Parfums de voyage – Tome IV, récit de voyages, Michel Lacroix, Fondation littéraire Fleur de Lys

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Parfums de voyage – Tome IV

Récit de voyages, Michel Lacroix

Fondation littéraire Fleur de Lys

Lévis, Québec, 2021, 360 pages, illustré

Format 6 X 9 pouces

ISBN 978-2-89612-607-1

Exemplaire papier : 29.95$ (Canada)

Exemplaire numérique : 7.00$


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PRÉSENTATION

PRÉSENTATION

Bienvenue dans ce 4ème Tome de PARFUMS DE VOYAGE.

Vous m’accompagnerez, cette fois, en Amérique du Nord (Labrador, Schefferville, Washington, Virginie,la Pennsylvanie, etc.), en Europe centrale et de l’Est (les Balkans, le Caucase, etc.), en Afrique (Le Congo-Kinshasa, la Zambie) en Asie (la Chine, en Inde, Etchmiadzine.), en Océanie ( l’Australie, la Nouvelle-Zélande, etc.).

Découvrez des pays peu connus comme la Bosnie, le Montenegro,le Kosovo, le Belarus, le Népal, Samoa.


TABLE DES MATIÈRES

PRÉFACE

2001

1.1 Nord-est du Québec et Labrador (3 au 8 juillet)

1.1.1 La Côte-Nord

1.1.2 Le Labrador

1.2 Vermont et New-Hampshire (10 au 13 juillet)

1.2.1 Le Vermont

1.2.2 Le New-Hampshire

1.3 Montréal et Québec (13 au 19 août)

2002

2.1 L’Australie

2.2 La Nouvelle-Zélande

2.3 Samoa occidentales

2.4 Samoa américaines

2003

3.1 Côte-Nord du Québec et Labrador (27 juillet au 4 août)

3.1.1 Côte-Nord

3.1.2 Le Labrador

3.2 Voyage en Zambie (du 31 octobre au 8 novembre)

3.3       Voyage d’immersion en RDC et en Zambie (9 au 24 novembre)

3.3.1 La République démocratique du Congo (RDC)

3.3.2 La République de Zambie

2004

4.1 La Nouvelle-Angleterre (du 25 juin au 12 juillet 2004)

4.1.1 Le Vermont

4.1.2 Le New-Hampshire

4.1.3 Le Maine

4.1.4 Le Massachusetts

4.1.5 Le Rhode Island

4.1.6 Le Connecticut

4.2 Toronto et la Péninsule de Niagara (12 au 17 octobre)

4.3 Mexique et la péninsule du Yucatan (8-16 novembre 2004)

2005

5.1 Excursion en Charlevoix, au Saguenay, Lac St-Jean et Lanaudière (9-16 juillet)

5.2 Voyage dans le Caucase − Azerbaïdjan, Géorgie, Arménie (du 6 au 27 septembre)

5.2.1 L’Azerbaïdjan

5.2.2 La Géorgie

5.2.3 L’Adjarie

5.2.4 L’Arménie

2006

  1. 1 Voyage aux États-Unis: Moyen-Atlantique. (26 mars au 7 avril)

6.1.1 La Pennsylvanie

6.1.2 Le New Jersey

6.1.3 Le Delaware

6.1.4 Le Maryland

6.1.5 District de Columbia − Washington

6.2.1 La Chine

2007

7.1 Voyage en Inde et au Népal (2 novembre au 3 décembre)

7.1.1 L’Inde (3 novembre-3 décembre)

7.1.2 Le Népal

2008

8.1 New York (28 août au 1er septembre)

8.2 Les Balkans (Bosnie-Montenegro-Kosovo- Macédoine-Albanie) (du 9 au 30 septembre)

8.2.1 La Bosnie − Herzégovine

8.2.2 Le Monténégro

8.2.3 Le Kosovo

8.2.4 La Macédoine

8.2.5 L’Albanie

2009

9.1 El Salvador (Observation des élections présidentielles) 10-19 mars 

9.2 États-Unis (du 18 au 30 juillet)

9.2.1 L’État de New York

9.2.2 La Pennsylvanie

9.2.3 Le Maryland

9.2.4 La Virginie occidentale

9.2.5 La Virginie

9.3 La France: Croisière sur le canal du Midi et le canal du Rhône (du 3 septembre au 6 octobre)

9.4 La Corse (20 au 30 septembre)

9.5 La Suisse et Chamonix (1er au 5 octobre)

2010

10.1 Ukraine et Bélarus (9 au 23 septembre)

10.1.1 Ukraine

10.1.2 Lviv

10.1.3 Le Bélarus

10.2     Retour en Ukraine

10.2.1 Kiev

10.2.2 Zaporizhzhia

10.2.3 La Crimée

10.2.4 Yalta

10.3 Moldavie et Roumanie (24 septembre au 11 octobre)

10.3.1 Moldova ou Moldavie

10.3.2 Transnistrie

10.3.3 Gagaouzie

10.3.4 La Roumanie

NOTES FINALES

ALBUM PHOTOS


EXTRAIT

EXTRAIT

PRÉFACE

Les destinations. Lire un livre de Michel Lacroix, c’est découvrir des coins du monde que nous ne verrons probablement jamais de nos propres yeux. Dans ce quatrième volume de la série « Parfums de voyage », nous avons l’occasion de découvrir entre autres : le Labrador et la Nouvelle-Angleterre, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, le Congo et la Zambie, la péninsule du Niagara et celle du Yucatan, la Transcaucasie et les Balkans, l’Inde et le Népal, la Chine et l’Europe de l’Est, l’île de Corse et les îles Samoa… Partout où il nous emmène, Michel nous fait découvrir la géographie naturelle qui caractérise ces régions. Encore plus, il nous révèle l’histoire, la culture, la lumière et les ombres typiques de toute communauté humaine. Ouvrir les pages de ce livre, c’est s’ouvrir au monde.

Les chemins. Un vieux dicton affirme : « L’important n’est pas la destination, mais le chemin. » Ce qui donne du piquant à ce volume, ce sont les récits des chemins parcourus par Michel pour se rendre à destination. On s’amuse avec lui dans les situations rocambolesques, on s’inquiète avec lui lorsque surgissent des obstacles, on s’étonne avec lui devant des comportements incompréhensibles. De fait, les amis de Michel lui disent souvent : « Ça ne pouvait arriver qu’à toi! » Pourtant, ces chemins offrent eux-mêmes des occasions de découverte et d’apprentissages inattendus. On peut lire les guides touristiques pour s’imaginer une destination, mais ce sont les routes parcourues qui nous permettent de véritablement connaître une région, un pays, un peuple.

Les rencontres. Quelqu’un a ajouté au dicton cité plus haut : « … et sur le chemin, l’important, c’est la rencontre. » Voilà peut-être où se trouve l’intérêt fondamental de ce livre : la description des rencontres qu’a vécu Michel avec les gens dans ces divers coins du monde. Il nous découvre des visages humains, tantôt beaux, tantôt moins beaux, toujours intéressants. Ces rencontres ont enrichi Michel, et elles nous enrichissent. Car, en fin de compte, où que l’on soit sur la terre, on rencontre des hommes et des femmes comme nous. On se reconnaît facilement dans leurs espoirs et dans leurs déceptions, dans leurs projets et dans leurs abandons, dans leurs amours et dans leurs préjugés. Oui, l’humain, ça se ressemble. Et c’est toujours attirant, révélateur, intéressant… parce qu’en rencontrant l’autre, on se découvre soi-même.

Pour moi, tout cela reflète un mystère de foi. Oui, je suis promis à une vie éternelle, c’est ma destination. Mais le chemin vers cet au-delà est déjà vivifiant, j’accueille déjà le ciel sur les routes de ma vie. Enfin, sur ces routes, ce sont les rencontres qui font vivre profondément. Ultimement, la vie éternelle n’est-elle pas simplement une rencontre avec le Tout-Autre? C’est là que se noueront toutes les destinations, tous les chemins et toutes les rencontres de nos vies. Que la lecture de ce livre vous en donne un avant-goût!

† Paul-André Durocher
Archevêque de Gatineau


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Récit de voyages, Michel Lacroix,
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Poussières de mémoire, récit d’un voyage 1974 – 1977, Jean-Luc Parenteau avec la collaboration de Philippe Rochette, Fondation littéraire Fleur de Lys

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c.jean-luc-parenteau.1b-1200

Poussières de mémoire

Récit d’un voyage 1974 – 1977

Jean-Luc Parenteau

Avec la collaboration de Philippe Rochette

Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec,
octobre 2020,
Illustré, 426 pages.
Reliure allemande.
Couverture couleur souple.
ISBN 978-2-89612-593-7

Édition papier : 39.95$ (Tout inclus)

Édition numérique : 7.00$ (PDF) (Tout inclus)


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PRÉSENTATION

PRÉSENTATION

C’est le récit d’un voyage sans destination autre que celle d’être sur la route; d’un voyage sans guide autre que le bouche à oreille des gens du voyage; d’un voyage où le temps n’a qu’une importance très secondaire et ne vient en rien affecter l’horaire; d’un voyage vécu dans la simplicité volontaire avant même la naissance du concept.

Istanbul, Téhéran, Kandahar, Kaboul, Delhi, Bénarès, Calcutta, Rangoon, Bangkok et Katmandou ont jalonné notre chemin. La moitié de ces villes nous étaient totalement inconnues et toutes ont apporté leur lot de mystères, d’odeurs et de couleurs exotiques.

Dans les années ’70, nous avons été plusieurs à prendre la route de l’Asie, rejetant le confort et l’indifférence des sociétés occidentales. Certains y ont trouvé ce qu’ils cherchaient et y sont restés. Parmi ceux qui sont revenus, nombreux sont ceux qui ont été transformés à jamais par ce voyage.


SOMMAIRE

Pourquoi écrire ? (9)

Ce désir de partir… (15)

L’influence familiale

L’Angleterre

Travailleur à Paris

La déception politique

Partir, c’était aussi dans l’air du temps

Il était temps de partir

L’argent…

Fin prêts…

Enfin, on part ! (39)

Départ, avril 1974

Paris

L’Arche

Trosly-Breuil

Gavrus, mai 1974

Frimhurst, Angleterre

Héritage du séjour à Gavrus

France, du Nord au Sud (été 1974)

Italie

Rome (juillet 1974)

Naples

Sicile (août 1974)

Cap vers le nord (septembre 1974)

Genève (fin août 1974)

Le Nant-Manant (septembre 1974)

L’Allemagne (octobre 1974 à mars 1975)

La Forêt Noire, le centre de l’Europe

Départ de Pierre

Et c’est reparti!

Sur la route de l’Orient (131)

Istambul

L’Iran

Afghanistan (avez-vous dit « bout du monde » ?) (145)

Herat

Kandahar

Kaboul

L’Inde, de l’émerveillement à la réalité (159)

Amritsar- le premier contact

Vers Delhi − L’expérience du train

New Delhi

Rencontre québécoise

L’ambassade canadienne

Delhi au quotidien

Les chocs culturels

Bénares

La fonction publique indienne

Sur la route de Calcutta (ou le jour de la marmotte…)

Calcutta

La mort

L’Inde en changement

La Birmanie et la Thaïlande (207)

Bangkok

Chiang Mai

Ko Samui

Phuket

La Malaisie (229)

Penang

Les Tortues

Kuala Lumpur

Ali

Les boat people deviennent réalité

Singapour (le bout du chemin) (247)

Le Népal (le sommet) (263)

Katmandou

Pokhara

On part en trekking : le Langtang

Le temps des vampires

Médecins malgré nous

Le but du voyage : le lac Gosainkund

La leçon des réfugiés tibétains

Retour à Katmandou

Le retour (297)

En route

Delhi, prise un, scène deux

Kaboul

L’Iran

Istanbul

Magic Bus

L’Allemagne

Lahr − Allemagne (prise 2) (321)

L’Asie nous avait marqués

L’auberge de jeunesse

Retour au travail

La vie des gens de passage en Allemagne

Des blondes!

Activités

Histoires de drogue

L’art d’avoir l’air fou…

L’art d’avoir l’air fou (bis)

Des gens du voyage particuliers

FrancosAnglos

Des relations difficiles avec l’armée

Premier arrivé, premier servi !

Oui, mais pas dans l’armée

Cacher cette fesse que je ne saurais voir…

Bataille de drapeaux

Fini le célibat, parti pour un autre genre de voyage

Le Gérard « nouveau »

La vie à l’ashram

L’embourgeoisement

On profite de l’Europe

Parachutisme

L’Écosse

Son histoire

Sa géographie

Ses gens et sa culture

La famille Dow

L’heure du retour a sonné

Le chemin du retour (393)

L’arrivée

L’emprise de l’église catholique

C’est ici que le voyage se termine

Le mariage et l’installation

Ce qu’il me reste… (403)

Remerciements (407)

Au sujet de l’auteur (409)

Communiquer avec l’auteur (411)


EXTRAIT

EXTRAIT

POURQUOI ÉCRIRE ?

Voyager vous laisse d’abord sans voix,
avant de vous transformer en conteur.
Ibn Battuta

Pourquoi vouloir partager les souvenirs d’un voyage effectué il y a si longtemps ? Pourquoi ce besoin nouveau de raconter ce que j’ai vécu durant ce périple qui a duré plus de trois ans ? Pourquoi penser qu’un autre que moi s’intéresserait à mes vieilles histoires ?

Il est toujours rassurant de pouvoir justifier nos gestes et nos décisions. Ces questions m’ont donc habité à toutes les étapes de la rédaction de mon récit. Je me suis demandé ce qui pouvait bien m’avoir motivé à entreprendre ce projet, quarante-cinq ans plus tard. Surtout que, durant toutes ces années, je n’avais que rarement évoqué cette étape de ma vie avec mes amis ou ma famille. Bien sûr, il est arrivé que je me rende intéressant, à l’heure du souper, en racontant quelques anecdotes exotiques. Cependant, certaines expériences vécues au cours de ces années passées à l’étranger étaient difficiles à partager dans des conversations. Je les ai donc gardées pour moi. C’est ainsi qu’avec le temps, plusieurs souvenirs et une bonne partie de l’héritage humain que m’a laissés mon périple étaient devenus comme un vieux livre dont on a apprécié la lecture mais qui dort dans la bibliothèque. On n’ose pas s’en débarrasser mais on ne l’ouvre que très rarement.

