparti!

Sur la route de l’Orient (131)

Istambul

L’Iran

Afghanistan (avez-vous dit « bout du monde » ?) (145)

Herat

Kandahar

Kaboul

L’Inde, de l’émerveillement à la réalité (159)

Amritsar- le premier contact

Vers Delhi − L’expérience du train

New Delhi

Rencontre québécoise

L’ambassade canadienne

Delhi au quotidien

Les chocs culturels

Bénares

La fonction publique indienne

Sur la route de Calcutta (ou le jour de la marmotte…)

Calcutta

La mort

L’Inde en changement

La Birmanie et la Thaïlande (207)

Bangkok

Chiang Mai

Ko Samui

Phuket

La Malaisie (229)

Penang

Les Tortues

Kuala Lumpur

Ali

Les boat people deviennent réalité

Singapour (le bout du chemin) (247)

Le Népal (le sommet) (263)

Katmandou

Pokhara

On part en trekking : le Langtang

Le temps des vampires

Médecins malgré nous

Le but du voyage : le lac Gosainkund

La leçon des réfugiés tibétains

Retour à Katmandou

Le retour (297)

En route

Delhi, prise un, scène deux

Kaboul

L’Iran

Istanbul

Magic Bus

L’Allemagne

Lahr − Allemagne (prise 2) (321)

L’Asie nous avait marqués

L’auberge de jeunesse

Retour au travail

La vie des gens de passage en Allemagne

Des blondes!

Activités

Histoires de drogue

L’art d’avoir l’air fou…

L’art d’avoir l’air fou (bis)

Des gens du voyage particuliers

FrancosAnglos

Des relations difficiles avec l’armée

Premier arrivé, premier servi !

Oui, mais pas dans l’armée

Cacher cette fesse que je ne saurais voir…

Bataille de drapeaux

Fini le célibat, parti pour un autre genre de voyage

Le Gérard « nouveau »

La vie à l’ashram

L’embourgeoisement

On profite de l’Europe

Parachutisme

L’Écosse

Son histoire

Sa géographie

Ses gens et sa culture

La famille Dow

L’heure du retour a sonné

Le chemin du retour (393)

L’arrivée

L’emprise de l’église catholique

C’est ici que le voyage se termine

Le mariage et l’installation

Ce qu’il me reste… (403)

Remerciements (407)

Au sujet de l’auteur (409)

Communiquer avec l’auteur (411)


EXTRAIT

EXTRAIT

POURQUOI ÉCRIRE ?

Voyager vous laisse d’abord sans voix,
avant de vous transformer en conteur.
Ibn Battuta

Pourquoi vouloir partager les souvenirs d’un voyage effectué il y a si longtemps ? Pourquoi ce besoin nouveau de raconter ce que j’ai vécu durant ce périple qui a duré plus de trois ans ? Pourquoi penser qu’un autre que moi s’intéresserait à mes vieilles histoires ?

Il est toujours rassurant de pouvoir justifier nos gestes et nos décisions. Ces questions m’ont donc habité à toutes les étapes de la rédaction de mon récit. Je me suis demandé ce qui pouvait bien m’avoir motivé à entreprendre ce projet, quarante-cinq ans plus tard. Surtout que, durant toutes ces années, je n’avais que rarement évoqué cette étape de ma vie avec mes amis ou ma famille. Bien sûr, il est arrivé que je me rende intéressant, à l’heure du souper, en racontant quelques anecdotes exotiques. Cependant, certaines expériences vécues au cours de ces années passées à l’étranger étaient difficiles à partager dans des conversations. Je les ai donc gardées pour moi. C’est ainsi qu’avec le temps, plusieurs souvenirs et une bonne partie de l’héritage humain que m’a laissés mon périple étaient devenus comme un vieux livre dont on a apprécié la lecture mais qui dort dans la bibliothèque. On n’ose pas s’en débarrasser mais on ne l’ouvre que très rarement.