Je crois que si j’ai si peu parlé de mon voyage, c’est que je me suis vite rendu compte qu’il était difficile de partager les émotions associées à plusieurs de mes expériences, particulièrement celles vécues en Inde. J’ai réalisé que je n’arrivais pas à bien faire comprendre ce que j’avais éprouvé à ceux qui n’étaient jamais allés en Asie. Il existait, entre nous, une sorte de fossé qui était créé par le fait qu’on ne peut vraiment appréhender certaines réalités pour lesquelles nous n’avons aucune référence. Certains moments que j’avais vécus durant ce voyage ne pouvaient être complètement compris que par des gens qui non seulement avaient vu mais avaient aussi côtoyé et senti les niveaux extrêmes de surpopulation, de famine, de discrimination, de chaleur torride, d’exploitation, de violence et de pauvreté qui étaient le quotidien de la majorité des Asiatiques. Comment alors parler de ces expériences sans tomber dans le spectaculaire ? Comment évoquer tout cela sans avoir l’air de se poser en héros aux yeux de ceux qui ne sont jamais partis ? En même temps, banaliser la misère et la douleur n’est une option pour aucune personne qui en a été témoin. Ce n’était pas facile et je n’ai jamais bien réussi cet exercice de communication orale. Je me suis dit que le récit écrit était possiblement un meilleur médium pour y arriver.

Mais pourquoi maintenant ?

Parce que la vie avance, inexorablement, et que je sens qu’il me reste moins de temps qu’avant. Bientôt, « je finirai ma vie dans un murmure » (T.S. Eliott). Je devrai alors faire « deux petits pas de côté », comme le dit si justement mon ami Serge Durand dans la magnifique chanson qu’il a écrite sur sa mère. Deux petits pas pour laisser toute la place à mes enfants et mes petits-enfants et pour que se fasse la « suite du monde » (Pierre Perrault).

Alors, que restera-t-il ? Laisserai-je une trace ? Je ne sais pas, peut-être une toute petite et pour si peu de temps. De nos jours tout va tellement vite, notre vie ne fait qu’effleurer ce et ceux qu’elle touche.

Dans ce récit, j’ai voulu témoigner d’une époque différente sans pour autant affirmer qu’elle était meilleure car était-elle meilleure ? C’est vrai que les dernières décennies ont amené des progrès sociaux importants en démocratisant l’instruction, en rendant les femmes moins inégales aux hommes et en faisant une place à des gens que leur orientation sexuelle avait marginalisés. Il faut cependant avouer que nous sommes loin d’avoir réduit toutes les inégalités et nous avons échoué à réaliser nos idéaux de paix et d’amour. Nous avons encore la même peur de l’autre; il n’y a que l’autre qui a changé. Les Arabes et les réfugiés africains ont ainsi remplacé les communistes. Cette peur de l’autre avait amené la guerre du Vietnam, l’embargo avec Cuba et le maccarthysme; elle alimente aujourd’hui la guerre au terrorisme et la psychose face aux migrants. Je ne pourrais donc dire quelle époque est la plus «progressiste».

Mais peut-être sommes-nous dans une période de transition. Nous assistons actuellement à la mondialisation accélérée de l’économie et de la culture. Avec l’accès à internet, cette technologie si envahissante mais si séduisante, nous vivrons peut-être LA véritable révolution : celle qui rendra tous les hommes égaux dans le creuset universel du cyberespace!

Au cours des quarante dernières années, les relations entre les hommes habitant notre Terre ont radicalement changé. Nous vivons aujourd’hui dans un monde où l’espace et le temps sont comprimés. Le monde entier n’est qu’à un ou deux clics de souris et internet a éliminé le concept même de délai. Il n’y a plus d’espace-temps entre l’envoi d’un SMS et sa réponse, entre un appel et son retour, entre un désir et son assouvissement. Je serais bien heureux si mon récit servait à vous rappeler une époque où tout n’était pas nécessairement programmé, où nous pouvions choisir d’étirer le temps nonchalamment, sans urgence. Où nous avions aussi conscience de la distance qui nous séparait les uns des autres sur la planète. Cette distance elle-même nous donnait du temps. Comme les moyens de communication étaient moins performants, cela pouvait prendre plusieurs jours ou semaines avant de pouvoir entrer en contact avec nos proches lorsque nous étions à l’étranger.

Cette distance faisait aussi en sorte que tous n’écoutaient pas la même musique, ne portaient pas les mêmes vêtements et ne mangeaient pas les mêmes plats. Il n’y avait aucune chaîne de fast-food à l’Est de Munich. La musique des Beatles n’avait pas encore fait le tour du monde. Les écarts entre les cultures étaient donc remarquables et remarqués. La soif de la différence était ressentie par plusieurs jeunes de ma génération. Nous recherchions ce qu’il y avait de différent chez l’étranger et nous voulions le comprendre.

En plus de vouloir témoigner d’une autre époque, je dois avouer que j’ai aussi voulu me faire plaisir. Je m’en confesse, j’aime écrire. J’aime les mots, particulièrement leur son et leur association qui forme des phrases qui permettent d’exprimer notre pensée. Il y a des phrases neutres qui décrivent les décors mais il y en a aussi de plus colorées qui révèlent nos émotions. Par exemple, il y a des mots qui nous rendent l’odeur d’une ville et la densité des foules. D’autres encore qui crient la violence et la douleur ou qui murmurent la tendresse.

J’aime aussi le papier qui accueille mes phrases et les inscrit dans la pérennité. Il y a quelque chose de rassurant dans un livre. Il donne du « poids » à l’histoire. En quelque sorte, il matérialise mon souvenir. Il le fait passer de ma mémoire au monde réel. Il est la preuve tangible que «j’ai été». Il laisse une trace…

Mon intention dans ce récit est de partager quelques souvenirs qui peuplent ma mémoire. Ceux de mon voyage m’ont accompagné pendant bien des années. Je ne revendique pas dans mon texte un récit exact de tout ce que j’ai vécu dans ce voyage de plus de trois ans. Non, je suis conscient que mes souvenirs pourraient très bien ne pas être parfaitement fidèles à mes expériences. Ainsi parfois, j’en ai peut-être exagéré quelques-uns qui touchaient quelque chose de très sensible en moi. Il est également probable que j’en ai atténué d’autres qui m’ennuyaient ou m’embarrassaient. Et il est certain que j’en ai oublié plusieurs que mon esprit jugeait insignifiants. Donc, ce récit n’est probablement pas complètement conforme à la réalité. Mais n’allez pas, pour autant, penser qu’il est romancé ou imaginé. Non, il représente fidèlement le souvenir que j’en ai gardé à travers le filtre du temps et de son cortège d’expériences. Le voyage que j’ai décrit est celui que mon esprit en a gardé.

Il est bien rare que nos décisions ne soient motivées que par une chose; ce récit ne fait pas exception. Écrire, au départ, n’est généralement pas un exercice de modestie car l’auteur suppose que ce qu’il veut raconter mérite que le lecteur y consacre quelques heures de ses loisirs. Je confesse ce péché. Mais j’aime penser qu’il y avait plus. Si j’ai entrepris l’écriture de ce récit c’est en pensant particulièrement à mes trois enfants Thomas, Alélia et Gabriel afin de leur témoigner de mon expérience d’une époque révolue. Le monde des années ’70 nous a permis, à mes amis et moi, d’entreprendre une aventure enrichissante et exaltante qu’il serait bien difficile de répéter aujourd’hui. Les pages qui suivent me permettent d’en partager le souvenir avec vous.

Ce récit sera donc une des traces que je laisserai derrière moi. Il est peu probable que cette empreinte dure longtemps. Une fois l’encre séchée, elle s’effacera plus ou moins vite. J’aimerais cependant qu’elle s’imprime, pour un temps, dans la mémoire de ceux qui font encore une place au rêve dans leur vie.

Avec toute mon amitié et infiniment de tendresse,

Jean-Luc


AU SUJET DE L’AUTEURE

AU SUJET DE L’AUTEUR

Jean-Luc Parenteau

L’auteur est né à Montréal en 1953. Il a fait ses études secondaires au collège Stanislas, un établissement français qui offrait une formation classique mais teintée par l’histoire et la littérature françaises. Son père avait bénéficié d’une bourse pour étudier en France et lui parlait souvent des expériences qu’il y avait vécues. Là se situent probablement les racines de son désir de voyager pour aller à la rencontre de la différence et pour comprendre comment certaines cultures pensent différemment de la nôtre.

L’auteur a baigné dans un milieu qui voulait s’affranchir de la domination anglophone, un milieu qui était fier de parler et de vivre en français au cœur de l’Amérique. En 1974, plusieurs raisons l’ont amené à partir. Il était d’abord déçu du résultat des élections de 1972 où le parti souverainiste n’avait réussi à faire élire que quelques députés. Il se trouvait également à la fin de ses études collégiales et était indécis face à son avenir. Finalement, il ressentait une sorte de malaise à l’égard de la guerre du Vietnam et d’une division simpliste du monde entre communistes et capitalistes. Il est donc parti pendant trois ans et a parcouru le monde comme beaucoup d’autres jeunes que l’on a souvent appelé les hippies.

C’est ce voyage que l’auteur raconte dans ce livre. Dans son récit, il essaie de transmettre les valeurs qui animaient les jeunes de cette époque et de décrire les conditions dans lesquelles ils voyageaient. Il n’est pas nostalgique, il ne veut que témoigner d’un passé pas si lointain où le monde vivait de rapides trans¬formations et où plusieurs ont senti le besoin d’aller vers d’autres cultures.

Naturellement, ces trois années passées sur la route l’ont transformé profondément. Il en est revenu plus confiant, plus créatif et habité du désir d’aller à la rencontre de l’autre. Il y trouva l’inspiration pour s’inscrire à un baccalauréat en travail social à l’université Laval suivi un peu plus tard d’une maîtrise à l’école nationale d’administration publique (ENAP). Il travailla presque toute sa carrière dans le domaine de la santé mentale dans la région de Chaudière-Appalaches, particulièrement dans la gestion des services offerts à cette clientèle. Il se plait à dire que s’il a participé à la désinstitutionalisation de plusieurs personnes aux prises avec des problèmes de santé mentale (particulièrement dans les asiles de St-Ferdinand et de Lac Etchemin), il a surtout passé la plus grande partie de sa carrière à désinstitutionaliser les services de psychiatrie pour les rendre accessibles dans la communauté. Ses réalisations lui ont valu le prix d’excellence Hector-L-Bertrand décerné par l’Association des cadres supérieurs de la santé et des services sociaux.

À l’heure de la retraite, et sur l’insistance de plusieurs de ses amis, l’auteur a accepté de relever le défi de raconter son périple de jeunesse avec tout ce que cela comporte d’introspection et de souvenirs plus ou moins clairs. Ce sont ses Poussières de Mémoire qu’il partage ici avec vous. Il espère que cette lecture permettra à ceux et celles de sa génération de se remémorer certains aspects des années ’70. Cependant, il aimerait surtout offrir aux plus jeunes un témoignage personnel qui puisse mieux leur faire comprendre certaines expériences vécues par la génération qui les a précédés.


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Colonialisme et catholicisme – La honte et l’oubli, Réflexions personnelles sur les 16e et 19e siècles, essai – histoire, Gabriel Escalmel, Fondation littéraire Fleur de Lys

Colonialisme et catholicisme

La honte et l’oubli

Réflexions personnelles sur les 16e et 19e siècles

GABRIEL ESCALMEL

Essai – HISTOIRE

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, 2020, 260 pages.

ISBN 978-2-89612-589-0

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PRÉSENTATION

PRÉSENTATION

Ceci est mon sixième et dernier essai ; la maladie, une fois de plus, m’indique que mon espérance de vie est désormais très courte.

Mes essais forment un tout très cohérent même si les sujets abordés semblent différents. J’ai essayé dans ma vie d’être polyvalent et autodidacte ; je me suis intéressé, et parfois personnellement investi, à plusieurs branches des connaissances humaines : spiritualité, théologie, sociologie, histoire, psychologie, sciences, robotique, arts, artisanats, botanique… Il est évident que depuis ma petite enfance j’ai profondément réfléchi sur le sens de la vie et de la mort, sur les violences dans l’univers, surtout celles de l’humanité, et sur les injustices inacceptables dans tous les aspects des sociétés humaines. Je demeure une personne très indignée par les écarts considérables entre les riches et les pauvres.

Je veux vous remercier, vous, lecteurs et lectrices qui avez téléchargé mes œuvres depuis mon premier essai en 2012 ; cela donne environ 15 000 téléchargements. Avec Facebook, vous auriez pu être mes « amis » ou être des « abonnés » à mon groupe ; toutefois, après une brève expérience de quelques mois avec Facebook, j’ai vite réalisé que l’univers des « réseaux sociaux » n’était pas le mien. Vous avez sans doute remarqué que j’existe dans un univers plutôt parallèle et différent.

Je ne sais pas si vous avez lu effectivement mes œuvres au complet, mais le plus important est que j’aie réussi à susciter votre intérêt et à déclencher des interrogations. En fait, mon espoir est que certaines de mes intuitions les plus valables soient reprises et approfondies par d’autres dans les prochaines générations.

 

TABLE DES MATIÈRES

Nouvelle édition

Prologue

PARTIE I ─ MON REGARD SUR L’HISTOIRE

1. L’Histoire et la guerre

2. L’Histoire et la religion

3. L’Histoire et les guerres de religion

4. L’Histoire et la laïcité

PARTIE II ─ RELIGIONS DE L’EUROPE

5. La géographie des religions

6. Le judaïsme

Un peuple dispersé

L’antijudaïsme

Les Juifs et le monde financier

7. Le christianisme

La première communauté chrétienne

Le christianisme au Moyen Âge

8. L’islamisme

PARTIE III ─ 16e SIÈCLE

9. La culture

Les transformations sociales

Le colonialisme

L’esclavage

10. Les conquêtes et le Portugal

Le Portugal et l’Espagne

L’exploration et le commerce

Le traité de Tordesillas

11. Les conquêtes et l’Espagne

La géographie

La Reconquête

Le Nouveau Monde

Les Conquistadores

Les motivations religieuses

L’influence de Christophe Colomb

Les conquêtes et les colonisations

Le système colonial

12. Les conquêtes d’autres pays

La Hollande

La France

L’Angleterre

13. Les réformes religieuses

La Réforme protestante et Martin Luther

La Réforme protestante et Jean Calvin

La Réforme en Angleterre

La Réforme en France

14. La Contre-Réforme catholique

Le laxisme dans l’Église

L’influence des humanistes

Une réforme de l’intérieur

15. Les jésuites

Ignace de Loyola

Nouvelle fondation contre la Réforme

L’histoire des jésuites

16. Le concile de Trente

17. Le jansénisme

Les définitions du jansénisme

Cornelius Jansen

L’histoire de Port-Royal

18. L’Espagne au 16e siècle

La géographie

L’Espagne avant le 16e siècle

Les groupes culturels

Les grands bouleversements du 16e siècle

Le renforcement de la monarchie

Les populations

Les relations internationales

La Renaissance

L’Inquisition

PARTIE IV ─ 19e SIÈCLE

19. La culture

Les crises de croissance

La créativité

La révolution industrielle

20. L’abolitionnisme et l’exploitation des travailleurs

Le « Code noir »

L’Asiento

L’abolitionnisme dans le monde

21. La décolonisation et le colonialisme impérialiste

L’anticolonialisme

Le colonialisme impérialiste

La conférence de Berlin

22. De la révolution à l’indépendance des États-Unis d’Amérique

Une révolution américaine

Les « Treize colonies »

La guerre d’indépendance

L’expansion des États-Unis et la vie politique

La Sécession

La scène internationale

23. La Révolution française

Une religion sans Celui-qu’on-appelle-Dieu

Liberté, Égalité, Fraternité

Les droits de l’homme

Une révolution française

24. Les étapes de la Révolution française

Les débuts

1789-1792 : la chute progressive de la monarchie

1789 : un nouveau régime

1790 : un compromis impossible

1791-1792 : la chute de la monarchie

1792-1795 : un gouvernement révolutionnaire

1795-1799 : un retour des forces conservatrices

25. La France, de la monarchie à la république

La religion et la laïcité

Une Contre-Révolution française

L’histoire de la politique

Le Consulat (1799-1804 Napoléon I)

Le Premier Empire (1804-1814 Napoléon I)

La Restauration (1814-1815 Napoléon I, 1814-1824 Louis XVIII, 1824-1830 Charles X)

La Monarchie de Juillet (1830-1848 Louis-Philippe d’Orléans)

La Deuxième République (1848-1852 Napoléon III)

Le Second Empire (1852-1870 Napoléon III)

La Troisième République (1870-1940 Nombreux présidents)

Autobiographie

Autres publications

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EXTRAIT

EXTRAITS

Nouvelle édition

Nouvelle édition

Le titre de « Nouvelle édition » n’est pas vraiment exact puisque le présent document, le 6e et dernier essai publié, n’a jamais été publié auparavant.

J’ai écrit cet essai durant les années 2008 à 2011 à l’époque où je préparais mon premier essai, Pourquoi… moi ?, et mon second essai, La spiritualité du Carmel.

À ce moment-là, je n’ai pas pensé que je pourrais ou que je devrais le publier ; la raison était simple : étant donné que je n’avais pas une formation académique en Histoire, je me disais qu’il était plutôt prétentieux de publier mes réflexions d’ordre historique, surtout sur les 16e et 19e siècles.

Quelque dix ans plus tard, au crépuscule de ma vie, mon point de vue a changé. J’ai réalisé que mes six essais formaient un tout extrêmement cohérent, mis en lumière très progressivement au cours de ma vie, depuis mon enfance jusqu’à ma vieillesse. Alors, j’ai opté pour la publication à la condition de la présenter comme une œuvre très personnelle, très libre de diverses contraintes intellectuelles, très ouverte à des questionnements, à des réflexions susceptibles d’intérêt pour d’autres personnes.

Donc, dans cette « nouvelle édition », j’ai préservé le texte original, mais j’ai fait au besoin des mises à jour sous la forme de notes de bas de page ; ces notes débutent par « 2020 : ».

Prologue

L’écriture de mes deux premiers essais, Pourquoi… moi ? et La spiritualité du Carmel, m’a amené dans des sentiers que je n’avais pas prévus au départ. Il était important en toute honnêteté d’appuyer mes affirmations par des recherches approfondies sur l’histoire du Carmel et sur l’Histoire en général. Étant donné ma distance par rapport aux religions, il était essentiel que je vérifie s’il y avait effectivement un lien entre l’Histoire, les guerres et les religions. Même si j’avais une certaine intuition du résultat, j’ai fait de sérieux efforts pour combler mes lacunes en histoire et en géographie.

Mon objectif principal était de mieux comprendre le contexte socio-politique du Carmel en Espagne au 16e siècle et en France au 19e siècle. Ces recherches m’ont amené à faire une réflexion beaucoup plus large sur l’Histoire et la guerre, étant donné que ces deux siècles sont caractérisés par des comportements collectifs assez violents, des conquêtes, des colonisations, des commerces d’esclaves, etc.

En lisant et approfondissant au maximum les quatre auteurs du Carmel, cela m’a forcé à mieux comprendre les objectifs du monachisme, et aussi à préciser encore davantage mes propres objectifs, c’est-à-dire les objectifs de mon individualité, bref de mon histoire dans l’Histoire.

Ce qui est particulièrement fascinant avec les deux paires d’auteurs du Carmel, c’est que chaque paire coïncide avec un siècle de profondes transformations sociales, doublées comme d’habitude d’attitudes et d’actions guerrières. Les 16e et 19e siècles sont des siècles où les pays se définissant comme civilisés entreprennent des conquêtes colonisatrices de régions où vivent des peuples considérés comme plus ou moins barbares ou sauvages. D’ailleurs, la traite des esclaves noirs a légalement fonctionné durant les trois siècles qui séparent ces deux siècles révolutionnaires. La première paire, celle de Thérèse de Jésus et de Jean de la Croix au 16e, coïncide avec la découverte du Nouveau Monde et la fin en quelque sorte du Moyen Âge ; la seconde paire, celle de Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte-Face et d’Élisabeth de la Trinité au 19e, alors que plusieurs courants dénoncent l’esclavage, correspond à un nouveau type de colonisation que les historiens ont appelé impérialiste.

 


AU SUJET DE L’AUTEURE

AU SUJET DE L’AUTEUR

Gabriel Escalmel

L’auteur est né à Paris sous l’occupation allemande. Son enfance bouleversée par la guerre lui apprend très tôt et pour toujours la fragilité de la vie.

À cinq ans, accompagné de ses parents et de son jeune frère, il émigre au Québec.

Dès la fin de l’école primaire, il décide seul de poursuivre des études avancées pour se créer un avenir et combler sa passion d’apprendre.

Même s’il est curieux de tout, il choisit d’étudier pendant quatre ans à l’université en Sciences des religions, car il est particulièrement attiré par la dimension spirituelle de l’existence. C’est aussi à cette époque qu’il fait une rencontre définitive ; celle-ci lui permettra de vivre l’amour conjugal qui est au cœur de toute sa vie.

Au Québec, être professeur de Sciences religieuses en même temps que la « révolution tranquille » n’est pas prometteur au niveau professionnel. Aussi décide-t-il, même si sa famille compte déjà deux très jeunes fils, de se réorienter en informatique, une voie de l’avenir.

Après trois années d’études en Sciences pures à l’université, il devient professeur d’informatique, emploi qu’il occupera jusqu’à sa retraite.

La retraite s’annonce captivante. Plus de temps pour lire et pour écrire comme il l’a fait toute sa vie, même s’il ne se considère pas comme un écrivain. Avec son épouse qui connaît l’art des émaux sur cuivre, il développe une expertise artisanale dans le domaine des géodes et des pierres semi-précieuses. Plus de temps aussi pour des vacances en amoureux…

Quelques années s’écoulent et la maladie frappe durement : un lymphome !

Ce cancer l’entraîne dans un véritable tourbillon. En même temps, une expérience spirituelle éclaire toute sa vie. Les pronostics de rémission sont négatifs, la fin semble proche et pourtant il est là depuis presque… dix ans.

L’auteur de ce livre a décidé de partager avec vous ce temps de maladie, les réflexions qu’il a fait surgir, les pages les plus significatives de son journal personnel, montrant ainsi la profonde cohérence dans sa vie.


TOUS LES LIVRES DE CET AUTEUR

AUTRES LIVRES DE CET AUTEUR

Gabriel Escalmel

Pourquoi… moi?

Une histoire de lymphome

Une histoire d’amour/Amour

GABRIEL ESCALMEL

Essai – Témoignage,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, 2012, 498 pages.

ISBN 978-2-89612-410-7

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La spiritualité du Carmel

Aperçus historiques et réflexions personnelles

GABRIEL ESCALMEL

Essai – Témoignage,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, 2013, 108 pages.

ISBN 978-2-89612-426-8

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Espérances pour un prochain millénaire

Sauver l’homme avant la planète

GABRIEL ESCALMEL

Essai – Témoignage,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, 2016, 582 pages.

ISBN 978-2-89612-511-1

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Psychanalyse existentielle

Regards et cohérences

Autobiographie

GABRIEL ESCALMEL

Autobiographie

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, 2019, 63 pages.

ISBN 978-2-89612-573-3

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La bonne planète

Journal d’un extraterrestre

Sociologie – Histoire – Psychologie

GABRIEL ESCALMEL

Essai

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, 2020, 239 pages.

ISBN 978-2-89612-587-6

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Gabriel Escalmel

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La bonne planète – Journal d’un extraterrestre, essai, Gabriel Escalmel, Fondation littéraire Fleur de Lys

La bonne planète

Journal d’un extraterrestre

Sociologie – Histoire – Psychologie

GABRIEL ESCALMEL

Essai

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Lévis, 2020, 239 pages.

ISBN 978-2-89612-587-6

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PRÉSENTATION

PRÉSENTATION

Il y a un aspect de mon voyage sur Terre que je n’ai pas vraiment compris. Mes créateurs ne m’ont pas expliqué pourquoi ils m’ont donné un corps aussi faible. Une hypothèse que je retiens est qu’ils m’ont fait naître à Paris en pleine guerre mondiale ; comme je suis né en 1941, cela veut dire que j’ai vécu mes premières années dans de mauvaises conditions, par exemple, avec une alimentation déficiente. Très jeune, j’ai vite réalisé mes incapacités au niveau des activités physiques et des sports ; je réalise d’ailleurs que beaucoup plus tard comme adulte, je n’étais même pas habile à conduire une bicyclette ! Bref, dès ma petite enfance, j’avais déjà un destin « d’intellectuel » !

Tous mes essais ont été écrits, souvent ralentis, dans un contexte de graves maladies. Mon premier essai, Pourquoi… moi ?, mon deuxième essai, La spiritualité du Carmel, et un sixième essai qui paraîtra plus tard si la vie me le permet, ont tous un rapport avec mon lymphome. Mon troisième essai, Espérances pour un prochain millénaire, est arrivé à l’époque de mon cancer de la prostate. Mon quatrième essai, Psychanalyse existentielle, semble échapper de justesse à la fatalité. Mon cinquième essai, La bonne planète, a été achevé durant mon cancer du pancréas et de la pandémie.

Alors, toutes ces séquences de ma vie ont-elles un sens ?

TABLE DES MATIÈRES

Dédicace

Avertissement Essai et pandémie

Préface

Éthologie animale

La bonne planète – Arrivée dans la thermosphère

Arrivée au-delà de la troposphère et des nuages

Fuir

Femmes

Enfants

Dépotoirs

Camps

Argent

Armes

Rues

Annexe

Autobiographie

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EXTRAIT

EXTRAITS

Dédicace

Cette dédicace est destinée à deux groupes de personnes.

Tout d’abord, je veux m’adresser à tous ces gens, hommes, femmes et enfants, qui, comme moi, ont l’impression de n’être pas nés sur la bonne planète. Elles évoluent, comme moi, comme des atomes perdus qui suivent un mouvement brownien, plus ou moins au-dessus du sol terrestre. Nous formons depuis des siècles une communauté invisible de personnes isolées dans leur solitude, sans comprendre complètement notre origine extraterrestre.

Aux terriens maintenant, je veux leur dire qu’il ne faut pas désespérer ; le monde est en train de changer en profondeur, j’en suis témoin. Déjà, le futur de cette fin des temps a commencé à se concrétiser, ici et là, dans plusieurs pays de la planète Terre ; certes, il y a encore de nombreuses forces de résistance. Un jour, quand les hommes et les femmes auront atteint les niveaux de pacification, tous les habitants de la Terre mettront leur énergie à contrôler le climat, à réduire les catastrophes climatiques, à prévoir les pandémies, à guérir les maladies grâce aux connaissances en génétique ; ils apprendront à être heureux, à faire silence, à réduire leurs rythmes effrénés, à posséder moins, à être, tout simplement. Dans le grand village terrien, toutes les personnes, formant désormais une vaste communauté noosphérique, basée sur le partage des ressources et des connaissances, pourront, selon leur volonté individuelle, communiquer avec toute autre personne sur la Terre, comme dans une grande famille. Soyez patients, car cela pourrait prendre encore quelques siècles.

Avertissement

Essai et pandémie

J’ai débuté cet essai il y a quelques années, puis je l’ai mis de côté ; j’en ai repris l’écriture vers le mois d’avril 2019. Et puis est arrivé un troisième cancer dans ma vie ; j’ai été opéré en mars 2020 en pleine pandémie du fameux virus dont tout le monde parle sans arrêt. J’ai poursuivi l’écriture vers le mois d’avril 2020 durant ma convalescence.

Étant donné le ton et le style de mon essai, j’aurais pu facilement amplifier, de manière encore plus dramatique, mes observations et mes réflexions, mais je ne l’ai pas fait. Le mot « pandémie » n’apparaît pratiquement pas dans cet essai.

Préface

Chers lecteurs et chères lectrices, vous serez peut-être surpris de voir qu’il n’y a pas dans ce cinquième essai, l’avant-dernier si la santé me le permet, ni de sources clairement indiquées, ni de bibliographie, pour appuyer mes réflexions, voire mes affirmations. Cela ne veut pas dire que je n’ai pas fait de recherches, bien au contraire. Mais j’ai fait le choix, à cette dernière période de ma vie, de faire la synthèse de mes nombreuses hypothèses de réflexions, échelonnées sur plusieurs décennies.

Il fut un temps, à l’époque de mes sept ans d’université, où la production d’une thèse exigeait des règles très strictes pour la présentation d’une thèse. Il fallait que celle-ci contienne de nombreuses citations, elles-mêmes appuyées par autant de références, sans compter une abondante bibliographie (d’œuvres vraiment lues). Donc, pas question pour moi de prendre les allures d’une démarche doctorale.