Je crois que si j’ai si peu parlé de mon voyage, c’est que je me suis vite rendu compte qu’il était difficile de partager les émotions associées à plusieurs de mes expériences, particulièrement celles vécues en Inde. J’ai réalisé que je n’arrivais pas à bien faire comprendre ce que j’avais éprouvé à ceux qui n’étaient jamais allés en Asie. Il existait, entre nous, une sorte de fossé qui était créé par le fait qu’on ne peut vraiment appréhender certaines réalités pour lesquelles nous n’avons aucune référence. Certains moments que j’avais vécus durant ce voyage ne pouvaient être complètement compris que par des gens qui non seulement avaient vu mais avaient aussi côtoyé et senti les niveaux extrêmes de surpopulation, de famine, de discrimination, de chaleur torride, d’exploitation, de violence et de pauvreté qui étaient le quotidien de la majorité des Asiatiques. Comment alors parler de ces expériences sans tomber dans le spectaculaire ? Comment évoquer tout cela sans avoir l’air de se poser en héros aux yeux de ceux qui ne sont jamais partis ? En même temps, banaliser la misère et la douleur n’est une option pour aucune personne qui en a été témoin. Ce n’était pas facile et je n’ai jamais bien réussi cet exercice de communication orale. Je me suis dit que le récit écrit était possiblement un meilleur médium pour y arriver.

Mais pourquoi maintenant ?

Parce que la vie avance, inexorablement, et que je sens qu’il me reste moins de temps qu’avant. Bientôt, « je finirai ma vie dans un murmure » (T.S. Eliott). Je devrai alors faire « deux petits pas de côté », comme le dit si justement mon ami Serge Durand dans la magnifique chanson qu’il a écrite sur sa mère. Deux petits pas pour laisser toute la place à mes enfants et mes petits-enfants et pour que se fasse la « suite du monde » (Pierre Perrault).

Alors, que restera-t-il ? Laisserai-je une trace ? Je ne sais pas, peut-être une toute petite et pour si peu de temps. De nos jours tout va tellement vite, notre vie ne fait qu’effleurer ce et ceux qu’elle touche.

Dans ce récit, j’ai voulu témoigner d’une époque différente sans pour autant affirmer qu’elle était meilleure car était-elle meilleure ? C’est vrai que les dernières décennies ont amené des progrès sociaux importants en démocratisant l’instruction, en rendant les femmes moins inégales aux hommes et en faisant une place à des gens que leur orientation sexuelle avait marginalisés. Il faut cependant avouer que nous sommes loin d’avoir réduit toutes les inégalités et nous avons échoué à réaliser nos idéaux de paix et d’amour. Nous avons encore la même peur de l’autre; il n’y a que l’autre qui a changé. Les Arabes et les réfugiés africains ont ainsi remplacé les communistes. Cette peur de l’autre avait amené la guerre du Vietnam, l’embargo avec Cuba et le maccarthysme; elle alimente aujourd’hui la guerre au terrorisme et la psychose face aux migrants. Je ne pourrais donc dire quelle époque est la plus «progressiste».

Mais peut-être sommes-nous dans une période de transition. Nous assistons actuellement à la mondialisation accélérée de l’économie et de la culture. Avec l’accès à internet, cette technologie si envahissante mais si séduisante, nous vivrons peut-être LA véritable révolution : celle qui rendra tous les hommes égaux dans le creuset universel du cyberespace!

Au cours des quarante dernières années, les relations entre les hommes habitant notre Terre ont radicalement changé. Nous vivons aujourd’hui dans un monde où l’espace et le temps sont comprimés. Le monde entier n’est qu’à un ou deux clics de souris et internet a éliminé le concept même de délai. Il n’y a plus d’espace-temps entre l’envoi d’un SMS et sa réponse, entre un appel et son retour, entre un désir et son assouvissement. Je serais bien heureux si mon récit servait à vous rappeler une époque où tout n’était pas nécessairement programmé, où nous pouvions choisir d’étirer le temps nonchalamment, sans urgence. Où nous avions aussi conscience de la distance qui nous séparait les uns des autres sur la planète. Cette distance elle-même nous donnait du temps. Comme les moyens de communication étaient moins performants, cela pouvait prendre plusieurs jours ou semaines avant de pouvoir entrer en contact avec nos proches lorsque nous étions à l’étranger.