J’avoue, au niveau de mes lectures, que j’ai une véritable passion pour les « briques »[1] qui résultent, soit de toute une vie de compétence et de recherches, soit d’un abondant travail de recherches ; dans tous ces cas, la section des notes de chapitres et la bibliographie occupent une part importante du livre. J’ai beaucoup d’admiration pour ces auteurs, mais je me demande toujours comment ils ont pu faire pour lire, noter, assimiler des milliers de pages de centaines de sources. S’il s’agit d’une œuvre de synthèse, de maturité, après des décennies, alors le résultat est com¬préhensible ; par contre, si l’auteur est plus jeune, qu’il enseigne aussi, ou fait des consultations, si l’auteur a déjà écrit plusieurs ouvrages, alors là, il y a un dépassement à ce qu’un humain peut faire, et ma conclusion est que cet auteur distribue ses recherches à des groupes d’étudiants. Comme dans bien des domaines de recherches, il y a un nom qui reçoit les honneurs et beaucoup d’assistants qui restent dans l’ombre.

Soyez donc assuré de mon honnêteté intellectuelle dans mon aventure terrestre.

_____________

[1] Voici donc quelques exemples de ces lectures : Jacques Attali, Gândhî ; Andrew Solomon, Le diable intérieur ; David Hackett Fischer, Le rêve de Champlain ; Richard Dawkins, Le plus grand spectacle du monde ; Bastian Obermayer et Frederik Obermaier, Le secret le mieux gardé du monde ; Yuval Noah Harari, Sapiens, Homo deus, 21 leçons pour le 21e siècle ; Siddhartha Mukerjee, Il était une fois le gène ; Steven Pinker, La part d’ange en nous ; Thomas Piketty, Capital et idéologie.


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Gabriel Escalmel

L’auteur est né à Paris sous l’occupation allemande. Son enfance bouleversée par la guerre lui apprend très tôt et pour toujours la fragilité de la vie.

À cinq ans, accompagné de ses parents et de son jeune frère, il émigre au Québec.

Dès la fin de l’école primaire, il décide seul de poursuivre des études avancées pour se créer un avenir et combler sa passion d’apprendre.

Même s’il est curieux de tout, il choisit d’étudier pendant quatre ans à l’université en Sciences des religions, car il est particulièrement attiré par la dimension spirituelle de l’existence. C’est aussi à cette époque qu’il fait une rencontre définitive ; celle-ci lui permettra de vivre l’amour conjugal qui est au cœur de toute sa vie.

Au Québec, être professeur de Sciences religieuses en même temps que la « révolution tranquille » n’est pas prometteur au niveau professionnel. Aussi décide-t-il, même si sa famille compte déjà deux très jeunes fils, de se réorienter en informatique, une voie de l’avenir.

Après trois années d’études en Sciences pures à l’université, il devient professeur d’informatique, emploi qu’il occupera jusqu’à sa retraite.

La retraite s’annonce captivante. Plus de temps pour lire et pour écrire comme il l’a fait toute sa vie, même s’il ne se considère pas comme un écrivain. Avec son épouse qui connaît l’art des émaux sur cuivre, il développe une expertise artisanale dans le domaine des géodes et des pierres semi-précieuses. Plus de temps aussi pour des vacances en amoureux…

Quelques années s’écoulent et la maladie frappe durement : un lymphome !

Ce cancer l’entraîne dans un véritable tourbillon. En même temps, une expérience spirituelle éclaire toute sa vie. Les pronostics de rémission sont négatifs, la fin semble proche et pourtant il est là depuis presque… dix ans.

L’auteur de ce livre a décidé de partager avec vous ce temps de maladie, les réflexions qu’il a fait surgir, les pages les plus significatives de son journal personnel, montrant ainsi la profonde cohérence dans sa vie.


TOUS LES LIVRES DE CET AUTEUR

AUTRES LIVRES DE CET AUTEUR

Gabriel Escalmel

Pourquoi… moi?

Une histoire de lymphome

Une histoire d’amour/Amour

GABRIEL ESCALMEL

Essai – Témoignage,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, 2012, 498 pages.

ISBN 978-2-89612-410-7

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La spiritualité du Carmel

Aperçus historiques et réflexions personnelles

GABRIEL ESCALMEL

Essai – Témoignage,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, 2013, 108 pages.

ISBN 978-2-89612-426-8

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Espérances pour un prochain millénaire

Sauver l’homme avant la planète

GABRIEL ESCALMEL

Essai – Témoignage,

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, 2016, 582 pages.

ISBN 978-2-89612-511-1

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Psychanalyse existentielle

Regards et cohérences

Autobiographie

GABRIEL ESCALMEL

Autobiographie

Fondation littéraire Fleur de Lys,

Lévis, 2019, 63 pages.

ISBN 978-2-89612-573-3

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L’étoile du Nord, roman fantastique – Littérature Jeunesse, Claire Gagnon, Fondation littéraire Fleur de Lys

L’étoile du Nord

  Claire Gagnon

Roman fantastique

Fondation littéraire Fleur de Lys

Lévis, Québec, mai 2020,

 176 pages. Format : 6 X 9 pouces.

Reliure allemande.

Couverture couleur souple.

ISBN 978-2-89612-585-2

Édition papier : 24.95$

Édition numérique : 7.00$ (PDF)


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PRÉSENTATION

PRÉSENTATION

En cette nuit de Noël, Charlotte donnera naissance à son premier enfant. Malgré ses soixante ans, la mère et le poupon tout rose se portent à merveille. Attiré par les pleurs de l’enfant, le légendaire cheval de Noël s’approchera de la fenêtre pour y admirer le nourrisson. D’un seul coup de sabot d’or, une multitude d’étoiles rempliront la chambre de l’enfant. Aussitôt, il repartira gambader dans le village de Malva pour éparpiller des étoiles un peu partout. La sage-femme, de son côté, se chargera de répandre la nouvelle. Et c’est en franchissant le pont de pierres des champs que la rivière du souvenir lui dévoilera un secret.


EXTRAIT

EXTRAIT

Chapitre 1

La naissance de Gloria

Alors que le magnifique cheval de Noël s’amusait à caracoler dans notre village; Charlotte, aidée de la sage-femme, poussait de toutes ses forces. Avec toute la tendresse de son cœur, Malcom épongeait le front de sa compagne.

Courage bonne Charlotte ! lui dit la sage-femme. Je vois la tête du bébé. Une dernière poussée… peut-être… et je crois que…

Charlotte poussa encore une fois de toutes ses forces, puis le bébé arriva enfin au monde. Les pleurs de l’enfant étaient rassurants.

— C’est une fille ! s’exclama avec joie la sage-femme.

Charlotte prit son enfant sous le regard attendri de Malcom.

— Elle se nommera Gloria, lança Malcom.

— Regardez ! Regardez ! s’écria la sage-femme.

De la fenêtre de la chambre, le grand et musclé cheval brun était là, sans bouger, à examiner la petite famille.

— C’est une fille ! lui cria la sage-femme. C’est la petite Gloria.

Le cheval de Noël poussa quelques hennissements, puis, d’un coup de sabot d’or, une multitude d’étoiles s’éparpilla dans la chambre de Charlotte et Malcom.

Le cheval de Noël se cabra et reprit sa course un peu partout dans le village. Et comme à chaque nuit de Noël, le village fut rempli d’étoiles.

Évidemment, la sage-femme ne put s’empêcher de répandre la nouvelle. Elle marcha quasiment toutes les rues du village pour crier, à tous et à chacun, la naissance de la petite Gloria. C’est ainsi qu’en cette nuit de Noël, les villageois se sont collé le nez à la fenêtre de Charlotte et Malcom, pour y apercevoir ce poupon tout rose. Et les étoiles, qui ne cessaient de valser dans les quatre coins de la chambre, enchantaient les curieux.

C’est au petit matin de la nouvelle année que la petite Gloria fut présentée à la rivière du souvenir. Celle-ci calma ses flots pour mieux voir ce poupon bien rose.

— C’est notre fille Gloria, dit Malcom à la rivière du souvenir.

— Elle a hérité des cheveux roux de son père, ajouta Charlotte avec le sourire.

La sage-femme qui passait par là décida de s’arrêter un moment.

— Et malgré les soixante ans de Charlotte, continua la sage-femme, ce bébé se porte à merveille.

Mais le froid mordant de janvier obligea Charlotte et Malcom à retourner à la maison. La sage-femme demeura sur le pont de pierres des champs et regarda ce couple sexagénaire s’éloigner avec leur premier enfant.

— Veillez bien sur l’enchanteresse ! dit la rivière du souvenir.

— Que me dites-vous là ? demanda la sage-femme interloquée.

— Notre magnifique cheval de Noël lui a prodigué plusieurs dons, expliqua la rivière du souvenir. Elle aura besoin de votre aide.

— Que signifie tout cela ? Que dois-je faire pour cette enfant ?

— Vous le saurez en temps et lieu, répondit calmement la rivière du souvenir.

Sur ces mots, la rivière du souvenir devint silencieuse. La sage-femme crut bon d’en aviser Charlotte et Malcom, mais elle se ravisa. Elle continua son chemin.


AU SUJET DE L’AUTEURE

AU SUJET DE L’AUTEURE

Claire Gagnon

C’est en Mauricie, sur une petite ferme, que j’ai grandi. Dès que j’ai su lire, ce sont les contes de tante Lucille ainsi que ceux de la comtesse de Ségur qui ont rempli mon enfance. Mon intérêt pour les contes, les mythes et les légendes m’a conduit à l’U.Q.T.R où j’ai étudié en littérature. Par la suite, je me suis dirigée vers l’enseignement. J’ai surtout travaillé auprès de jeunes en difficulté qui fréquentaient les secteurs adaptés. Maintenant que je suis à la retraite, je consacre le plus clair de mon temps à écrire des histoires.

 


DU MÊME AUTEUR

DE LA MÊME AUTEURE

Jeanne Jutras

Le vieux Thomas et monsieur Eugène
Roman fantastique
Littérature Jeunesse
CLAIRE GAGNON
Fondation littéraire Fleur de Lys
Lévis, Québec, 2016, 216 pages.
ISBN 978-2-89612-525-8
Exemplaire numérique PDF : 7.00$
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Grand-père Gédéon et la légende du cheval de Noël
Roman fantastique
Littérature Jeunesse
CLAIRE GAGNON
Fondation littéraire Fleur de Lys
Lévis, Québec, 2018, 292 pages.
ISBN 978-2-89612-558-6
Exemplaire papier : 24.95$ Tout inclus
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Papier ou Numérique

L’étoile du Nord
Roman fantastique
Littérature Jeunesse
CLAIRE GAGNON
Fondation littéraire Fleur de Lys
Lévis, Québec, 2020, 176 pages.
ISBN 978-2-89612-585-2
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Corona au Lac Castagnier, roman, Jeanne Jutras, Fondation littéraire Fleur de Lys

Corona au Lac Castanier

  Jeanne Jutras

Roman

Fondation littéraire Fleur de Lys

Lévis, Québec, mai 2020,

 382 pages. Format : 6 X 9 pouces.

Reliure allemande.

Couverture couleur souple.

ISBN 978-2-89612-582-1

Édition papier : 24.95$

Édition numérique : 7.00$ (PDF)


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PRÉSENTATION

PRÉSENTATION

À la demande de nombreux lecteurs qui m’ont incitée à écrire une suite à mon premier roman, Corona, ma mère, voici avec un immense plaisir, Corona au Lac Castagnier.

Ce roman raconte les péripéties de la vie de Corona qui va se poursuivre dans le pittoresque village de Lac Castagnier situé dans la région d’Amos, en Abitibi. Mon héroïne fait preuve d’une grande résilience en ces temps difficiles des années 1950, en pays de colonisation. À la fois historique et romancée, la vie de Corona est un peu celle de toutes ces mères vaillantes qui ont écrit notre histoire.

Le village de Lac Castagnier maintenant annexé à la municipalité de La Morandière ne semble plus qu’un souvenir dans l’esprit de tous ceux et celles qui l’ont habité dans une période plus prospère. Disparus le monastère et l’église en pierres des champs ! Des colons ukrainiens, des polonais et des québécois se serraient les coudes pour y survivre en ce beau temps où les marguerites fleurissaient abondamment dans des champs arides défrichés pour ennoblir la terre de glaise de l’Abitibi. Des époustouflantes veines d’or, de cuivre et de nombreux autres métaux étaient enfantées aussi par cette terre ingrate, offrant des emplois à certains colons. Aujourd’hui, quelques rares amoureux du passé habitent encore autour du majestueux lac Castagnier qui a survécu à cette succession de colons qui l’ont tour à tour délaissé pour d’autres cieux. Le petit cimetière blotti sur le lac nous ramène à la mémoire ceux qu’on a aimés et qui y reposent en perpétuelle paix, tout comme Corona, Philippe et Cyrille, membres de ma propre famille. Un autre minuscule cimetière qu’on a retrouvé parmi les branchailles et les arbres, à l’orée de ce village presque disparu, affiche encore aujourd’hui de mystérieux noms ukrainiens. Ce roman vous fera revivre des souvenirs attachés à ce coin de pays qui s’estompent implacablement dans le passé.


EXTRAIT

EXTRAIT

Chapitre 1

Rétrospective : le passé au présent

Vaguant à sa routine de mère de famille, Corona, transformée en véritable robot humain, subissait le lourd fardeau d’une souffrance innommable suite à la mort tragique de son nouveau conjoint, Pierre Gélinas. Elle savait bien au fond d’elle-même ne jamais pouvoir se résoudre à oublier le regard lumineux de son amant. Comme un fantôme, elle errait à côté de sa vie, subjuguée par ce passé récent et prisonnière de l’inacceptable. Les mois se succédaient tout de même et ses six enfants exigeaient des soins qu’elle leur prodiguait mue par le seul instinct maternel. Son plus grand souci se résumait maintenant à garder vivant dans le cœur de sa progéniture le souvenir de Pierre, le papa de sa petite Louise, cet homme si bon qui avait transformé sa vie misérable en paradis inespéré. Malgré le soutien de madame Brûlé, sa vieille amie d’Évain, l’attention spéciale de son frère Edmond, le notaire, et de l’épouse de ce dernier, Georgette, la pauvre Corona ne parvenait pas à remonter l’abîme au fond duquel l’avait cruellement précipitée son deuil.

— Papa, réussit un jour à prononcer sa petite Louise en regardant la photo de l’homme disparu.

— Oui, mon trésor, c’est bien ton papa ce bel homme qui te sourit sur le portrait en noir et blanc en te berçant avec beaucoup d’amour. Dommage que tu ne puisses pas voir ses beaux yeux verts… Dis-le encore, redis-le, ma petite Louise :

— Pa pa

Corona appuyait avec exagération sur les deux syllabes qui résumaient le mieux leur aventure extraordinaire : ils s’étaient adorés, Pierre et elle et des jumelles identiques étaient nées de cet amour défendu, au grand dam du Curé représentant la religion catholique dans la paroisse d’Évain. Une pneumonie avait brutalement emporté Lise, la plus faible des deux fillettes, l’hiver précédent, puis, deux ans plus tard, le père des jumelles disparaissait à son tour dans le fond de la mine Noranda. L’Abitibi paradait sans relâche son obsédant cortège de fatalités duquel Corona aurait bien voulu détourner le regard au plus vite. La pente lui paraissait trop raide à remonter à moins d’un effort surhumain tellement soutenu qu’elle ne parvenait déjà plus à le fournir. Heureusement, Philippe, son mari légitime, n’avait pas donné signe de vie depuis plus de deux ans que Corona habitait rue Cardinal Bégin, à Rouyn. Elle redoutait Philippe même si elle s’en savait protégée par son frère Edmond, le notaire. L’agressivité de son époux était légendaire à tel point que les trois aînés de Corona, Cyrille, Jeanne et Pauline tremblaient à l’idée de revoir un jour leur père.

— À la moindre menace de sa part, je le fais arrêter, lui avait assuré Edmond en lui expliquant que la loi la protégerait si son mari osait encore la frapper.

Tant qu’elle habiterait la ville, Corona pouvait dormir en paix jusqu’à un certain point. C’était relativement heureux que sa maison d’Évain ait été la proie des flammes il y avait déjà deux ans car elle pouvait considérer comme une délivrance le fait de ne plus dépendre de ses dix vaches laitières pour vivoter comme femme de colon. Ici, à Rouyn, en 1951, sa famille ne mourrait pas de faim et ne manquerait pas de l’essentiel grâce au secours direct de la paroisse Saint-Michel, aux bons soins des Filles d’Isabelle et à la générosité du Club Kiwanis. Son mari, Philippe, n’oserait plus l’embêter, au dire du notaire. Corona appréhendait quand même l’apparition de Philippe dans sa vie. La mémoire du corps imprègne des marques invisibles mais très réelles dans toutes les fibres de la personne qui a subi des sévices physiques. L’instinct de survie gardait donc constamment Corona sur le qui-vive. La jeune femme restait inquiète, craintive, l’œil ouvert et la conscience en effervescence, tel un malheureux animal traqué.
Cette nuit-là, la grande Corona s’éveilla en sursaut, dans sa chambre au deuxième étage de son logement. En pleine noirceur, elle tira en vain à plusieurs reprises la longue corde reliée à l’ampoule du plafond. Elle aurait juré que Pierre venait de lui parler et qu’on marchait sur le bout des pieds avec grande précaution, en bas, sur le prélart neuf qui craquait par ailleurs à la moindre pression.

— J’ai dû rêver, se rassura-t-elle.

Dehors, un orage tardif pour la saison pétardait son tonnerre courroucé sur cette fin d’automne 1952. Corona avait de tout temps aimé l’orage mais se sentant épuisée subitement, elle frissonna, étourdie par le fracas des coups répétés. Avec courage, elle sortit de sous son édredon usé et mit pied à terre dans l’obscurité pour jeter un coup d’œil par la fenêtre du passage par où des éclairs majestueux mais sinistres pénétraient en rafale en blanchissant les murs. L’électricité n’avait pas résisté à la vélocité du vent puisque la noirceur totale envahissait l’espace dès qu’un éclair y mourait en zigzaguant. La maman en longue jaquette pâle descendit l’escalier jusqu’en bas, en s’appuyant sur la rampe branlante. Tout l’intérieur du salon à aires ouvertes et celui de la petite cuisine adjacente s’éclairaient sporadiquement en même temps que les coups de tonnerre résonnaient en crescendo: l’orage battait son plein. Elle s’assura que ses deux portes étaient bien barrées, au nord et au sud des deux appartements puis, elle se dirigea à tâtons à côté de son poêle à bois en cherchant sa grosse théière sur un petit poêle électrique à deux ronds posé sur le comptoir: heureusement, le thé encore tiède serait délicieux.

— Bonyenne, qu’est-ce qui m’prend de penser que Philippe est ici… Y a personne, voyons : j’suis seule en bas pis les enfants dorment en haut dans leurs deux chambres… J’irai jeter un coup d’œil dans celle des filles en remontant : peut-être que l’une des quatre a été réveillée par l’orage.

Quant à ses deux garçons, Cyrille et Michel, elle aurait parié qu’ils dormaient à poings fermés, inconscients des assauts du tonnerre. Corona avala une bonne gorgée du liquide tiède mais amer, recracha les quelques feuilles de thé qui lui collaient au palais et se retrouva vite en pensée devant la tombe fermée de Pierre exposée dans le salon familial.

C’était devenu un rituel sacré : chaque nuit depuis l’enterrement, elle revivait minute par minute l’unique soirée de veille au corps qu’elle avait offerte à Pierre Gélinas, l’homme de sa vie. Elle aurait pu le faire exposer au salon funéraire Darby, sur la rue Perreault, mais ce service n’était pas gratuit, loin de là, et le salon funéraire était ouvert au grand public ce qui ne convenait surtout pas à un couple qui avait vécu hors des normes de la religion catholique. D’ailleurs, le cercueil avait été scellé parce que Pierre, défiguré par sa chute à la mine, n’aurait pas été reconnaissable, au dire de l’embaumeur. Elle voulut donc le garder tout près d’elle et de leur fille Louise, dans l’intimité totale et jusqu’au moment ultime, jusqu’au grand déchirement, jusqu’à la vraie fin irréductiblement terminale où le corbillard reconduirait son conjoint au cimetière de Rouyn pour y être enterré. Sous le regard éploré de la sœur de Pierre, madame Pagé, sous l’œil humide de sa bonne amie d’Évain, madame Brûlé, sous les yeux secs mais les cœurs attendris de son frère Edmond et de Georgette, la femme de ce dernier, Corona avait assisté à l’enterrement avec ses six enfants qui trouvèrent moyen de s’amuser et de se chamailler, plus ou moins conscients de la douleur extrême de leur maman. Adossée à un grand pin qui la maintenait debout, du moins en apparence, Corona avait suivi la cérémonie machinalement, amenuisée par une simple robe noire en coton que lui avait offerte sa belle-sœur, Georgette. Son minuscule chapeau rond en feutre noir arborait une large voilette, noire également, qui ombrageait son visage pâli par la souffrance. Le cœur serré, elle ne bronchait pas et ne pleurait pas non plus ayant épuisé sa réserve de larmes. Qu’adviendrait-il d’eux maintenant que Pierre les avait quittés ? Quand tout fut terminé, sous une pluie fine mais glaciale, après la dernière poignée de terre et la bénédiction rapide de Mgr Albert Pelletier de la paroisse Saint-Michel, Corona sentit un bras protecteur la soulever littéralement pour l’aider à avancer, comme si elle pouvait encore avancer dans la vie, comme si tout n’était pas d’ores et déjà fini, comme si elle n’était pas morte elle aussi, en même temps que Pierre. Son frère Edmond, le notaire, la tint serrée contre sa hanche et lui murmura simplement :

— Viens, Corona : Georgette nous a préparé hier un bon dîner qu’il lui suffira de réchauffer. Ensuite, tu vas te reposer chez-nous.

Georgette, sa délicate belle-sœur pétrie de délicatesse et de compassion ajouta avec une conviction profonde en retirant délicatement ses souliers noirs à talons cubains:

— Toi, tu te reposeras et je m’occuperai de tes enfants, aujourd’hui. En soirée, j’irai t’accompagner pour les coucher et on jasera un peu, par la suite. Je ne te laisse pas seule ce soir, chère Corona !

Une pensée reconnaissante avait effleuré l’esprit de Corona : pauvre Georgette, elle a déjà tant à faire avec ses sept enfants et son emploi de secrétaire au bureau d’Edmond… Corona avait ébauché un semblant de sourire en signe de reconnaissance, convaincue qu’elle devait absolument reprendre ses forces car elle se sentait vidée de toute son énergie vitale.

— Et Pierre qui m’appelait Corona, sa couronnée, pensa-t-elle le cœur gonflé, au bord des larmes qui refusaient de se liquéfier. Couronne d’épines, s’il est une couronne sur ma tête en ce jour de l’enterrement de tous mes rêves… Pierre… Mon cher Pierre…

L’orage avait cessé et Corona décida de clore son rituel plongeon dans le passé qui lui serrait trop fort la poitrine en cette fin de nuit. Ses longs pieds nus et glacés remontèrent lentement l’escalier qu’elle avait si souvent gravi avec Pierre et elle retrouva son lit dans un désarroi total. Sans son amoureux, l’existence ne rimait plus qu’avec solitude. Elle se savait et se sentait tellement seule, réellement projetée au fond d’un gouffre aux parois si lisses et si sombres qu’elle n’imaginait même pas s’en sortir un jour. Plus rien ne serait jamais pareil : la vie ne retrouverait certes plus son goût festif ni ses airs endimanchés du temps de leur bonheur. Sa solitude lui parut soudain encore plus obscure et plus lourde à porter, façonnée des entraves d’innombrables boulets invisibles solidement attachés à ses frêles chevilles. Elle devait avancer quand même, coûte que coûte, un pas après l’autre, même si l’espoir n’était plus qu’un mot vide de sens qui sonnait faux dans sa triste réalité aussi mal accordée qu’un vieux piano brisé. La maman réussit tout de même à s’endormir, au petit matin, enroulée dans son angoisse oppressante. Malheureusement, les pleurs aigus de sa petite Louise de trois ans la réveillèrent aussitôt en sursaut.


AU SUJET DE L’AUTEURE

AU SUJET DE L’AUTEURE

Jeanne Jutras

Jeanne Jutras fut enfant de l’Abitibi mais elle habite la région de Saint-Jérôme depuis plus de 30 ans.

Romancière, elle s’adonne aussi à la poésie avec grand bonheur. Madame Jutras est retraitée de l’enseignement au secondaire où, à Amos, elle a exploité la poésie de Félix Leclerc, celle de Gilles Vigneault et celle de Jacques Michel, entre autres, en initiation poétique avec ses élèves. Elle a aussi enseigné au secondaire à Saint-Jérôme, durant plusieurs années.

Membre de l’Association des auteurs des Laurentides, elle a publié deux romans : Corona, ma mère (2010), Lucie l’enfant étrange (2013) et un recueil de poésie : La Quintessence de ma vie (2011), à La Fondation littéraire Fleur de Lys de Lévis, Québec

Madame Jutras fut coordonnatrice pour Poésie Académie qui offre encore avec grand succès un micro ouvert aux poètes adolescents et adultes de la région, à Saint-Jérôme, depuis le 19 mars 2013.

« Ma poésie s’avère réponse à un élan naturel du cœur jumelé à un jaillissement imprévisible de l’âme. Chaque prise de conscience de la beauté et de la bonté du monde me procure un état de gratitude sans borne à l’égard du Grand Programmeur de la vie », avoue madame Jutras.


DU MÊME AUTEUR

DE LA MÊME AUTEURE

Jeanne Jutras

Corona, ma mère
Roman
Jeanne Jutras
Roman,
Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec, 2010, 408 pages.
ISBN 978-2-89612-353-7
Couverture souple couleur
Format 6 X 9 pouces
Reliure allemande
Exemplaire papier : 24.95$ canadiens
Exemplaire numérique (PDF): 7.00$ canadiens

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La quintessence de ma vie
Poésie
Jeanne Jutras
Poésie,
Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec, 2011, 172 pages.
ISBN 978-2-89612-374-2
Couverture souple couleur
Format 6 X 9 pouces
Reliure allemande
Exemplaire papier : 24.95$ canadiens
Exemplaire numérique (PDF): 7.00$ canadiens

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Lucie, l’enfant étrange
Jeanne Jutras
Roman fantastique
Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec, 2012, 232 pages.
ISBN 978-2-89612-428-2
Couverture souple couleur
Format 6 X 9 pouces
Reliure allemande
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Exemplaire numérique (PDF): 7.00$ canadiens

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Adresse de correspondance électronique

jeannejutras@hotmail.com


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Corona au Lac Castanier
Jeanne Jutras
Roman
Fondation littéraire Fleur de Lys
Lévis, Québec, mai 2020,
382 pages. Format : 6 X 9 pouces.
Reliure allemande.
Couverture couleur souple.
ISBN 978-2-89612-582-1
Édition papier : 24.95$
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Détours piégés – Série Jacques Audet – Tome 3, roman policier, Raymond LeBlanc, Fondation littéraire Fleur de Ly

DÉTOURS PIÉGÉS

  Série Jacques Audet – Tome 3

Raymond LeBlanc

Roman policier

Fondation littéraire Fleur de Lys

Lévis, Québec, mars 2020,

  520 pages. Format : 6 X 9 pouces.

Reliure allemande.

Couverture couleur souple.

ISBN 978-2-89612-582-1

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Les choses commencent par « Œil pour œil », mais elles finissent rarement par « Dent pour dent ». Les joueurs ne jouent pas tous le même jeu ; ils ne respectent pas tous les règlements ou ils vont les changer en cours de partie.
Quand Jacques Audet décide de venger la mort de son frère tué bêtement en Afghanistan, il s’aperçoit rapidement que ses cibles ne restent pas immobiles à attendre ses coups. De fait, il ouvre un panier de crabes où ces derniers n’auront de cesse qu’ils se soient gavés d’au moins un morceau de la main fouineuse.

Mais quel est donc le prix de la vengeance ?

* * *

Raymond LeBlanc est professeur émérite de l’Institut des langues officielles et du bilinguisme de l’Université d’Ottawa. Spécialiste de la didactique des langues secondes, il a fait publier, seul ou en collaboration, au-delà d’une centaine de titres allant de l’article scientifique au test de performance langagière en passant par le matériel didactique destiné à l’enseignant et à l’apprenant. Après avoir déjà fait paraître dans la Collection Le peuple en écriture de la Fondation littéraire Fleur de Lys un recueil de sonnets intitulé Sonnets de la vie ordinaire, l’auteur présente avec Détours piégés, le troisième roman de la « Série Jacques Audet ».


EXTRAIT

EXTRAIT

Extrait de l’introduction

Le soir venu, le notaire avait décidé de prolonger le plaisir de se retrouver par un souper en tête-à-tête avec son meilleur ami, Donat Tanguay qui était ministre de la Défense nationale et des Forces armées au sein du gouvernement fédéral. Ce dernier connaissait bien son copain et il le voyait hésiter avant d’aborder un sujet qui le tourmentait.

— Ça doit arriver à la Défense que vous avez besoin de faire disparaître des gens. Comment vous y prenez-vous ?