Cette distance faisait aussi en sorte que tous n’écoutaient pas la même musique, ne portaient pas les mêmes vêtements et ne mangeaient pas les mêmes plats. Il n’y avait aucune chaîne de fast-food à l’Est de Munich. La musique des Beatles n’avait pas encore fait le tour du monde. Les écarts entre les cultures étaient donc remarquables et remarqués. La soif de la différence était ressentie par plusieurs jeunes de ma génération. Nous recherchions ce qu’il y avait de différent chez l’étranger et nous voulions le comprendre.

En plus de vouloir témoigner d’une autre époque, je dois avouer que j’ai aussi voulu me faire plaisir. Je m’en confesse, j’aime écrire. J’aime les mots, particulièrement leur son et leur association qui forme des phrases qui permettent d’exprimer notre pensée. Il y a des phrases neutres qui décrivent les décors mais il y en a aussi de plus colorées qui révèlent nos émotions. Par exemple, il y a des mots qui nous rendent l’odeur d’une ville et la densité des foules. D’autres encore qui crient la violence et la douleur ou qui murmurent la tendresse.

J’aime aussi le papier qui accueille mes phrases et les inscrit dans la pérennité. Il y a quelque chose de rassurant dans un livre. Il donne du « poids » à l’histoire. En quelque sorte, il matérialise mon souvenir. Il le fait passer de ma mémoire au monde réel. Il est la preuve tangible que «j’ai été». Il laisse une trace…

Mon intention dans ce récit est de partager quelques souvenirs qui peuplent ma mémoire. Ceux de mon voyage m’ont accompagné pendant bien des années. Je ne revendique pas dans mon texte un récit exact de tout ce que j’ai vécu dans ce voyage de plus de trois ans. Non, je suis conscient que mes souvenirs pourraient très bien ne pas être parfaitement fidèles à mes expériences. Ainsi parfois, j’en ai peut-être exagéré quelques-uns qui touchaient quelque chose de très sensible en moi. Il est également probable que j’en ai atténué d’autres qui m’ennuyaient ou m’embarrassaient. Et il est certain que j’en ai oublié plusieurs que mon esprit jugeait insignifiants. Donc, ce récit n’est probablement pas complètement conforme à la réalité. Mais n’allez pas, pour autant, penser qu’il est romancé ou imaginé. Non, il représente fidèlement le souvenir que j’en ai gardé à travers le filtre du temps et de son cortège d’expériences. Le voyage que j’ai décrit est celui que mon esprit en a gardé.

Il est bien rare que nos décisions ne soient motivées que par une chose; ce récit ne fait pas exception. Écrire, au départ, n’est généralement pas un exercice de modestie car l’auteur suppose que ce qu’il veut raconter mérite que le lecteur y consacre quelques heures de ses loisirs. Je confesse ce péché. Mais j’aime penser qu’il y avait plus. Si j’ai entrepris l’écriture de ce récit c’est en pensant particulièrement à mes trois enfants Thomas, Alélia et Gabriel afin de leur témoigner de mon expérience d’une époque révolue. Le monde des années ’70 nous a permis, à mes amis et moi, d’entreprendre une aventure enrichissante et exaltante qu’il serait bien difficile de répéter aujourd’hui. Les pages qui suivent me permettent d’en partager le souvenir avec vous.

Ce récit sera donc une des traces que je laisserai derrière moi. Il est peu probable que cette empreinte dure longtemps. Une fois l’encre séchée, elle s’effacera plus ou moins vite. J’aimerais cependant qu’elle s’imprime, pour un temps, dans la mémoire de ceux qui font encore une place au rêve dans leur vie.