— Quand tu dis « disparaître », tu parles de nos ennemis ou de notre personnel ?

— De votre personnel, bien sûr. Les ennemis, je pense connaître des gens qui sauraient comment. Je te parle de personnes qui sentent le besoin impérieux de devenir introuvables pendant un certain temps ou pour toujours.

— Il y a un service qui s’occupe de ce genre de situations, mais comme les personnes à cacher sont presque toujours com¬promises, il vaut mieux que le ministre ne soit pas au courant. Je pourrais essayer de me renseigner.

— Non, non, laisse tomber. De toute façon, je ne serais pas admissible à ces programmes.

Le notaire était alors tombé silencieux et son ami avait décidé de respecter ce silence. Il savait qu’il ne fallait rien brusquer. Ils étaient en train de siroter un cognac à la fin d’un souper bien arrosé à une terrasse du Vieux-Montréal. La journée avait été anormalement chaude pour un début d’avril et comme c’était souvent le cas, il allait maintenant falloir payer la note, car un orage montait à l’horizon. Dans le calme qui précède le déchaînement des éléments, le ministre avait alors doucement repris le dialogue.

— Si j’ai bien compris, c’est de toi qu’il s’agit quand tu parles de faire disparaître une personne.

— On ne peut rien te cacher, si j’ose dire.

— Mais pourquoi ? Tu fais partie d’un cabinet réputé, tu as été président de la Chambre des notaires, ta carrière va très bien…

— Et j’ai un placard où il commence à y avoir trop de squelettes. Il me faudrait du temps pour pouvoir y faire faire le ménage ou le faire moi-même au besoin.

— Tes squelettes, ce sont des fautes professionnelles ?

— Le plus souvent, oui, et toutes causées par la frénésie de faire de l’argent. Ce n’est pas quelque chose que vous connaissez en politique.

Le ministre avait accueilli cette remarque d’un éclat de rire qui avait détonné dans le silence qui régnait autour d’eux. Il avait alors pris le temps de boire un peu de son cognac avant de continuer.

— Tu te fais de grandes illusions si tu penses vraiment comme ça. La seule différence, j’imagine, c’est que nous faisons la plupart de nos tours pendables pour être réélus.

— Voyons donc !

— Tu veux savoir mon axiome en politique ? Gouverner, c’est faire ce qu’il faut pour être réélu. Toutes nos actions sont orientées vers ce seul objectif.

— Et si ce qu’il faut inclut des pratiques condamnables ?

— « Ainsi soit-il » répond-on, comme à la fin de la prière du soir au CASH de notre enfance.

 


AU SUJET DE L’AUTEURE

AU SUJET DE L’AUTEUR

Raymond LeBlanc

Après avoir complété les exigences du Baccalauréat ès arts à l’Université de Montréal (1960), Raymond LeBlanc obtint un Baccalauréat en pédagogie et un Brevet A d’enseignement (1962). Il poursuivit alors avec succès des études de Licence ès lettres, mentions Français, Anglais et Linguistique (1965).

Il passa ensuite trois ans sur le marché du travail, d’abord aux Écoles de langue de l’Université de Montréal dont il assurait la direction, puis au Bureau des langues de la Fonction publique fédérale comme spécialiste des contenus dans le matériel pédagogique en français langue seconde produit à l’intention des fonctionnaires dont le poste comportait des exigences de bilinguisme.

Il partit alors poursuivre des études de doctorat en France à l’Université de Grenoble. Sous la direction du professeur René Gsell, il obtint le Diplôme d’Études approfondies (DEA) en 1969. Mais les effets des évènements de 1968 en France perdurant et l’Université de Grenoble étant occupée au printemps 1970, c’est à l’Université d’Aix-Marseille qu’il put finalement soutenir une thèse de doctorat en linguistique portant sur l’évaluation des compétences langagières des apprenants de langues secondes ou étrangères (1970).

Recruté par le département de Linguistique de l’Université d’Ottawa cette même année, il fut d’abord professeur adjoint de ce département tout en assurant la direction de l’Institut des langues secondes (ILS), poste qu’il occupera pour un total de 16 années réparties sur trois mandats. Professeur agrégé en 1980, puis titulaire en 1987, il est maintenant à la retraite depuis 1999.

Au cours de sa carrière, Raymond LeBlanc fut désigné à plusieurs reprises comme porte-parole canadien dans des organismes internationaux. Mentionnons, par exemple, sa participation (1992-1998) à titre de représentant nord-américain au Comité pédagogique et de gestion de la filière LATA (Langue, Tourisme et Affaires) du programme AUPELF-UREF à l’Université Cheikh Anta Diop à Dakar, Sénégal.

Au Canada, il a contribué à l’étude sur l’état de l’enseignement des langues secondes au pays. Il fut d’abord membre de la Commission Bibeau sur l’enseignement des langues dans la Fonction publique − volet didactique (1976-1977) puis, à la suite du décès prématuré de H. H. Stern en 1987, il assuma la direction de L’Étude nationale sur les programmes de français de base pour le compte de Patrimoine canadien qui devait mener en 1990 à la publication d’un Rapport synthèse sous sa plume de même qu’à quatre autres ouvrages spécialisés examinant plus en profondeur les divers aspects de l’étude.

Au fil des ans, il a fait paraître, seul ou en collaboration, 14 livres et rapports spécialisés, 61 articles dans des revues scientifiques au Canada, aux États-Unis, en France et en Belgique et plus de 50 titres de matériel pédagogique. Il a aussi élaboré et normalisé 11 tests de compétences langagières pour le compte de divers ministères fédéraux, de sociétés d’État et de l’Université d’Ottawa. Il a également fait plus de 150 présentations orales (conférences d’ouverture ou de clôture, communications scientifiques, ateliers) partout au Canada et dans plus de 12 pays. Avec Claude Germain, il est l’auteur d’une Introduction à la linguistique générale (6 volumes). Il a contribué à la refonte de la méthode Le Français international, deuxième version et il a assuré plus de 40 stages de formation à l’utilisation de cette méthode qui a redéfini l’ensei¬gnement de la langue seconde au pays pendant de nombreuses années. Il a aussi élaboré et normalisé 11 tests de compétences langagières pour le compte de divers ministères fédéraux, de sociétés d’État et de l’Université d’Ottawa.

Il conviendrait aussi de signaler la série de vidéos Pour tout dire réalisée par l’Office national du film du Canada (ONF) au milieu des années quatre-vingt. Cette série fut conçue avec la participation de Roger Tremblay et ce sont eux qui en assurèrent également l’appareillage pédagogique. Ces productions reçurent à tour de rôle la Médaille d’or lors du International Film and Video Festival of New York − Teaching Resources (1988) et la Médaille d’or Panavision − vidéos pédagogiques) à Edmonton (1989).

Parmi les autres honneurs qui lui furent conférés en cours de route, on retiendra le Prix Ghislaine-Coutu-Vaillancourt de l’Association québécoise des enseignant-e-s de français langue seconde (AQEFLS) et le Prix Robert-Roy de l’Association canadienne des professeurs de langues secondes (ACPLS).

Enfin, au cours de l’année qui a suivi sa retraite, l’Université d’Ottawa lui a décerné le titre de Professeur émérite de l’Institut des langues officielles et du bilinguisme (ILOB) en reconnaissance à l’ensemble de sa contribution au domaine de la didactique des langues secondes et à la vie de son établissement.

Après avoir fait paraître un recueil de sonnets intitulé Sonnets de la vie ordinaire chez Fondation Fleur de Lys, l’auteur s’est lancé dans un ensemble de romans policiers mettant en vedette Jacques Audet. Il a déjà fait paraître Bien mal acquis… et La poudre aux yeux, les deux premiers volets (de quatre). Détours piégés constitue le troisième.

Marié depuis 1959 à Gisèle Painchaud, ci-devant professeure titulaire à la faculté des Sciences de l’éducation et vice-rectrice aux ressources humaines à l’Université de Montréal. Il est père d’un enfant, Michel, nucléiste et directeur du département de Médecine nucléaire à l’hôpital Saint-Joseph de Trois-Rivières. Pour la petite histoire, Michel est marié à Sylvie Tremblay (médecine familiale − Drummondville) et ils ont deux filles, Valérie et Geneviève, qui sont aussi médecins tout comme le sont leurs compagnons respectifs. La maladie qui pourrait emporter Raymond LeBlanc peut aller se rhabiller (!).


DU MÊME AUTEUR

DU MÊME AUTEUR

Raymond LeBlanc

 

Sonnets de la vie ordinaire
Raymond LeBlanc
Recueil de poésie,
Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec, 2016, 274 pages.
ISBN 978-2-89612-509-8
Couverture souple couleur
Format 6 X 9 pouces
Reliure allemande
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Bien mal acquis…
Série Jacques Audet – Tome 1
Raymond LeBlanc
Roman policier,
Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec, 2017, 494 pages.
ISBN 978-2-89612-537-1
Couverture souple couleur
Format 6 X 9 pouces
Reliure allemande
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La poudre aux yeux
Série Jacques Audet – Tome 2
Raymond LeBlanc
Roman policier,
Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec, 2017, 554 pages.
ISBN 978-2-89612-545-6
Couverture souple couleur
Format 6 X 9 pouces
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PUBLICATIONS PROFESSIONNELLES

LIVRES

Introduction à la linguistique générale – (en 5 volumes)

Phonétique (avec Claude Germain) PUM

Phonologie (avec Claude Germain) PUM

Morphologie (avec Claude Germain) PUM

Syntaxe (avec Claude Germain) PUM

Sémantique (avec Claude Germain) PUM

Étude nationale sur les programmes de français de base – Rapport synthèse Patrimoine canadien

Manuel technique – Test de français international (avec Doreen Bayliss) ICI Canada

Vingt-cinq ans d’enseignement des langues secondes à l’Université d’Ottawa (co-rédacteur)

L’approche communicative en enseignement des langues secondes (co-rédacteur) CEC

MATÉRIEL PÉDAGOGIQUE

Le français international, Livre du maître et Livre de l’élève – Niveaux 1, 2, 3 et 4 (avec Pierre Calvé, Claude Germain, Florence Rondeau) CEC

Le français international – Cahier d’exercices – Niveaux 1 et 2 (avec Florence Rondeau)

Pour tout dire – Guide du maître, Guide de l’apprenant – Modules 1, 2, 3, 4 (avec Roger Tremblay) ONF

L’anglais, une approche naturelle – Module 1 et Module 2 (avec Roger Tremblay)

Drills in English Sentence Patterns, Books 1, 2, 3, 4 (avec Gilles Bibeau) CEC

Exercices systématiques sur les structures du français, Cahiers 1, 2, 3 (avec Michel Ladouceur) CEC

TESTS DE LANGUE

Test de français international, Version A et Version B ICI Communications Canada

Test de compétence en français langue seconde, Société canadienne d’hypothèque et de logement

ARTICLES

Self-Assessment as a Second Language Placement Instrument (avec Gisèle Painchaud) TESOL Quarterly

Les programmes d’immersion et l’habileté à communiquer, Études de linguistique appliquée

Second Language Instruction, Canadian Encyclopedia Plus

Le défi de l’intégration de la culture, Actes du XVe congrès de l’ACPI

Teaching the Receptive Skills at the Basic Level, Second Language Practice (Lise Duquette,

Ed.)

Le curriculum multi-dimensionnel – Questions d’implémentation, Études de linguistique Appliquée


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Papier ou Numérique

Détours piégés
Série Jacques Audet – Tome 3
Raymond LeBlanc
Roman policier,
Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec, 2020, 520 pages.
ISBN 978-2-89612-582-1
Couverture souple couleur
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TERMINUS → PARTITION, Pour un État francophone indépendant en Amérique du Nord, essai politique, Yves Provencher, Fondation littéraire Fleur de Lys

TERMINUS → PARTITION

Pour un État francophone indépendant en Amérique du Nord

Yves Provencher

Essai politique

Fondation littéraire Fleur de Lys

Lévis, Québec, janvier 2020,

86 pages. Format : 6 X 9 pouces.

Reliure allemande.

Couverture couleur souple.

ISBN 978-2-89612-581-4

Édition papier : 24.95$

Édition numérique : 7.00$ (PDF)

Édition numérique : 7.00$ (ePUB)


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Présentation

Table des matières

Extrait

Au sujet de l’auteur

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PRÉSENTATION

PRÉSENTATION

Dans cet essai, l’auteur pose d’abord un regard critique sur l’histoire de l’indépendantisme québécois depuis le début des années soixante. Ensuite, il fait la démonstration que le maintien du territoire actuel du Québec est incompatible avec la création d’un État indépendant francophone en Amérique du Nord et que la partition du Québec est désormais la seule voie pouvant mener à l’avènement de cet État. L’ouvrage se termine en suggérant une façon de procéder à cette partition.

Ce livre nous ramène à l’essentiel de ce qui constitue la nation. En remettant en cause le dogme de l’inaltérabilité des frontières du Québec, il ne manquera pas de susciter un vif débat.

* * *

Yves Provencher est né à Montréal au début des années cinquante. Il a complété une formation en comptabilité publique et ensuite en médecine. Il est un observateur de la politique québécoise depuis plusieurs décennies et a toujours été convaincu de la nécessité vitale d’un état indépendant pour les francophones du Québec.


tab

TABLE DES MATIÈRES

AVANT-PROPOS

INTRODUCTION

CHAPITRE 1 ─ LE CONTEXTE HISTORIQUE

Le référendum de 1980

Les conséquences de la défaite de 1980

Revenons au mur de l’électorat

La période inter-référendaire post-Johnson

Le référendum de 1995

L’argent et les votes ethniques

Le vaste champ de ruines

CHAPITRE 2 ─ LA PARTITION : LE POURQUOI

Les objectifs de l’indépendance

Un peu d’histoire démographique

La Loi 101 : une nécessité et une illusion

Revenons encore au mur de l’électorat

Un mur de l’électorat à dimensions géographiquement variables

Les objectifs incompatibles

Une question de réalisme

Un monde imaginaire

Couvrez cette idée que je ne saurais supporter

Être petit ou ne pas être

La partition et le nationalisme méprisé

Partitions au cours du dernier siècle

La partition et l’économie

La partition et le reste du Canada

CHAPITRE 3 ─ LA PARTITION : LE COMMENT

Considérations générales

Proposition d’un processus

1 – Le choix de l’option

2 – La distribution territoriale

3 – Le découpage territorial

Un exemple

Un processus autre

Commentaires sur certains concepts

− La non-discontinuité

− La majorité

− L’optimisation

Suffrages indépendantistes et configuration territoriale finale

Qui procédera au découpage territorial ?

Le cadre juridique de la partition

Une période de transition

La monnaie

La constitution du nouvel État

Lois et système judiciaire

CONCLUSION

Références bibliographiques

Au sujet de l’auteur

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EXTRAIT

EXTRAIT

Extrait de l’avant-propos

L’idée traitée dans cet ouvrage est née le 31 octobre 1995. Vingt-quatre années ont ainsi passé avant de la formaliser et la publier. Ce délai s’explique, entre autres, par le fait que les esprits, surtout chez les indépendantistes, n’ont jamais semblé être ouverts à la débattre. Elle a toujours été rejetée péremptoirement, jugée non recevable. Tout indépendantiste qui accepterait maintenant d’aborder ce sujet éminemment tabou témoignerait de la sorte de sa capacité à remettre en cause une conception rigide du territoire de la nation.

De quoi s’agit-il ? De la partition du territoire du Québec.

Cette idée n’est pas nouvelle. À ma connaissance, jusqu’à maintenant, essentiellement certains fédéralistes réfractaires à l’indépendance du Québec, même acquise par voie démocratique, y ont porté un intérêt. Dans le présent essai, ce qui peut étonner, voire déconcerter, est que cette idée soit proposée par un indépendantiste faisant la démonstration que cette option s’avère la seule bouée de sauvetage encore disponible pour ceux qui souhaitent l’avènement d’un État francophone nord-américain indépendant, considérant que, depuis le référendum de 1995, en observant l’évolution sociodémographique du Québec, la survie de la nation francophone paraît, au fil du temps, de plus en plus en péril.

Cet ouvrage expose, d’une part, les raisons pour lesquelles une modification de la frontière territoriale actuelle du Québec apparaît inévitable pour que les francophones puissent créer leur État indépendant, et, d’autre part, le processus par lequel ils pourront y parvenir. Ce projet représente, pour ainsi dire, une sorte de « révolution copernicienne ». Le concept de territoire national déjà spatialement déterminé, considéré inaltérable et constituant jusqu’à maintenant un des fondements de la vision indépendantiste du Québec, est substitué par le concept d’un espace territorial dont les limites seront tracées suite à l’union des régions du territoire actuel du Québec où les citoyens auront exprimé majoritairement, par référendum, leur volonté d’appartenir à un État indépendant. En d’autres termes, la population ne déterminera pas le statut politique du Québec à l’intérieur de ses frontières actuelles comme ce fut le cas lors du référendum de 1980 et celui de 1995, mais elle déterminera plutôt les frontières d’un futur État francophone indépendant, lesquelles seront tracées en fonction de la répartition territoriale des résidents ayant exprimé leur volonté de devenir citoyens d’un tel État.

Extrait de l’introduction

Le titre de cet ouvrage débute par « terminus ». Pour tous, ce mot évoque une arrivée en fin de parcours, l’impossibilité d’aller plus loin sur une ligne de transport. En fait, au terminus, il y a deux possibilités : soit que le trajet se termine parce qu’arrivé à la destination finale, ou soit qu’il s’agit d’un point de correspondance permettant de poursuivre le trajet dans une autre direction, celle-ci devant mener vers la destination finale.

Que signifie « arrivée en fin de parcours » ? De quel parcours s’agit-il ? On aura compris qu’il s’agit de toute la démarche d’accession à l’indépendance depuis le début des années 60. Dans la première partie de cet essai, l’analyse des faits historiques m’amène à conclure que cette démarche ne peut continuer sur la même voie, qu’elle est arrivée à un terminus, mais non à destination. Une correspondance pour s’engager dans une autre direction s’avère inéluctable. Cette direction doit mener à une solution définitive de la question de la survivance francophone en Amérique du Nord. Il faut mettre fin le plus tôt possible à cette angoisse résultant de notre persistante et pénible interrogation sur le temps qu’il nous reste à vivre.

Extrait du Chapitre 2 – La partition : le pourquoi

Mais, considérant qu’un des obstacles majeurs à l’accession à l’indépendance par voie démocratique, en l’occurrence le bloc anglophones-allophones, est situé dans un territoire bien circonscrit, les indépendantistes se trouvent alors face à une alternative qu’ils ne peuvent esquiver, et laquelle se définit de la façon suivante : ou bien l’intégrité du territoire actuel du Québec est maintenue avec son bloc minimal de 20% opposé à l’indépendance, auquel cas, il y a une quasi-impossibilité mathématique de réaliser l’indépendance politique, ou bien il y a renonciation à une portion du territoire actuel, permettant alors, vraisemblablement, l’accession à l’indépendance politique d’un territoire français en Amérique du Nord.


AU SUJET DE L’AUTEURE

AU SUJET DE L’AUTEUR

YVES PROVENCHER

Yves Provencher, dont cet essai est la première publication, est né à Montréal au début des années cinquante.

Il fit ses études collégiales au Collège de Maisonneuve. Il s’inscrivit ensuite à l’École des Hautes Études Commerciales de Montréal où il obtint un baccalauréat en administration des affaires, option comptabilité publique, lui permettant d’être admis à l’Ordre des Comptables agréés du Québec.

Après quelques années dans une firme importante de comptables agréés, il décida de se réorienter en médecine. Il fut admis à la faculté de médecine de l’Université de Montréal et ensuite au Collège des Médecins du Québec à titre d’omnipraticien.

Il exerça sa pratique d’abord dans une polyclinique, puis en CLSC et finalement dans un centre de réadaptation. Il se retira de la pratique en 2013.

Parallèlement à ses activités professionnelles et familiales, il a constamment porté un intérêt particulier à la politique, n’ayant cependant jamais été membre d’un parti. Il a toujours été fermement convaincu de la nécessité de l’indépendance pour assurer la survie et l’épanouissement des francophones d’Amérique du Nord.


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Adresse de correspondance électronique

yvesprovencher2004@yahoo.ca


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Papier ou Numérique

TERMINUS → PARTITION
Pour un État francophone indépendant en Amérique du Nord
Yves Provencher
Essai politique
Fondation littéraire Fleur de Lys
Lévis, Québec, février 2020,
86 pages. Format : 6 X 9 pouces.
Reliure allemande.
Couverture couleur souple.
ISBN 978-2-89612-581-4
Édition papier : 24.95$
Édition numérique (PDF) : 7.00$
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Le mystère du Cracovia, roman d’aventure, Daniel Senécal, Fondation littéraire Fleur de Lys

Le mystère du Cracovia

Daniel Senécal

Roman d’aventure

Fondation littéraire Fleur de Lys

Lévis, Québec, janvier 2020,

200 pages. Format : 6 X 9 pouces.

Reliure allemande.

Couverture couleur souple.

ISBN 978-2-89612-580-7

Édition papier : 24.95$

Édition numérique : Gratuit (PDF)


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PRÉSENTATION

PRÉSENTATION

Au début des années 1930, le luxueux voilier de plaisance, le Cracovia, disparaît mystérieusement en mer Méditerranée. La catastrophe survient en pleine nuit sans aucun appel à l’aide ni confirmation de sa position. L’affaire fait grand bruit, car son propriétaire, le comte Straszy, actionnaire principale et maître du puissant holding Europia, était à bord. Les recherches de la marine espagnole ne trouvent aucune épave ni certitude de son naufrage. Alors une course s’engage entre les différents acteurs concernés par ce drame inexplicable. Le Ministère des Affaires extérieures de l’Angleterre mandate sa Marine pour retrouver le Cracovia alors que le grand journal El Roma en fait autant en envoyant son meilleur journaliste pour enquêter. John Gardner, égyptologue connu, poursuit le même but, mais pour des raisons personnelles. La princesse Lobilia, son amante, était l’invitée du comte dans cette croisière.

L’intrigue mêlant argent, pouvoir, amour et secrets scientifiques fera vivre des aventures stupéfiantes aux différents acteurs de cette course autour de la Méditerranée pour retrouver les passagers du Cracovia.


tab

TABLE DES MATIÈRES

Chapitre 1 – Gibraltar

Chapitre 2 – Malaga — Andalousie

Chapitre 3 – Rome — Conférence de presse

Chapitre 4 – John quitte l’Espagne

Chapitre 5 – Rencontre en pleine mer

Chapitre 6 – Renaldo voyage en train

Chapitre 7 – Tipio rencontre Darius

Chapitre 8 – Sur le Phénix

Chapitre 9 – Renaldo s’embarque pour la Libye

Chapitre 10 – Tipio à l’Observatore

Chapitre 11 – Lisa et Brutus

Chapitre 12 – Le Phénix à La Valette

Chapitre 13 – Le Neptune à La Valette

Chapitre 14 – Brutus et Lisa — 2e rencontre

Chapitre 15 – Proposition de Tipio à Ortega

Chapitre 16 – Renaldo sur l’Amarines

Chapitre 17 – Lisa et Brutus à l’église

Chapitre 18 – L’envol vers Le Caire

Chapitre 19 – John arrive au Caire

Chapitre 20 – Le Neptune recueille Renaldo

Chapitre 21 – L’écrasement

Chapitre 22 – Le docteur Reiss intervient

Chapitre 23 – Au Museum du Caire

Chapitre 24 – On découvre le Cracovia

Chapitre 25 – Voyage en Ballon

Chapitre 26 – La nuit de John au Relais

Chapitre 27 – Renaldo à l’entrée du tunnel

Chapitre 28 – Le Ballon dans la tempête

Chapitre 29 – Le Ballon percute le Neptune

Chapitre 30 – Arrivée près de la vallée

Chapitre 31 – Face à face avec Darius

Chapitre 32 – À la porte du tombeau

Chapitre 33 – Renaldo découvre la tombe

Chapitre 34 – John retrouve Lobilia

Chapitre 35 – Lobilia sur le trône

Chapitre 36 – Straszy dans le Cracovia

Chapitre 37 – Le Neptune entend une explosion

Chapitre 38 – Retour au Caire

Chapitre 39 – John rencontre Mustapha

Chapitre 40 – Réunion à l’amirauté

Chapitre 41 – Rien ne va plus

Chapitre 42 – La foudre d’Hator

Chapitre 43 – Quand l’âge vient vite

Chapitre 44 – Les Météores

Epilogue

* * *

Au sujet de l’auteur

Communiquer avec l’auteur

* * *

Remerciements


EXTRAIT

EXTRAIT

Chapitre 1

Gibraltar

Le capitaine de vaisseau William Andrew Ridgeway, vétéran de la Grande Guerre 1914-18, était adossé à la rambarde du Neptune, un cuirassé anglais de 30 000 tonneaux construit au tournant du 20e siècle étant considéré comme un dreadnought de seconde génération. Avec ses 10 canons de 342 mm, il avait servi sous les ordres de l’amiral Beatty à la bataille du Jutland en 1916. Le navire, mouillé dans la rade de Gibraltar depuis des mois, semblait s’ennuyer autant que son maître. Mais fort heureusement, cette situation allait changer. Effectivement, le capitaine avait dernièrement reçu l’ordre d’appareiller dès le lendemain pour une visite protocolaire aux insulaires de Malte. Cette île, un protectorat anglais, située au milieu de la Méditerranée servait de base importante à sa marine.

À ses côtés, l’enseigne Stockwell, second lieutenant, est un officier d’âge moyen formé dans l’ancienne école de la marine prônant la suprématie des gros cuirassés d’après-guerre. Comme son commandant, il observe un magnifique sloop qui, toutes voiles dehors au grand large amures, profite au mieux de son vent arrière pour gagner à grande allure la pleine mer.

Il dépasse leur navire au plus près, exhibant aux deux officiers la finesse de ses structures et le galbe de sa coque effilée.

— Vois, Stockwell, comme il a fière allure ce yacht avec ses couleurs marine et beige. Il doit bien faire 3000 tonneaux et accueillir plusieurs passagers. Et son capitaine manœuvre habilement, il tire des lofts courts et précis pour se faufiler dans ce trafic dense de la matinée. D’après moi, il va rabattre est-sud-est pour prendre le large du cap d’Oran.

— C’est le Cracovia, capitaine, et il est en partance pour Le Caire. Il y a une dizaine de passagers à bord et que du gratin. Il appartient au comte Straszy et il a quitté Londres la semaine dernière. Puis, après avoir relâché à Lisbonne, il a repris sa route pour Gibraltar où il séjourne depuis trois jours.

— Comment sais-tu tout cela, mon sacripant de Don Juan ? Encore tes escapades nocturnes sur le caillou, j’imagine ?

— Pas plus tard qu’hier soir, capitaine, à la fête de l’hôtel Prométhée où monsieur le comte donnait je ne sais plus pourquoi un grand gala. Vous savez, ces gens-là ont toujours une raison pour faire la fête. Toute la grande salle de bal était comble, et, que du beau monde bien habillé, des dames parées de bijoux étincelants et des messieurs en costards parisiens.

— Et toi qui n’as pas même une redingote ni un penny vaillant, comment es-tu arrivé à te faire inviter parmi cette bourgeoisie ?

— J’ai le meilleur des gréements que l’on peut espérer avoir dans un port, capitaine, celui du bel habit de la marine de Sa Majesté. Puis la modeste prestance de mes quarante ans, alliée à mon talent pour faire danser les belles dames ont fait le reste. Ces atouts ne sont pas négligeables et ouvrent les portes et les cœurs. J’ai donc appris beaucoup de choses dans cette volière d’aras de première classe.

— Ainsi, je puis vous dire que la princesse Lobilia est à l’heure actuelle à bord et en route pour l’Égypte, pays de ses ancêtres. C’est une jeune femme d’une grande beauté qui a la réputation, bien méritée à mon avis, d’être dégourdie. Elle sait s’amuser et je le sais d’expérience. Toutes ces belles perruches s’ennuient avec leurs vieux perroquets déplumés.

Soudain, le lieutenant se tourna vers son capitaine qui, d’un air courroucé, lui fit la rodomontade qu’il méritait :

— Ah bon ! Enseigne qui renseigne le va-et-vient de Gibraltar ! Je ne savais pas que la nuit vous preniez du service sur un dragueur, monsieur Stockwell ? Vous feriez bien d’être plus respectueux de l’âge, car vous risquez de perdre vous-même quelques plumes, lui lança le capitaine avec de gros yeux.

— Soyez rassuré, capitaine, je respecte toujours l’uni¬forme que je porte surtout avec les jeunes princesses qui ont un caractère aussi brumeux ! Et je m’en tiens aux services d’usage, s’exclama le lieutenant pour tenter de rétablir l’honorabilité de sa fonction auprès de son supérieur. Mais le mal était fait et celui-ci comprit que des tâches l’attendaient ailleurs. Il laissa alors le vieux loup de mer contempler le grand large que le voilier allait pouvoir atteindre bientôt.