Avec toute mon amitié et infiniment de tendresse,

Jean-Luc


AU SUJET DE L’AUTEURE

AU SUJET DE L’AUTEUR

Jean-Luc Parenteau

L’auteur est né à Montréal en 1953. Il a fait ses études secondaires au collège Stanislas, un établissement français qui offrait une formation classique mais teintée par l’histoire et la littérature françaises. Son père avait bénéficié d’une bourse pour étudier en France et lui parlait souvent des expériences qu’il y avait vécues. Là se situent probablement les racines de son désir de voyager pour aller à la rencontre de la différence et pour comprendre comment certaines cultures pensent différemment de la nôtre.

L’auteur a baigné dans un milieu qui voulait s’affranchir de la domination anglophone, un milieu qui était fier de parler et de vivre en français au cœur de l’Amérique. En 1974, plusieurs raisons l’ont amené à partir. Il était d’abord déçu du résultat des élections de 1972 où le parti souverainiste n’avait réussi à faire élire que quelques députés. Il se trouvait également à la fin de ses études collégiales et était indécis face à son avenir. Finalement, il ressentait une sorte de malaise à l’égard de la guerre du Vietnam et d’une division simpliste du monde entre communistes et capitalistes. Il est donc parti pendant trois ans et a parcouru le monde comme beaucoup d’autres jeunes que l’on a souvent appelé les hippies.

C’est ce voyage que l’auteur raconte dans ce livre. Dans son récit, il essaie de transmettre les valeurs qui animaient les jeunes de cette époque et de décrire les conditions dans lesquelles ils voyageaient. Il n’est pas nostalgique, il ne veut que témoigner d’un passé pas si lointain où le monde vivait de rapides trans¬formations et où plusieurs ont senti le besoin d’aller vers d’autres cultures.

Naturellement, ces trois années passées sur la route l’ont transformé profondément. Il en est revenu plus confiant, plus créatif et habité du désir d’aller à la rencontre de l’autre. Il y trouva l’inspiration pour s’inscrire à un baccalauréat en travail social à l’université Laval suivi un peu plus tard d’une maîtrise à l’école nationale d’administration publique (ENAP). Il travailla presque toute sa carrière dans le domaine de la santé mentale dans la région de Chaudière-Appalaches, particulièrement dans la gestion des services offerts à cette clientèle. Il se plait à dire que s’il a participé à la désinstitutionalisation de plusieurs personnes aux prises avec des problèmes de santé mentale (particulièrement dans les asiles de St-Ferdinand et de Lac Etchemin), il a surtout passé la plus grande partie de sa carrière à désinstitutionaliser les services de psychiatrie pour les rendre accessibles dans la communauté. Ses réalisations lui ont valu le prix d’excellence Hector-L-Bertrand décerné par l’Association des cadres supérieurs de la santé et des services sociaux.

À l’heure de la retraite, et sur l’insistance de plusieurs de ses amis, l’auteur a accepté de relever le défi de raconter son périple de jeunesse avec tout ce que cela comporte d’introspection et de souvenirs plus ou moins clairs. Ce sont ses Poussières de Mémoire qu’il partage ici avec vous. Il espère que cette lecture permettra à ceux et celles de sa génération de se remémorer certains aspects des années ’70. Cependant, il aimerait surtout offrir aux plus jeunes un témoignage personnel qui puisse mieux leur faire comprendre certaines expériences vécues par la génération qui les a précédés.


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Poussières de mémoire
Récit d’un voyage 1974 – 1977
Jean-Luc Parenteau
Avec la collaboration de Philippe Rochette
Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec,
octobre 2020,
Illustré, 426 pages.
Reliure allemande.
Couverture couleur souple.
ISBN 978-2-89612-593-7
Édition papier : 39.95$ (Tout inclus)
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