AU SUJET DE L’AUTEURE

AU SUJET DE L’AUTEUR

DANIEL SENÉCAL

Daniel Senécal, architecte de profession et gestionnaire retraité du service des immeubles de la Ville de Montréal, est féru d’histoire, de géographie et de sciences. Il se démarque par son talent comme peintre et en écriture. Plus précisément, il se passionne pour les récentes découvertes scientifiques sur le fonctionnement du cerveau. Il tente d’associer de façon pragmatique la recherche neurologique de la conscience humaine et la longévité de la vie. Entre la recherche de la vie éternelle des Égyptiens et celle d’aujourd’hui, n’y a-t-il pas qu’un seul rêve ? C’est le prétexte pour l’auteur d’écrire avant tout un roman d’aventures à la façon des auteurs comme Jules Verne ou Edgar Allan Poe qu’il affectionne particulièrement.


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Le mystère du Cracovia
Daniel Senécal
Roman d’aventure
Fondation littéraire Fleur de Lys
Lévis, Québec, janvier 2020,
200 pages. Format : 6 X 9 pouces.
Reliure allemande.
Couverture couleur souple.
ISBN 978-2-89612-580-7
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Lune DeJour, roman spirituel, Damien Larocque, Fondation littéraire Fleur de Lys

Lune DeJour

Damien Larocque

Roman spirituel

Fondation littéraire Fleur de Lys

Lévis, Québec, Décembre 2019,

250 pages. Format : 6 X 9 pouces.

Reliure allemande.

Couverture couleur souple.

ISBN 978-2-89612-579-1

Édition papier : 24.95$

Édition numérique : 7.00$ (PDF)


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Table des matières

Extrait

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PRÉSENTATION

PRÉSENTATION

Première aventure — Au septième siècle avant Jésus, au nord de l’Iran actuel, Lune DeJour est appelé à devenir le roi du royaume de Balkh. Au début de sa vie d’adulte, il va devoir réagir à une emprise, causée par un professeur malveillant. La reine mère acceptera de protéger un prophète qui a comme nom Zarathoustra. La forteresse des Balkiens est menacée par un barbare de la pire espèce; la situation n’étant pas prévue, la bataille s’avérera-t-elle une hécatombe pour un peuple vivant en paix, depuis plusieurs années ? Lune DeJour, accepte une mission, dangereuse pour sa vie; il part en compagnie de son ami, un soldat chevronné. Ensemble, ils vont s’introduire à l’intérieur d’un château. Réussiront-ils à s’en sortir vivants ?

Deuxième aventure — Lune DeJour est le bourreau de la ville, la justice de Marseille lui demande de répondre à son devoir, il devra procéder à une exécution rarissime, la population de Marseille devra être témoin d’un moment exceptionnel. Peu de temps après, la peste de 1720 fait rage, en ladite ville. Notre héros Lune DeJour est barbier de métier, son fils Fabrice est son élève, les deux travaillent à sauver des existences, à l’agonie. S’en sortiront-ils?

Troisième aventure — Lune DeJour est le chef incontesté d’une secte luciférienne, au début du dix-neuvième siècle. Ses enfants mâles en sont membres, ils sont les présidents-directeurs généraux des succursales d’une banque internationale; que leur père dirige. Deux de ses fils vont essayer de détruire une organisation ayant un début de contrôle mondial, concernant: les affaires, la politique et la spiritualité, afin de créer une structure universelle sur la planète terre; gouvernée par nul autre que Lucifer, en personne. Vont ils réussirent?

Quatrième aventure — Elle correspond à ma vie présente, c’est-à-dire, de ma naissance en 1953 jusqu’à l’année 1993. Il s’agit d’une confession, de ma part. Je suis Lune DeJour.

Intervalles — Il est à noter que j’ai intercalé des textes d’informations, concernant l’incarnation, et la réincarnation. C’est un sujet provoquant beaucoup de questionnements, je crois qu’ils seront utiles pour mes futurs lecteurs.


tab

TABLE DES MATIÈRES

Prologue

1. Deux millième incarnation humaine de Lune De Jour

Intervalle

2. Deux mille cinq cent quarante-cinquième incarnation humaine de Lune De Jour

3. Deux mille six centième incarnation humaine

de Lune De Jour

Intervalle

4. Trois mille centième incarnation humaine de Lune De Jour [ Vie présente ]

Le village

La ville

La grande ville

Epilogue

* * *

Références

* * *

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EXTRAIT

EXTRAIT

Prologue

Lune DeJour fait partie intégrante des gaz interstellaires. Ils recèlent les matériaux nécessaires à la vie. Dans le foisonnement des galaxies, aux myriades d’étoiles, l’existence s’est donc, inévitablement développée. L’évolution conduit tôt ou tard à l’intelligence, par adaptation à l’environnement.

L’espace et le temps sont indissociables, la vitesse de la lumière est constante dans l’univers. Le temps se résume alors à un écoulement d’instants allant du passé vers le futur. Dans cette vision, un effet ne peut précéder une origine. La limite de la vélocité de la lumière devient donc celle de la causalité, qui ne peut être inversée. Le temps est fondamentalement cyclique et fractal. C’est-à-dire, cyclique : des événements se ressemblant reviennent régulièrement sur la terre, sur plusieurs milliers d’années. Par exemple : La peur du changement de millénaire, les guerres et les dépressions économiques. Le temps fractal se dit : d’objets, dont la création ou la forme ne trouve ses règles que dans l’irrégularité ou la fragmentation. Ils apparaissent en suivant des règles déterministes, ou stochastiques, Le terme fractal est un néologisme inventé par Monsieur Benoit Mandelbrot en 1974, à partir de la racine latine fractus, qui signifie brisé. Exemple : la nature offre des formes telles que les flocons de neige, les ramifications des bronches et bronchioles, et des réseaux hydrographiques. Donc le temps fractal voudrait dire que des aspects du temps peuvent changer des données. On peut dire aussi que les recherches que mène le complexe (LE CERNE) concernent la possibilité que la vitesse de la lumière ne soit pas une frontière infranchissable, mais une porte afin de mieux comprendre une limite ne semblant pas en être une. Le boson de Higs en est un exemple parfait, cette particule pourrait dépasser la vitesse de la lumière parce qu’elle est sans matière. La question est : les chercheurs vont-ils réussirent, à le découvrir ? Selon toute vraisemblance, la terre fait partie de l’espace-temps du système solaire, le système solaire fait partie de l’espace-temps de la galaxie, et la galaxie fait partie de l’espace-temps du centre de celle-ci.

Et voilà que les cellules de Lune DeJour se rapprochent, une gigantesque portion de gaz stellaire se comprime suivant les lois de la nature universelle. Bientôt, la vapeur se solidifiera afin de créer de nouveau, astres. Le système solaire est né. La planète terre vit depuis des milliards d’années, à son début, ses volcans ont une intense activité. Le temps passe, un événement changera l’inconscient de Lune DeJour. Installé dans une des couches de rock de la terre, il vit lentement, son espace-temps est presque arrêté. Voici qu’une chaleur démesurée le liquéfie, afin de le projeter à l’intérieur d’une cheminée, gigantesque. Le volcan en éruption évacue avec une pression énorme, des tonnes de matières fondues. Elles volent dans toutes les directions, à plusieurs kilomètres du cratère en ébullitions.

Des plantes géantes poussent rapidement, sur les formations continentales, d’une planète terre surpeuplée de fougère, elles envahissent un sol ayant des difficultés à respirer. La surface de l’astre est chaude, Lune DeJour est une de ces plantes, il sent la chaleur du soleil, le vent caresse ses feuilles, et la pluie lui octroie le plaisir d’avoir d’agréables sensations, lorsque l’eau glisse sur lui.

L’astre existe grâce à : ses volcans, ses tremblements, ses tsunamis, ses feux de forêt, ses océans, ses continents, son atmosphère, et surtout, n’oublions pas la lune. Elle est en orbite proche, elle provoque les marées et complète un système vital pour l’accomplissement du destin, de celle-ci. La temporalité, des solides et des liquides s’organisent afin de préparer la terre mère, à la fécondation d’une vie indépendante, unique et très rare dans notre galaxie. Les saisons passent, le soleil et la pluie accordent un mariage, entre un sol humide et une plante géante; l’arbre vient de naître. Lune DeJour jouit de sa nouvelle réincarnation, ainsi, il pourra vivre des centaines d’années, afin d’apprendre de son entourage. L’arbre qu’il habite sera le témoin, de plusieurs bouleversements, lui apportant une sérénité bienvenue.

La planète terre travaille à équilibrer sa nature. Le vent transporte des glands, et des graines de nouvelles fleurs de différentes grosseurs, et colorées, de mille couleurs. Ils se déposent sur une surface, capable d’enraciner plusieurs générations de beautés, indigènes. Les animaux ne manquent de rien, ils se déplacent sur toute la terre et dans ses eaux. Lune DeJour grandit lentement, et sûrement, son horizon s’étend sur plusieurs kilomètres. Un jour, un troupeau de bêtes herbivores s’attaque à son écorce, et ses branches. La voracité des géants à quatre pattes ne semble pas avoir de fin. Lune DeJour se retrouve à l’intérieur de l’estomac, de l’un d’eux; ses molécules se mélangent en créant, de nouvelles combinaisons cellulaires. L’animal, qui porte celui-ci, sans le savoir vécu de nombreuses années, suivant ces pareilles. Une nuit, le long cou du ruminant terminé par une gueule géante boit l’eau d’un fleuve se jetant un peu plus loin, dans un océan. Ses quatre pattes se sont enfoncées dans la boue d’une plage isolée. Soudain, un carnivore marin gigantesque attrape, avec ses rangées d’incisives acérées, la bête s’abreuvant. Le temps de le dire, l’animal herbivore est mort, et le carnassier le dévore avec une brutalité, peu commune. La genèse de Lune DeJour s’endort.

Les océans, de la terre recèle un secret au sein de ses profondeurs, abyssales. Des poissons répondant à leurs instincts amorcent une ascension progressive, vers un milieu inconnu. Ils voyagent en se dirigeant vers les fleuves, du globe terrestre. Lune DeJour est réincarné, il est une de ces créatures. Plus ils gravissent, plus ils rencontrent des formes de vies bizarres, l’espèce choisie s’adapte à leurs nouveaux environnements. Leur cœur s’ajuste, et l’ébauche de poumons, s’approprie une place, leur sang circule de façon différente, leur température, aussi. La nouvelle, espèce d’animaux marins continus sans répit à montée, toujours plus haut. Leurs nageoires diminuent en s’arrondissant. L’odyssée, de Lune DeJour, et ces pareilles faillirent se terminer plusieurs fois. Ils sont attaqués par des carnivores, plus gros qu’eux, ceux-ci réagissent aux situations dangereuses; deux petites pattes à l’avant, des corps des élues poussent.

Puis, des faisceaux de lumière pénètrent l’eau, pour disparaître un peu plus bas. La nouvelle espèce de poisson arrive presque, au même moment, à la fin de leur périple. Les rayons semblent venir d’un mur bougeant, au-delà, plus haut qu’eux, il y a des formes. Lune DeJour a soudainement un urgent, besoin de voir de l’autre côté de la surface, traverser la frontière s’avéra une expérience traumatisante. Ses poumons ne veulent que respirer de l’eau, il revient péniblement dans l’eau du fleuve, sa curiosité lui a presque, enlevé sa vie. Quelques mois plus tard, ses pattes se terminent par un pied, et ses quatre orteils, il a de plus en plus de difficultés à exister dans un milieu liquide. Ses poumons se transforment, Lune DeJour doit sortir de son élément de naissance. Celui-ci accumule son énergie, afin de sauter une deuxième fois vers, l’inconnue. Il constate qu’il respire bien, malgré le poids de son corps. Il hume de nouvelles odeurs, ses débuts d’oreilles fonctionnent, très peu; Lune DeJour doit maintenant, apprivoiser la vie tellurique.

La question, de l’origine de notre existence, touche la corde sensible des humains. Elle s’adresse directement, à son émotivité, et à sa subjectivité. S’attaquer à ce thème, c’est trop souvent tenter de réconcilier : science, religion, mythes, et croyances de toutes sortes. C’est un exercice périlleux.


AU SUJET DE L’AUTEURE

AU SUJET DE L’AUTEUR

DAMIEN LAROCQUE

Écrire se livre, lui a enlevé des chaînes d’événements; elles étaient pesantes à charrier, leurs poids lui kidnappaient une énergie essentielle à sa survie. La réalisation de son volume lui a permis de les faire disparaître; il a décidé de les aimer. Le résultat de cette démarche le fit accéder à une confiance bienvenue, afin qu’il puisse octroyer ce qu’il est, en connaissance de cause. Il espère que la lecture de son ouvrage saura intéresser les gens curieux de l’épanouissement des humains. Amour Meurtri, l’amoureuse de sa vie, et son travail comme préposée aux patients, en psychiatrie, pendant vingt-cinq ans, lui on accordé une assurance, qu’il avait à sa naissance, il en ai persuadé. Ils lui ont permis, également, de se construire un respect solide, pour les humains.

La deuxième motivation de son écriture correspond aux phénomènes de la réincarnation, et de l’incarnation. Depuis son adolescence, il s’intéresse aux choses spirituelles. Il a développé des certitudes, correspondant à sa façon de comprendre le monde de l’invisible, et celles qui nous semblent visibles. Plaisons-nous, à imaginer les implications: psychologiques, sociologiques, spirituelles, et politique qu’aurait l’actualisation de ces croyances. Car, les réflexions sur une possible après-vie, n’ont de sens que si elle nous aide à trouver, comment agir au mieux, dans notre vie actuelle.


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PRÉSENTATION

DU MÊME AUTEUR

L’édifice 7
Damien Larocque
Roman spirituel
Fondation littéraire Fleur de Lys
Lévis, Québec, Décembre 2019,
124 pages. Format : 6 X 9 pouces.
Reliure allemande.
Couverture couleur souple.
ISBN 978-2-89612-578-4
Édition papier : 24.95$
Édition numérique : 7.00$

Pensées
Recueil de poésie
La société des écrivains (France)
2016
ISBN : 9782342052725
 
 Recueil d’événements au sein de l’espace
 Recueil de nouvelles de science-fiction
 Éditions Belle feuille
 2012
 ISBN : 9782923959498


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Lune DeJour
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Lévis, Québec, Décembre 2019,
250 pages. Format : 6 X 9 pouces.
Reliure allemande.
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ISBN 978-2-89612-579-1
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